Et pour la Rentré Universitaire 2009 2010 ?

Dépêches de l'Education du Jeudi 27 août 2009 

Universités: "toutes les craintes sont vaines" (Pécresse)
La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a estimé jeudi à Arras que les craintes liées aux différentes réformes de l'université étaient "vaines" et que l'engagement de l'Etat pour la rentrée 2009 était "inédit".

"Contrairement aux craintes qui s'étaient exprimées depuis deux ans, il y a un engagement de l'Etat aux côtés des universités qui est totalement inédit", a affirmé Mme Pécresse en marge de l'inauguration de logements étudiants.
"Les craintes liées à l'autonomie, les craintes de désengagement de l'Etat, d'une privatisation de l'université, de l'augmentation des frais d'inscription, toutes ces craintes sont vaines", a-t-elle ajouté.
"Il n'y a pas eu d'augmentation des frais d'inscription", a-t-elle notamment dit, en réponse à l'Unef, premier syndicat étudiant, qui accuse 29 universités de gonfler illégalement leurs droits d'inscription moyennant une série de frais supplémentaires auxquels les étudiants sont astreints.
"L'université aujourd'hui bénéficie de moyens qu'elle n'a jamais eus", a encore dit la ministre, citant le cas de l'université d'Arras dont les moyens financiers ont augmenté, selon elle, de 10% en 2009.
Un mouvement de contestation a fortement perturbé l'année universitaire 2008/2009 en France en raison des inquiétudes des étudiants et des enseignants liées notamment aux réformes sur l'autonomie des universités et le statut des enseignants-chercheurs.

Autonomie des universités : retour sur deux ans de loi LRU

Lire l'article sur le site "educpros"

 

Mercredi 2 septembre 2009

RIEN N’EST INELUCTABLE !

 

A la veille d'une rentrée sous tension, marquée par l'absence de vraies réponses au mouvement sans précédent qui a touché la totalité des établissements d'enseignement supérieur, le gouvernement n'a pas manqué, pendant la période estivale, de réaffirmer ses choix et ses orientations régressives pour l'enseignement supérieur et la recherche.

Le mouvement de l’an dernier est loin d’être terminé. Faute de vraies réponses données à la communauté universitaire, cette rentrée sous tension se déroule dans un contexte propice aux mobilisations dans toutes les composantes de l’université (UFR, IUT, IUFM…).
Les logiques de mises en concurrence, les fausses économies et les incertitudes concernant le budget 2010 ne doivent pas contraindre les collègues à être tentés de renoncer à tout ce qui fait la richesse de l’enseignement supérieur et de la recherche. Nourri du brassage des idées, le mouvement a permis de faire émerger des choix alternatifs pour préserver et développer le service public d’enseignement supérieur et de recherche et de tisser de nouveaux liens au sein de notre communauté et au delà. Le gouvernement doit entendre la communauté universitaire. Aucune réforme ne saurait être menée contre elle, au risque de stériliser durablement l’enseignement supérieur et la recherche.

Lire la Lettre Flash 1 du SNESUP-FSU

Mardi 8 septembre 2009
La rentrée universitaire se déroule dans une situation économique et sociale, marquée notamment par l’extension des dégâts de la crise et les mesures gouvernementales nouvelles : augmentation du chômage (+ 9,5 %), fermetures d’entreprises et licenciements dans le privé, travail dominical, suppression annoncée d’emplois dans la fonction publique (34 000 dont près de la moitié dans l’éducation nationale), loi de mobilité dans la fonction publique, attaques immédiates contre les retraites des mères et contre la santé (augmentation du forfait hospitalier), privatisation de La Poste, mise en oeuvre de l’emprunt national qui va peser sur les contribuables, taxe carbone qui, comme la TVA, va toucher les plus défavorisés…
Sans que, dans le même temps aucune mesure ne soit prise pour remettre en cause les logiques qui sont à l’origine de la
crise et pour apporter les garanties et sécurités nécessaires.
La répression des mouvements sociaux se poursuit (condamnations de collègues, traductions d’étudiants en conseils de discipline, …) et nombre d’étrangers sans papiers – étudiants ou travailleurs – sont envoyés en centre de rétention, voire expulsés, malgré d’importants mouvements de soutien. Se profile aussi une vaste réforme des collectivités territoriales, bien différente de celle dont notre pays a besoin.
Est en cours un découpage des circonscriptions dénaturant la représentativité.

Grâce au mouvement de résistance historique de l’an dernier dans l’enseignement supérieur et la recherche, la rentrée qui
s'annonce n'est pas celle qu'avait prévue la ministre.
Collégialité, formes nouvelles de résistance… sont des moyens forts pour nous opposer à la politique gouvernementale. Faute de vraies réponses données à la communauté universitaire, cette rentrée sous tension se déroule dans un contexte propice aux mobilisations dans toutes les composantes de l’Université (UFR, IUT, IUFM…).
 

 

 

Coordination des universités le 10 septembre 2009 
Du retour de la Ronde Infinie des Obstinés
Comme vous le savez, non seulement aucune des questions qui ont suscité notre longue grève du dernier semestre n'a connu la plus petite résolution, mais ce gouvernement s'est une fois plus arrangé des vacances pour faire passer ses mauvais coups, comme cela a été le cas pour le décret sur la mastérisation promulgué le 28 juillet !

Nous savons tous que la reprise d'une grève totale serait en l'état difficile à défendre auprès des collègues, mais nous savons tous aussi que ne rien faire serait une pure folie.
Dans l'attente de la prochaine coordination des universités qui se tiendra à Paris VIII le 30 septembre prochain, nous pourrions déjà rappeler notre existence à notre bien-aimée ministre : en effet, dimanche 13 septembre 2009, elle organise une sauterie électorale à 16 heures, à la Halle Freyssinet, boulevard Vincent Auriol dans le 13ème arondissement de Paris.
Si nous avions la certitude d'être au moins une centaine, nous pourrions réactiver notre ronde...

 

 

Calendrier de l'UPJV Amiens du lundi 21 au samedi 26 septembre 2009

 

Mardi 22 septembre 2009
- Premiere réunion du CTP (un règlement intérieur est proposé)

Motion votée le 21 septembre 2009 au CNESER sur le vote électronique, conditions de la rentrée, formation des enseignants, ... 

Le SNASUB-FSU y sera présent : 5ème coordination nationale des personnels BIATOSS-ITA

La 5ème coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA aura lieu samedi 3 octobre 2009 à partir de 10h dans la salle commune (RDC) du bâtiment des syndicats de l'Université Pierre et Marie Curie (Université Paris 6). Entrée sur les quais de Seine, à côté de l'IMA (Institut du Monde Arabe).

Métros Jussieu ou Sully-Morland / ligne 7

 

 

 

 

 

Université morte !  Grève totale, reconductible et illimitée à partir du 2 février 2009

Toutes les informations du Supérieur depuis le 22 janvier 2009, les plus anciennes figurant en bas de page

 

Mardi 28 Juillet 2009 

Les décrets masterisation sont parus !

 

Décret n° 2009-913 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 70-738 du 12 août 1970 relatif au statut particulier des conseillers principaux d'éducation


Décret n° 2009-914 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs agrégés de l'enseignement du second degré


Décret n° 2009-915 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés


Décret n° 2009-916 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 80-627 du 4 août 1980 relatif au statut particulier des professeurs d'éducation physique et sportive


Décret n° 2009-917 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 90-680 du 1er août 1990 relatif au statut particulier des professeurs des écoles


Décret n° 2009-918 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 relatif au statut particulier des professeurs de lycée professionnel

 

Samedi 20 Juin 2009 
communiqué de l'intersyndicale sup/recherche
La lutte ne s’arrête pas dans les organismes de recherche

La lutte des personnels des laboratoires des organismes et des universités pendant plusieurs mois a contraint le ministère à annoncer le gel des suppressions d’emplois pour 2010 et 2011 et à rendre les postes confisqués dans les organismes pour financer l’accompagnement des chaires. Il n’en reste pas moins que nombre de revendications sont toujours d’une actualité brulante. Des milliers de CDD sont toujours salariés dans les organismes et les universités, l’ensemble de leurs droits sociaux et professionnels n’étant souvent pas respectés. Des milliers de jeunes scientifiques n’ont toujours comme seule perspective que plusieurs années de galère après leur doctorat avant de se porter candidat à un hypothétique poste stable.

Au lieu d’organiser la coopération entre organismes et universités, le gouvernement continue à vouloir imposer aux organismes une réforme dont les principes restent dans le droit fil d’un démantèlement annoncé du service public : mise au pas des thématiques et des équipes, asservissement aux intérêts à court terme des grands groupes industriels, mise en concurrence généralisée des individus et des laboratoires, rationalisation des coûts et des implantations scientifiques, casse des garanties du statut de fonctionnaire, voire du statut lui-même.

La mise au pas du CNRS en est le premier exemple. Le projet de décret organique du CNRS, annoncé quelques heures après la réunion plénière du Comité national du 10 juin, est inacceptable. Il enlève toute possibilité d’évaluation au CNRS. Les syndicats soussignés demandent que ce projet de décret comme le Contrat d’objectifs et de moyens soient retirés de l’ordre du jour du Comité technique paritaire du 18 juin. Le Contrat d’objectifs et de moyens, qui sera aussi soumis au vote du Conseil d’administration du Centre le 25 juin en Suisse, entérine cette mise au pas de l’organisme.

Mais, les décisions pour le décret comme pour le COM ne se prennent plus depuis longtemps au CNRS, c’est le ministère qu’il faut interpeller. Les organisations soussignées iront donc au ministère le vendredi 19 juin à 10 heures pour exiger :

- le retrait du projet de décret organique qui affaiblit considérablement le CNRS en lui retirant son rôle dans l'évaluation des recherches, ainsi que le retrait du consortium de l’agroalimentaire.

- le report du vote du Conseil d’administration du CNRS sur le Contrat d'objectifs et de moyens qui reste inacceptable malgré les annonces gouvernementales.

- des organismes de recherche qui ne soient pas transformés en agences de moyens.

- un plan de créations de postes de 5% des effectifs de titulaires des organismes par an – tout en augmentant aussi le nombre de postes créés à l’université – et une augmentation des crédits de base des laboratoires de 25% immédiatement afin de lutter contre l'emploi précaire et permettre aux laboratoires de se libérer d’une politique de projets à court terme (ANR, projets européens, …).

- une revalorisation des carrières sur la base d’une reconnaissance des qualifications sans primes individualisées.

Le jeudi 25 juin, jour où la direction du CNRS a convoqué le Conseil d’administration à Genève pour décider de l’avenir du CNRS, les organisations soussignées appellent à se rassembler à 11 heures au siège du CNRS pour débattre de l’avenir que nous voulons pour le service public de recherche.

SNTRS-CGT, SNCS-FSU, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SGEN-CFDT, UNEF

 

 

Mercredi 17 juin 2009
Pour démocratiser l’enseignement supérieur et la recherche, refusons les classements stigmatisants !

Dans la lignée de l’annonce par la Ministre d’un classement européen des universités, a été publié hier dans La Tribune un
classement des universités françaises. Ce classement incomplet, excluant une trentaine d’universités, et que l’absence de
rigueur rend encore plus contestable, a été construit à partir des évaluations produites par l’AERES selon 4 critères : pilotage de l'université, moyens dont dispose l'établissement, qualité de l'enseignement, insertion professionnelle des diplômés.
La définition de ces critères est fort sujette à caution. Ainsi, pour la qualité de l’enseignement, c’est soit l’existence d’évaluations dans la totalité ou seulement une partie de l’établissement qui semble prise en compte. De plus l’opacité dans laquelle l’AERES produit ses évaluations par des experts nommés n’offre pas de garantie sur la fiabilité scientifique des données sources de ce classement, ni à leur regroupement, et a fortiori sur les critères d’évaluation. Il n’est ainsi pas rare de voir certaines maquettes de formation co-habilitées par deux établissements être évaluées de manière divergente par l’AERES !
Rendre publiques de telles évaluations des universités entretient d’une part de fausses idées sur ce que proposent les
différentes universités et d’autre part une défiance injustifiée envers certains établissements. Alors que l’université a dû prendre en compte, sans les moyens afférents, des augmentations importantes d’effectifs, le SNESUP-FSU condamne la stigmatisation d’établissements qui assurent leurs missions dans des conditions extrêmement difficiles. Le SNESUP-FSU dénonce ce type de classement et son utilisation qui vise à la mise en concurrence des établissements les uns avec les autres. C’est en totale contradiction avec la nécessaire démocratisation de l’enseignement supérieur et les indispensables coopérations entre universités

 

 

 

Amiens, le 12 juin 2009 

Communiqué du bureau de la section 324 du SNESUP-FSU
Université de Picardie Jules Verne

Le bureau du SNESUP de l'UPJV rappelle que l'engagement à retenir les notes du premier semestre concerne collectivement chaque composante, et que son but n'est pas de sanctionner individuellement tel ou tel étudiant de "passage" dans une autre discipline. 
Toutefois, nous ne pouvons pas laisser des collègues "impatients" se substituer à des décisions collectives prises par des collègues locaux et/ou nationaux sans que ceux-ci se déterminent unanimement pour une non rétention (Il faut laisser du temps au temps).
Par ailleurs, le 2 février l'Université s'est arrêtée, aujourd'hui, elle marque une pause. 

Relancer les cours, mettre en place des examens demande du temps. Se réunir dans ce contexte pour convoquer des AG d'Enseignants Chercheurs sur la conduite à tenir viendra en son temps. 

Compte tenu des décisions des CA extraordinaires, certains départements comme Histoire et Géographie ont fait leur 80% mais pour les cours "retenus" dans les autres composantes, il n'en est pas de même. Les collègues d'Histoire et Géographie se voient donc contraints:
1 - d'accepter les MCC et accords décidés en CA et CEVU extraordinaires pour les disciplines n'ayant pas encore atteint leur 80%.
2 - d'accepter la volonté et les possibilités de leurs collègues longtemps "occupés".

 

Voici 2 motions adoptées en Bureau National du Snasub Fsu le mardi 9 Juin 2009

 

Recrutement et Formation des enseignants
Le Bureau National du SNASUB-FSU, réuni à Paris le 9 juin 2009, tient à réaffirmer la position exprimée par son récent congrès contre cette réforme relative au recrutement et à la formation des enseignants.
Il garde comme objectif des mobilisations le retrait de cette réforme. Il condamne avec vigueur l’intervention policière contre les étudiants et personnels mobilisés, notamment à l’Université de Toulouse II Le Mirail, et renouvelle son soutien aux étudiants et personnels poursuivis.

Primes pour personnels BIATOSS de l'enseignement supérieur 
Dans sa notification des enveloppes de crédits indemnitaires des personnels, la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche indique que « l’enveloppe indemnitaire 2009 prend l’application d’un coefficient multiplicateur de 3,74 pour l’ensemble des personnels de la filière administrative » (hors administrateurs de l’Education Nationale, de
l’Enseignement Supérieur et de la Recherche), soit une augmentation de 19,44 % (passage de 3,13 à 3,74 par rapport à 2008).
Pourtant elle précise que l’augmentation de l’enveloppe budgétaire globale n’est que de 7,25 %. Dans ces conditions, comment sera financée cette augmentation si ce n’est au détriment des primes des personnels ITRF et des
bibliothèques ? 

Si la ministre voulait diviser les personnels, elle ne s’y serait pas pris autrement.
Le SNASUB revendique la revalorisation des primes et indemnités existantes de tous les personnels BIATOSS pour atteindre le taux le plus favorable des autres ministères, préalable à leur intégration dans le traitement par prise en
compte dans la grille unique de rémunération

 

Le 13 JUIN : PARTICIPEZ AUX MANIFESTATIONS INTERPROFESSIONNELLES

 

... C’est pourquoi, nous nous adressons à vous, pour
que vous suspendiez vos travaux tant que le gouvernement refuse de retirer les projets de décrets à l’ordre du jour du Conseil
Supérieur de la Fonction Publique d’Etat du 12 juin 

(lire en cliquant sur l'image ci-contre)

POURSUIVRE L’ACTION
NON aux « responsabilités et compétences élargies »
OUI aux libertés pédagogiques, scientifiques et à la vie démocratique


Paris, lundi 8 Juin 2009
Non aux « responsabilités et compétences élargies ».
OUI aux libertés pédagogiques, scientifiques et à la vie démocratique

Communiqué de l'intersyndicale sup/recherche concernant les compétences élargies 

des établissements d'enseignement supérieur 


FSU (SNESUP-SNCS-SNASUB-SNEP) - CGT (SNTRS - FERC SUP) - 

Solidaires (Sud Education - Sud Recherche EPST - Sud Etudiant) - SLR -SLU

 

 

Amiens, le 6 juin 2009 : Communiqué du bureau de la section 324 du SNESUP
Université de Picardie Jules Verne

Le bureau vient d’être informé que les chargés de cours de la Faculté des arts n’ont toujours pas été payés de leurs charges de cours assurées aux semestres 1, 3, 5, c’est-à-dire avant le début du mouvement universitaire de contestation. Plusieurs fois interrogés à ce sujet, le Président de l’université et le doyen de la faculté des arts ont évoqué un incident technique.
À ce jour, le doyen et le responsable administratif de la faculté des arts signalent qu’ils ont été avertis le 20 mai de la dotation en heures complémentaires de la composante.
Le bureau s’indigne d’un avis aussi tardif et aussi insuffisant pour les besoins spécifiques de la faculté. Il implique, pour nos collègues chargés de cours, un paiement différé dans le meilleur des cas à la fin du mois de juin 2009 pour l’exercice des semestres impairs, et laisse supposer, compte tenu de la faiblesse de l’actuelle dotation, que les services assurés pendant le mouvement pourraient ne pas être payés. Il attend de la part de l’équipe de direction un règlement de ce grave dysfonctionnement dans les plus brefs délais.

Le SNASUB-FSU vient de déposer un préavis de grève pour les 6 semaines du 1er juin au 15 juillet 2009 afin de permettre aux personnels BIATOSS qui le souhaitent de pouvoir s’associer aux manifestations intersyndicales menées contre la LRU, les suppressions d’emplois et les menaces qui pèsent sur les différents statuts.

 

Malgré la normalisation apparente des activités sur tous les sites, la lutte continue et doit s'organiser.
Vendredi 5 juin 2009

Une assemblée générale des personnels de toute l'UPJV aura lieu le vendredi 5 juin 2009 de 12 à 14 heures en salle BC02 

en Sciences : Rez de chaussée, tout au fond au fond à gauche en entrant dans le hall de la fac 33 rue St Leu à Amiens

Venez nombreux-ses

Ordre du jour :
- bilan et perspectives locales et nationales.
(notes et jurys / journée d'action du 13 juin, du 18 juin ? / jurys de bac)
- caisse de grève: remboursement journées de grève Biatoss + autres utilisations.
- point sur la mastérisation
- vigilance locale sur la réforme des statuts
- autres points....

 

Mercredi 3 juin 2009

La 11e Coordination nationale des Universités s'est tenue le 3 juin 2009 à l'Université Paris 13
Voici l'ensemble des motions adoptées lors de cette coordination 

Communiqué de l¹Assemblée Générale de la section SNESUP de l¹Université de Picardie Jules Verne réunie 

ce vendredi 29 mai 2009

L'Assemblée Générale dénonce la fermeture administrative de la Faculté des Arts empêchant la tenue des AG et toute possibilité 

de rencontre et de négociations avec les étudiants.
De plus la section s¹indigne des notifications arbitraires par huissier de «sommations de quitter les lieux » signifiées aux 

enseignants et étudiantsprésents. 

Notifications arbitraires, car aucun avis de décision de fermeture administrative n'a été notifié, par la Présidence, de manière 

officielle surles portes et fenêtres de la faculté des arts, laissant ainsi les usagers dans l'ignorance des faits.
Jacques Wuillaume
Secrétaire adjoint de la section SNESUP de l'Université de Picardie Jules Verne
Membre de la Commission Académique de l'Education Nationale

C'est reparti pour un tour !

La Ronde des obstinés lance un appel aux candidats aux européennes.

Depuis plus de quatre mois, l'université française connaît un mouvement d'une 

force et d'une durée sans précédent.


Non seulement le gouvernement refuse de nous entendre, mais il
s'est efforcé, 

durant ces dernières semaines, de dépolitiser le débat, 

de le réduire à la question des validations d'examens, alors qu'il ignore avec 

constance la totalité de nos revendications, multipliant pressions, menaces, 

et parfois même actions répressives.

La Ronde infinie des obstinés lance donc un appel aux candidats 

aux élections européennes.


Rejoignez nous nombreux du 2 au 6 juin, de 12h à minuit devant le Panthéon !

 


Nous sommes obstinés et notre vigilance, infinie !

 

Communiqué intersyndical du mercredi 20 mai 2009 : Poursuite de l'action !

Seize semaines de fortes mobilisations dans les universités et dans les organismes de recherche ont mis par deux fois

plus de 100 000 personnes dans la rue, et ont montré la force et l’intensité de la colère des personnels et des étudiants. 

Le gouvernement - s’il a dû concéder quelques reculs sur le décret statutaire ou l’organisation des concours pour l’année 

2010 et faire quelques gestes financiers supplémentaires (bourses, chambres au CROUS) pour ne pas pénaliser les étudiants -

refuse toujours de répondre sur le fond des revendications des personnels et des étudiants notamment sur les décrets 

concernant le statut des enseignants chercheurs, la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, la restitution

des emplois supprimés pour 2009 dans l’enseignement supérieur et les organismes de recherche et l’ élaboration d’un plan de
créations d’emplois permettant de répondre aux besoins des universités et des organismes, l’ arrêt du démantèlement des 

organismes de recherche publique.

En cette mi-mai, les intimidations dans les établissements se font de plus en plus nombreuses. Les organisations soussignées condamnent les mesures de retenues sur les salaires, la violence et le recours grandissant aux vigiles ou aux forces de l’ordre.

Les organisations soussignées appellent à poursuivre la pression, 

notamment en préparant : 

- la journée d’action interprofessionnelle unitaire du 26 mai,
- l’Academic Pride : la Marche de tous les savoirs organisée le 4 Juin à Paris et en régions,
- la journée interprofessionnelle de manifestations du 13 Juin,
- des actions auprès des conseils d’universités contre le passage aux compétences élargies,
- des AG dans les laboratoires, les établissements, notamment pour préparer la réunion du Comité National du 10 Juin.

FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP)
CGT ( FERC SUP, SNTRS)
SOLIDAIRES (Sud Recherche EPST, Sud Education, Sud Etudiant)
SLU
SLR
UNEF

Mardi 19 mai 2009 à AMIENS

Manifestation nocturne des étudiants 

Plus de photos Ici

 

Calendrier de l'UPJV Amiens du lundi 18 au samedi 23 mai 2009

 

Lundi 18 mai 2009
- Assemblée Générale des Enseignants Chercheurs des Facultés Campus et Arts 
à 14h30 amphi 600
1° Situations des sites bloqués
2° Perspectives d'action (nous parlerons en particulier de la position à adopter sur les examens)

- Assemblée Générale des doctorants, étudiants de M2 recherche et docteurs non titulaires de l'UPJV
à 16h30 au pôle cathédrale, amphi Carré de Malberg, au sous-sol.

 

Lundi 18 mai 2009 
Opération hécatombe étudiants à Amiens

D'autres photos d' Emilie Pillot, ICI

Mardi 19 mai 2009 

à 21 heures départ de la Fac de Sciences pour une Manif nocturne festive : Apportez son et lumière !

 

Mercredi 20 Mai 2009

à 18 heures : Rendez-vous à la Mairie d'Amiens pour un Conseil Municipal en réunion publique

 

Jeudi 21 mai 2009

à 14 heures : Rendez-vous à la Cathédrale pour une manifestation silencieuse

 

 

Dernière info Dimanche 17 Mai 2009

Valerie Pecresse doute !

Valérie Pécresse a affirmé samedi que le mouvement dans les universités pouvait s'expliquer par «une barque trop chargée

de réformes qui a cristallisé les inquiétudes». Voir l'article de Libération

 

La marche des obstinés, adoptée par la CNU sur proposition de Rouen, se prépare 
Elle aura lieu de Chartres à Paris du 21 au 24 mai prochain.

Plus d'informations sur ce site

Il est important qu'un maximum de monde venant d'un maximum d'universités, et d'autres secteurs, participent, 

pour contribuer à la réussite de cette marche.
Il est essentiel aussi de s'inscrire grâce à cette adresse mail

Toujours la LRU et son cortège...

Le décret 2007-1365 (NOR : BCFF0761150D) concernant les fonctionnaires d’Etat établit les bases d'un

"entretien professionnel" et son lien avec les choix d'avancement et de promotion décidés par l'administration.

L'évaluation devient l'élément central de la carrière de l'agent et la partie variable de sa rémunération (les primes) sera 

exclusivement liée à cette évaluation

La Coordination des BIATOSS / ITA ainsi que les personnes signataires de la présente pétition demandent le retrait de ce décret et refusent que leurs rémunérations et leurs perspectives de carrière soient tributaires d’un entretien d’évaluation arbitraire

signez sur http://www.jussieu.ras.eu.org/entretiens

 

Amiens, le 14 mai 2009 : Vote Université de Picardie
Communiqué de la Présidence de l'UPJV
Voici les résultats de la consultation à bulletin secret portant sur la question de la levée du blocage
La question était :
"Souhaitez-vous la levée immédiate du blocage afin de permettre la reprise des enseignements

puis la tenue des examens" 

Faculté des Arts 
694 inscrits 
84 votants 
81 suffrages exprimés 
3 blancs ou nuls 
Ne prend pas part au vote : 1 
Abstention : 5
Oui : 49 Non : 26
(petite précision, lors du "débat" le comité de mob' Art a appelé au Boycott du vote)

Campus universitaire  
4 425 inscrits 
772 votants 
767 suffrages exprimés 
5 blancs ou nuls 
Ne prend pas part au vote : 6 
Abstention : 21 
Oui : 413 Non : 327

Mercredi 13 mai 2009

- 10ème réunion coordination nationale à Marne-la-Vallée 
Communiqué à la presse de la 10ème Coordination nationale des Universités
Les textes et motions de la 10ème CNU sont ICI

 

- Champs des morts UPJV Picardie  Diaporama

Examens universitaires

Le gouvernement doit répondre aux revendications pour permettre à tous les étudiants de valider leur semestre

Paris, le 12 mai 2009
SNESUP-FSU – SNCS-FSU – SNEP-FSU – SNTRS-CGT - UNEF – SLU - SLR

La FSU dénonce la volonté de passage en 

force qu’exprime l’adoption par le conseil des ministres du projet de décret sur les enseignants-chercheurs : La FSU appelle les personnels à poursuivre l’action.

Lundi 11 mai 2009
Lettre de la Présidence aux étudiants du Campus et de l'UFR des Arts
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,
Les AG de ce jour ont reconduit le blocage du Campus qui est déjà dans sa sixième semaine et celui de l'UFR des Arts.
Le Président et l'équipe de Direction, à l'écoute de l'inquiétude de la communauté universitaire et plus particulièrement des interrogations des étudiants du Campus et de l'UFR des Arts sur le devenir de l'année en cours, ont décidé de réunir en séance extraordinaire, le CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire) et le CA (Conseil d'administration), les 6 et 7 mai.
Le mouvement de contestation engendré par les réformes actuelles, a donné lieu au blocage de vos composantes qui ne permet plus le déroulement du plus grand nombre des enseignements.
Si les préoccupations sur l'avenir du système public d'enseignement supérieur sont largement partagées par les membres de la communauté universitaire et si les conseils ont exprimé leur opposition aux réformes menées, il apparaît qu'aujourd'hui la 

poursuite du blocage fait peser une lourde menace sur la validation de l'année universitaire 2008-2009. 

Seuls des examens, certes sous différentes formes, peuvent valider savoirs et compétences.
Le Président, l'équipe de Direction, le CEVU et le CA (voir communiqué adressé le 7 mai) considèrent comme absolument nécessaire maintenant la reprise de toutes les activités pédagogiques et en appellent à la raison et au sens des responsabilités

de chacun.
Il faut aussi que tous les étudiants, en particulier ceux qui ont déserté le campus et l'UFR des Arts, renouent maintenant les liens avec les équipes pédagogiques. Nous devons, toutes et tous oeuvrer ensemble à sauver cette année universitaire.
C'est pourquoi nous vous invitons vivement à participer aux réunions qui se tiendront le jeudi 14 mai à 10 heures (dans la Halle 

des sports de l'UFR des Staps pour les étudiants du Campus et à la l'UFR des Arts pour les étudiants de cette composante) 

afin de répondre à vos interrogations sur le semestre en cours.
Sur ces deux sites, ces réunions seront suivies jusqu'à 17 h d'une consultation à bulletin secret, sur présentation de la carte d'étudiant et avec liste d'émargement. La question posée sera la suivante : « Souhaitez-vous la levée immédiate du blocage 

afin de permettre la reprise des enseignements puis la tenue des examens ? ». 
Nous espérons que vous serez nombreux à participer à cette réunion et à la consultation qui suivra dont l'enjeu est assurément important pour sauver votre année universitaire 2008-2009.
Le Président et l'équipe de Direction de l'UPJV

 

Calendrier de l'UPJV Amiens du lundi 4 au samedi 9 mai 2009

 

Lundi 4 mai 2009
- arts : 10 heures AG restreinte aux EC, 12 heures AG des étudiants en arts.
- sciences : 14 heures AG amphi HAUY
- pôle cathédrale: 17 heures AG des Docotrants amphi Carré de Malberg
- campus: 12 heures AG

à 21 heures manif nocturne rdv Sciences

 Faculté des Arts  Toujours bloquée

 Pôle Campus  Toujours bloqué

 UFR des Sciences  Débloquée


Mardi 5 mai 2009

Assemblée Générale des personnels (EC+Biatoss) de l'UPJV à  12 heures au Pôle Cathédrale amphi Monnet

Ordre du jour prévisionnel non exhaustif :

- caisse de grève
- état lieux sur les réformes et la mobilisation
- compte rendu de la délégation auprès de G Fauré après la dernière AG des personnels (15 avril), compte rendu du 21 avril (conseil d'etat), 28 avril (manifs nationales), 29 avril (coord nationale), 1er mai (manifs unitaires)
- actions en cours (jurys bac, demissions administratives)
-  possibilite d'une delegation aupres de la coordination nationale des collectifs de defense des hopitaux de proximite le 16 mai a Creil
-  lien avec les IUFM, IUT ?
- réunion intersyndicale amienoise de la maternelle a l'université ? Où ? Quand ? organisée par qui ?
- actions à venir (en fonction du calendrier 9eme CNU et de l'actualite, par ex journee universitaire en centre ville? 

ou à tour de rôle, les départements qui feraient des journées en centre ville ? Mots d'ordre de la coord nat et des syndicats? )
- et surtout FIN DE SEMESTRE (poursuite de la discussion entamee la derniere fois

Motions adoptées par l'AG des personnels de ce mardi 5 mai 2009
Une cinquantaine de personnes ont participé aujourd'hui à l'assemblée générale des personnels de l'UPJV.

Voici les motions adoptées :

Motion 1 sur le paiement des salaires des personnels précaires.
Adoptée à l'unanimité
L'assemblée générale des personnels de l'UPJV réunie le 5 mai 2009 exige le paiement des salaires du premier semestre 2008/09 de tous les vacataires et chargés de cours dans les plus brefs délais.

Motion 2 sur les tentatives de division des personnels menées par la présidence.
Adoptée à l'unanimité
L'assemblée générale des personnels de l'UPJV réunie le 5 mai 2009 dénonce les manœuvres de la présidence qui a convoqué les personnels BIATOSS du campus afin de faire voter sur les questions de la grève et du blocage, faisant ainsi pression sur eux pour qu'ils prennent position et se désolidarisent du mouvement des EC et des étudiants. Ces agissements vont à l'encontre du droit de réserve des personnels.

Motion 3 sur les examens (reprenant terme à terme la motion adoptée par la neuvième CNU)
Adoptée à l'unanimité
Fac :
Face à la situation de blocage actuelle dont le gouvernement porte l’entière responsabilité, 
et qui a entraîné une suspension des cours depuis trois mois dans la plupart des universités :

1. Nous refusons d’évaluer les enseignements qui soit n’ont pas été dispensés (dans 30 universités en piquet de grève aucun cours ne s’est tenu au second semestre), ou bien qui ont été dispensés dans des conditions de grève ne permettant pas un accès équitable des étudiants à ces contenus.

2. Nous appelons les enseignants-chercheurs et le personnel BIATOSS à ne pas organiser les examens et ce jusqu’à satisfaction de nos revendications.

IUFM à 13h. 30 Assemblée Générale 

Egalement ce mardi 5 mai à partir de 20 heures,
Une réunion de la FSE-Amiens (Association Générale des Etudiants de Picardie), 
ouverte à tous les adhérents et sympathisants, aura lieu au 27 rue des Majots (quartier Saint-Leu à Amiens, derrière le ciné Saint-Leu et près des facultés de Droit/Economie et de Sciences), appartement 5 (2e étage). 

 

Ronde des obstinés sur Paris 

départ : rdv 8h30 gare Amiens, train 9h12

retour: rdv 18h30 gare du nord Paris, train 19h04

 

Mercredi 6 mai 2009
- atelier débat mouvement étudiant amphi 600 à 14 heures
- interpôle à 18 heures en Sciences

Jeudi 7 mai 2009
- campus : AG étudiante à 11 heures dans l'amphi 600

Grève et occupation ont été reconduites à la majorité visible et le blocage a été voté
AG un peu moins nombreuse du fait de la veille du 8 mai, le débat fut largement politique et la détermination des étudiants du campus est intacte. 
Nous luttons toujours et nous sommes déterminés !

- manif locale dès 14 heures à la Maison de la Culture(désobéissance civile = se couvrir le visage par tous les moyens possibles)

 

Opération escargot (Cliquez sur l'image)

Pour défendre le service public de la maternelle à l'université
Encore un moyen d'exprimer votre opposition aux réformes en cours dans l'enseignement :

1er mai unitaire : manifestons, tous ensemble !
Le Convergences du Snasub-Fsu

Tous les rendez-vous picards figurent en page d'accueil du site Ici

 

Dans l’unité syndicale et interprofessionnelle, pour imposer les revendications,  toutes et tous dans la rue Vendredi 1er mai 2009 !
Tract unitaire d'appel aux manifestations dans la Somme

 

Pour un 1er mai 2009 « historique »... On continue en force le 1er mai !

Convergences syndicales FSU 80

La manifestation amiénoise se terminera au Parc de La Hotoie où les manifestants 

qui le souhaitent pourront pique-niquer. Un barbecue est organisé par les camarades de l'union locale CGT Amiens-Ville pour la restauration, ainsi qu'une animation musicale sous le kiosque.

Lettre Flash du Snesup-Fsu du 28 avril 2009
LA COMMUNAUTE UNIVERSITAIRE RESISTE MAJORITAIREMENT !
Voir aussi en bas de page, les décrets ou arrêtés parus le samedi 25 avril 2009 au Journal Officiel

Mercredi 29 avril 2009 : des nouvelles de la IX ème CNU
Communiqué de la Coordination Nationale des Universités, 
Hier, mardi 28 avril 2009, trois mois après les premières manifestations, 20.000 personnes ont encore exprimé dans la rue leur opposition aux réformes du gouvernement qui découlent de la loi LRU et du pacte sur la recherche. Face au mépris, aux 

déclarations mensongères, aux manœuvres en trompe-l'œil et aux choix délibérés de passage en force, les délégués représentant

64 établissements réunis en Coordination Nationale des Universités le 29 avril 2009 en Sorbonne ont voté la poursuite de la grève dans les universités et les laboratoires.
Le mouvement du monde de l'enseignement supérieur et de la recherche n'est ni minoritaire, ni près de s'arrêter. A ce jour, 49 universités retiennent les notes du premier semestre ; 51 universités sont en grève totale ou partielle ; 

44 universités sont bloquées ; 14 universités ont appelé au boycott des jurys de baccalauréat.
La CNU se félicite de la convergence des luttes en cours pour la défense des services publics notamment les services de santé.
La communauté universitaire continue avec force et détermination à s'opposer aux réformes du gouvernement

Paris le 23 avril 2009

Communiqué des organisations syndicales et associations de l’enseignement supérieur et de la recherche
Défendons l’emploi et battons nous contre la précarité
Elles appellent à faire des 14 et 15 mai deux journées de lutte pour la défense de l’emploi avec manifestations, 

opérations labo morts et blocage des services administratifs.

Communiqué issu de la seconde coordination nationale des personnels BIATOSS-ITA réunie le samedi 25 avril 2009 à la Bourse

du travail de Saint-Denis, qui rappelle ses exigences 

Parcours Manifestation Enseignement Supérieur Recherche à Paris du 28 avril 2009 , en convergence avec manifestation Santé 

comme décidé à la dernière intersyndicale du mercredi 22 avril 2009

Grande manifestation à Paris le mardi 28 avril 2009
Départ à 12 heures de Jussieu et convergence avec la manifestation de la santé

Soyons nombreux-ses - pour celles et ceux qui ne vont pas à Louvain - à temoigner du fait que rien n'est réglé, malgrè 
- le passage en force sur les statuts cette semaine
- la préparation d'un passage en force sur la mastérisation avec une pseudo consultation se terminant le 15 juillet 

  pour "aménager" la réforme.

Vendredi 17 Avril 2009
Grève et examen 
par Christophe Pébarthe SNESup-FSU Bordeaux 3 

La FSU dénonce la volonté de passage en force qu’exprime l’adoption par le conseil des ministres du projet de décret sur les enseignants-chercheurs : La FSU appelle les personnels à poursuivre l’action.

Ce printemps 2009, l’Université et la Recherche sont dans la rue !

 

 

Participons aux « rondes des obstinés » 

et au « tour de France des obstinés »

Soyons obstinés face à l'obstination du gouvernement !


Nous sommes enseignants-chercheurs, enseignants, chercheurs, doctorants, étudiants, ingénieurs, techniciens, administratifs, ouvriers, personnels des bibliothèques… 

Nous sommes les personnels et les étudiants des universités, des organismes de recherche. Nous sommes le service public d'enseignement supérieur et de recherche !
Nous n’abandonnerons pas le service public d'enseignement supérieur et de recherche aux marchands…

Nous sommes, décidemment, obstinés !

Lire

Calendrier de l'UPJV Amiens du mardi 14 avril au vendredi 17 avril 2009

 

Mardi 14 avril 2009

à 12 heures : AG en Sciences
dans le même temps à 12 heures : AG au Campus + Action

à partir de 17 heures au pôle cathédrale, amphi BODIN (sous-sol) : Assemblée Générale doctorants/étudiants de master

Lire la suite

 

Mercredi 15 avril 2009
à 11 heures : AG EC en Fac d'Arts
à 12 heures : AG des personnels de l'UPJV, Campus Amphi R1
à 14 heures : AG des étudiants en Fac d'Arts
de 14 à 14h 30 : Action étudiants IUFM
à 18 heures : Réunion interpôles (campus, sciences, arts, etc) en fac de Sciences
à 21 heures : Rendez-vous en Fac de Sciences pour le départ de la Manif nocturne ( bruits et lumières)

 

Mobilisation des étudiants de l'Antenne Universitaire de Beauvais
Assemblée Générale à 10h 30, Amphi Bunuel

Ordre du jour :
État de la mobilisation nationale et locale
Avenir de la mobilisation
Perspectives d'actions
Débats/Questions ouvertes

Jeudi 16 avril 2009
à 12 heures : AG du Campus
dans le même temps à 12 heures : AG en Sciences
Ensuite, actions grignotages .

Jeudi 16 avril 2009 : encore 4 "interpellations" avant une action "grignotage" chez Auchan à Dury les Amiens.

Après l'AG du campus de ce jeudi 16 avril, des étudiants en lutte 

ont effectué une opération "grignotage" à Auchan, à la suite de laquelle 4 étudiants ont été arrêtés par la police et se retrouveraient en garde à vue.

Un rassemblement d'un peu plus d'une cinquantaine de personnes s'est formé devant le poste de police.
Les arrestations des étudiants en garde à vue, 3 personnes du Pôle Sciences et 1 personne su Pôle d'Arts, auraient été assez violentes.

Ce jeudi 16 avril 2009 en début de l'aprés midi une cinquantaine d'étudiants tentent une opération "grignotage" chez Auchan à Amiens. Les vigiles s'opposent violemment aux étudiants, puis les forces de repressions interpellent brutalement 4 étudiants. Seul le photographe de Auchan est autorisé a photographier la scène. Une tentative d'intimidation pour confisquer l'appareil d'une photographe échoue sous la pression des étudiants. 

Il existe probablement des instructions pour assister régulièrement à l'acharnement policier à l'égard des étudiants amiènois. 

 

Voir les photos de Jean-Marie Faucillon Ici 

et d'Emilie Pillot Ici

 

Dès maintenant RDV devant l'hôtel de police

à 19 heures réunion exceptionnelle en fac de Sciences

 

16 Avril 2009 21h 07mn 
Les 4 étudiants en garde à vue, Pierre de la fac des Arts, Florent, Mathieu et Audric de la fac des Sciences viennent d'être libérés. 
Aucune charge, ni poursuite n'a été retenue contre eux.

 

Les étudiants ont pu contacter une avocate qui a pu entrer et les rencontrer. 
Néanmoins, 2 autres étudiants, qui étaient présents lors de l'opération Auchan, mais non mis en garde à vue, ont subi des violences de la part des vigiles du magasin et sont fort touchés (fortes marques de strangulation et autres). 
Ils ont fait constater les coups à la médecine et portent plainte contre Auchan.

La CPU vient de sortir son communiqué à l'issue de l'Assemblée plénière du 16 avril 2009
Ce communiqué a quelque chose d'irréel, faute de se positionner nettement par rapport 

aux luttes en cours.

Mais soyons positifs, et notons, en creux, qu'il n'y a pas d'appel (qu'on aurait pu craindre) à ce que les personnels en lutte capitulent au prétexte 
qu'il faudrait "sauver le semestre". Et la CPU ne salue aucune avancée de la part du gouvernement comme elle a pu le faire.
Au contraire, elle souligne que le nouveau mode de répartition des moyens aux universités, dit SYMPA (fallait oser !) fonctionne mal, 
qu'il faut un système alternatif, et " La CPU réitère sa demande d’un plan pluriannuel de création d'emplois, élément essentiel du modèle alternatif."
En outre, "la CPU demande à nouveau clairement le report de la mise en place de la réforme de la formation des maîtres et le maintien en l’état actuel des concours pour l’année 2010".

C'est pas énorme, mais c'est toujours ça.


Vendredi 17 avril 2009
à 14 heures : coordination locale interpôles au Campus
Décoration des facultés

Actions IUFM Laon : Programme de la semaine du 14 au 17 avril 2009
Poursuite de l'occupation des locaux
Mercredi15 avril 2009
RDV à 12h 00 à l'IUFM pour départ à Amiens
Manif académique et remise solennelle au Président Fauré de la collecte des cartes-pétitions pour la défense d'une formation des maîtres exigente et pertinente, 
pour la défense des missions de l'IUFM et de ses centres départementaux.
Jeudi 16 avril 2009 
AG à 12h30
L'après midi "Ecole dans la rue" 
à 20h 30 : Action hebdomadaire RDV à l'iufm pour départ Manifestation nocturne

Voici le communiqué en réponse aux déclarations de N. Sarkozy, que les porte-paroles de la coordination nationale

ont envoyé à la presse ce mercredi 8 Avril 2009 matin.

Jurys de bac
Nous, enseignants-chercheurs, refusons de présider les jurys de bac !
Pour l'UPJV nous centralisons les refus de presider des jurys de bac, n'hesitez pas a nous dire si vous refusez de présider 

un tel jury.

Analyse succinte du processus de vote électronique
Par Jean Charles Delépine, UPJV
Mis en page par Le SNASUB/FSU Amiens avec l’accord de l’auteur.

L'IUFM de Laon entre dans sa troisième semaine d'actions unitaires

 

On y rejette toujours les modalités de la prétendue formation des maîtres dite "Masterisation" 

et en particulier les mesures transitoires et abbérantes. 

On y exige absolument le report total de la réforme et l'ouverture de négociations.

Bilan de la semaine du 6 au 10 avril 2009
L'occupation du centre IUFM de LAON se poursuit, elle est organisée et facilite la mise en place des actions.
Mardi : opération péage à la barrière de Reims.
jeudi soir : deuxième manif nocturne (la "marche funèbre")
Vendredi : audience (d'une délégation de PE1,PE2,Formateurs) auprès d' Yves DAUDIGNY, président du conseil général 

et sénateur, il nous soutient,nous lui avons déposé une motion. Allez sur le blog pour plus d'infos.
Vendredi : la première pierre du resto U de l'IUFM et de l'IUT devait être posée en présence de l'I.A, du Président de l'UPJV, 

du Sénateur-Maire et du Président du conseil Général-Sénateur de l'Aisne. 

 

Pour cause d'agenda (peu compatible avec les actions menées dans le centre IUFM), la cérémonie est ajournée sine die. 

Les Etudiants, professeurs stagiaires et formateurs posent dès lors symboliquement, à leur initiative, devant la presse,

la première pierre de la future formation des maîtres...
Désormais les centres de Beauvais et Amiens ont rejoint le mouvement. 

L'ambition est maintenant de finaliser notre coordination avec tous les IUFM en grêve dans le pays.

Un texte de Michel Bernard de l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris 3)
Blocage des universités : pour en finir avec une prise d’otages !

Répression policière à Amiens

Calendrier de l'UPJV Amiens du lundi 6 au samedi 11 avril 2009

 

Lundi 6 avril 2009

AG : Fac d'Art au campus à 12 heures

AG : Fac de Sciences à 12h 15
UFR des Sciences Bloqué jusqu'au jeudi 9 avril 2009
L'AG des étudiants de ce lundi 6 avril 2009 à voté le blocage jusqu'à la prochaine AG

à 17h 30 : réunion débat autour du vote électronique et du résultats
à 19 heures : Préformation pénale, en Sciences, chaque pôle envoi au minimum 1 ou 2 délégués
à 21 heures : RDV Fac de Sciences pour une Manif nocturne

 

Manifestation nocturne 6 avril 2009 de la Fac de Sciences, 

pour se rendre au Rectorat et retour par le Bd Beauvillé, le Colvert et retour...  Diaporama ICI

 

Antenne Universitaire de Beauvais
à 10 heures à l' Amphi Bunel : Assemblée Générale 
Ordre du jour :
État de la mobilisation nationale et locale
Avenir de la mobilisation
Perspectives d'actions
Débats/Questions ouvertes

 

Mardi 7 avril 2009 

à 11h 30 : AG des personnels en plein air place Gambetta à Amiens

à 13h 00 : Banquet républicain (apporter de quoi déjeuner) 

à 14h 00 : lectures philosophiques de circonstances, ronde des obstinés + opération hécatombe

 

Examens : la position du SNESUP-FSU
Le SNESUP dénonce l’instrumentalisation des examens pour affaiblir la mobilisation et cristalliser les tensions. 

Dans son refus d’entendre les revendications portées par le mouvement depuis plus de neuf semaines, le gouvernement 

porte la responsabilité de la poursuite du conflit. Les enseignants ne souhaitent pas pénaliser les étudiants. Une fois ses revendications entendues, la communauté universitaire dans son ensemble mettra tout en œuvre pour permettre la validation 

des diplômes.  Dans de précédents conflits, elle a montré qu’elle savait trouver les moyens de le faire.

Le SNESUP appelle à poursuivre les mobilisations. Il appelle notamment les universitaires à organiser des 

« rondes des obstinés » dans les principales villes universitaires et à intégrer le « tour de France des obstinés ».

 

Mercredi 8 avril 2009 

- Péage gratuit, RDV à 6h 30, en fac d'arts 

- Assemblée Générale des personnels le mercredi de 12 à 14 heures au Campus

- Rassemblement devant le Palais de justice à 13 heures (contre le délit de solidarité organisé par RESF)
- Départ en manif (de la maternelle à l'université) du palais de justice à 14heures

 

Etudiants ce mercredi 8 avril 2009 à Amiens : Ils ne sont pas fatigués !

 

Plus de photos ICI

 

 

- Concert au campus à 21 heures

 

Jeudi 9 avril 2009
- Voir pour les AG dans chaque pôle
- A partir de 15 heures et jusque dans la soirée, le FECR (festival étudiant contre le racisme)
- Comité interpôles à 18 heures au campus

 

Vendredi 10 avril 2009
- Coordination locale à 14heures en Fac d'Arts

Liste des premiers demissionnaires ce vendredi 3 avril 2009
La liste des démissionnaires a été remise vendredi matin, au début du CA, au Président de l'UPJV. Ce sont aujourd'hui 75 enseignants-chercheurs de l'université qui ont choisi de renoncer à leurs responsabilités administratives; c'est un chiffre 

élevé mais il peut, et doit, encore augmenter.

 Communiqué de la CPU du 2 avril 2009 sur la formation des enseignants

Vous trouverez ici l'appel adopté par le congrès du SNESUP-FSU du 3 avril 2009 qui décline les raisons essentielles pour

poursuivre l'action : Nous pouvons gagner et Nous devons gagner !

Allons-nous bientôt ressortir les vieux slogans de 68  "CRS SS !!" ?

Manifestation nocturne ce mercredi 1er avril 2009 à Amiens
Tout allait bien.... ou presque ; beaucoup de bruit et de jeux de lumière ont fait le succès de cette manifestation qui a confirmé que

le mouvement prenait de l'ampleur. 

Pourtant, casser de l'étudiant semblait être l'objectif de la police... et pour la première fois la police a tenté d'interdire aux étudiants

de manifester à l'hôtel de ville d'Amiens en menaçant de lacrymo. 

Voir quelques photos 

Mais, et ce n'est pas un poisson d'avril !

Une expédition punitive a conduit à l'arrestation de 6 étudiants 
Trois étudiants ont été arrêté "en flagrant délit" sur le parvis de la cathédrale, la police leur reproche d'avoir jeté sur la préfecture des baudruches emplies de peinture (à l'eau selon les étudiants).

Trois autres étudiants ont été arrêté devant l'hôtel de police pour rébellion. L'un d'eux a renvoyé une grenade lacrymogène qu'il venait de recevoir.

 

"Des étudiants ont été placés en garde à vue pour jet de ballons de peinture à l'eau sur la préfecture, et ce sans sommation. L'interpellation s'est faite à la fin de la manifestation. Nous nous sommes alors rendus à l'hôtel de police en faisant du bruit devant les policiers. Nous n'avions aucunement l'intention d'afficher une violence. Au contraire, nous voulions régler cette histoire de façon pacifique. Les policiers nous ont alors chargé en nous balançant des bombes au poivre sans sommation, sans précaution. Dans le même temps, une patrouille bloquait l'accès en bas de la rue. Mais ce n'est pas tout, des étudiants ont été arrêtés en étant roué de coups, plaqués au sol. Une démonstration de toute la bêtise des forces policières.
Nous nous sommes alors repliés pour faire le point et soutenir les étudiants arrêtés"

 

Voir les photos de l'arrestation 

des six étudiants par Emilie Pillot

D'après la police aucun étudiant n'a été blessé (alors que les récits des étudiants et leur état de choc sont impressionnants), aucun n'a voulu faire appel à un avocat. 

 

Une délégation de personnels s'est rendu au poste pour avoir des infos et les étudiants s'y sont rassemblés dans le calme

pour soutenir leurs camarades. 

Georges Fauré prévenu tard dans la nuit devait  se rendre 

le jeudi matin dès 8 heures à l'hôtel de police... 

Communiqué du Snesup/Fsu UPJV 
La section locale du Snesup de l'UPJV dénonce les mesures de répression disproportionnées mises en oeuvre cette nuit
à l'encontre de nos étudiants impliqués dans un mouvement national, dont les seuls responsables sont les acteurs 
gouvernementaux. 
Elle invite l'ensemble de la communauté universitaire à soutenir activement dès aujourd'hui les 6 étudiants retenus.

Jeudi 2 avril 2009

Il est 11 heures et 6 étudiants sont en garde a vue à Hôtel de Police d'Amiens depuis cette nuit pour avoir donné des couleurs à la préfecture : voir...

 

 

La Fédération de la Somme de la Ligue des Droits de l’Homme et du citoyen ayant eu connaissance de l’arrestation d’étudiants dans la nuit du 1er au 2 avril, six d’entre eux étant toujours en garde à vue au Poste de police d’Amiens, souhaite réagir, comme elle l’avait fait en décembre 2008 pour dénoncer une répression envers des lycéens.

La LDH dénonce une réaction démesurée !

 

Ce jeudi aura donc été une journée d'action contre toute cette 

violence policière par rapport à une manifestation qui était pourtant pacifique.

 

Etat de la mobilisation au 27 mars 2009

Un article de synthèse de Sylvestre Huet sur l'état de la mobilisation, absolument remarquable.

 

 

Proposition d'action : Appel à manifester par emails
Un appel à manifester par email est lancé pour lundi prochain.
Toutes les informations (comment procéder, nombre de participants) sont disponibles
ICI

Jeudi 2 avril, rendez-vous entre 11h 00 et 11h30 à la gare d'Amiens pour prendre le train de 12h 13 pour aller manifester à Paris contre les réformes de démantèlement de l’enseignement supérieur de service public (loi LRU, statut des enseignants- chercheurs, plan Campus, rapport Lambert, mastérisation de la formation des enseignants, etc.). 
Rendez-vous picard (pour ceux qui nous rejoindraient à Paris) à 14h 30, place Sorbonne côté boulevard Saint-Michel.
Les billets seront payés par la caisse de solidarité constituée par les enseignants- chercheurs. 

 

Manifester le 2 avril et amplifier la lutte des BIATOS dans l'enseignement supérieur
Communiqué du Snasub/Fsu du 31 mars 2009 

 

Journée nationale de manifestations du jeudi 2 avril
Pour amplifier la lutte des BIATOSS dans l’enseignement supérieur, il a été décidé, lors de la première rencontre des BIATOSS à Paris 8 le 21 mars, de manifester tous ensemble en tête des cortèges afin de ne plus être les éternels « invisibles » et de faire entendre nos revendications.

Pour la manifestation à Paris : le départ de la manifestation est à 14 h 30 de la place du Panthéon, vers Matignon.
Les BIATOSS de Paris 8 en lutte donnent rendez-vous à tous les collègues BIATOSS de Paris/Région parisienne devant la Bibliothèque Sainte-Geneviève, entre 13h 30 et 14h 00.
Ils seront là avec une voiture-sono, Super-BIATOSS sur le toit et une banderole orange et noire : "BIATOSS - ITA toujours là".
Voici le tract des BIATOSS de Paris 8 appelant à la manifestation du 2 et à la coordination nationale BIATOSS-ITA du 4 avril - tract dont on peut s'inspirer pour mobiliser les collègues dans nos universités.

 

BIATOSS EN LUTTE

Voir le Site de la 1ère coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA

Action des Etudiants et Enseignants-chercheurs : le Rectorat d'Amiens 

a été bloqué ce mardi 31 mars 2009  

Vers 7 heures, une cinquantaine d'étudiants et quelques enseignants-chercheurs manifestaient devant rectorat à Amiens. 


Ils ont bloqué l'entrée principale du bâtiment, boulevard d'Alsace-Lorraine, 

ainsi que les quatre autres accès secondaires.


Les personnels du rectorat qui venaient travailler ont été invités à rentrer chez eux, en attendant que la situation se débloque. 


Les forces de l'ordre ne sont pas intervenues...

 


Amiens : le mouvement Universitaire dans la presse

Lire l'article du Courrier Picard du jour

 

 

Diaporama de Jean-Marie Faucillon

 

 

Message du Snasub-Fsu à la Direction du Rectorat le mardi 31 mars 2009 matin

 

 

 

Motions AG des personnels 31 mars 2009
Elus 
A Botz (anglais), P Spoljar (psycho), L Proteau (Sc educ), B Schapira (maths) seront les délégués EC à la coordination nationale lundi, avec des étudiants qui seront élus mercredi

Deux textes (votés a l'unanimité) pour la coordination nationale de lundi

« Le mouvement des universités a assez duré. Il doit s'arrêter au plus vite. Pour cela, le gouvernement doit retirer immédiatement les réformes contestées. A défaut, nous appelons à l'intensification du mouvement : plus aucun conseil d'université ou de grand organisme ne pourra se tenir sereinement, plus aucun rectorat ne pourra fonctionner normalement. »

Quelles modalités unitaires mettons-nous en place dans le cadre de la rétention des notes en direction de cas spécifiques que sont les étudiants étrangers (renouvellement cartes de séjour sous condition de réussite), ERASMUS, boursiers, ...
Réponse proposée : une attestation unique sur le modèle suivant : « En raison d'un mouvement des enseignants chercheurs dans l'ensemble des universités françaises, il nous est impossible de fournir des relevés de notes/décisions de jury. Merci de ne pas écarter la candidature de .... . Ces documents seront fournis dès que possible. » 

Pour la Préfecture, nous proposons de rédiger des lettres individuelles de recommandation et d'assiduité pour tous les étudiants souhaitant renouveler leur carte de séjour.

Réactions à la situation à l'UPJV 
Deuxième communiqué ( voir ci-dessous le Communiqué de l'AG des personnels du mardi 31 Mars 2009) en réaction aux décisions de la présidence SUR LE VOTE ELECTRONIQUE

L'Assemblée générale des Personnels de l'UPJV réunie le 31 mars 2009 réaffirme que l'Assemblée générale est l'instance souveraine des étudiants en lutte et qu'elle est seule à même de décider de ses modalités de vote constate qu'en l'état actuel de la recherche, il est impossible de garantir la fiabilité d'un vote électronique anonyme puisqu'il ne permet pas l'exercice d'un contr^ole démocratique indiscutable.
En conséquence, l'AG condamne à l'avance l'initiative du Président d'organiser un vote électronique, et appelle instamment le CA de l'UPJV à revenir sur sa décision. Dans l'hypothèse où un tel vote électronique serait organisé, l'AG appelle l'ensemble des étudiants à le boycotter. (voté à l'unanimité)

Communiqué de l'AG des personnels du mardi 31 Mars 2009

"L'Assemblée générale des personnels de l'Université de Picardie Jules Verne, réunie en séance extraordinaire le mardi 31 mars 2009, demande que dans les secteurs disciplinaires concernés les enseignements reprennent dès que le gouvernement aura cédé sous la pression des Présidents d'Université représentant leurs communautés, et que les jurys se tiennent le plus rapidement possible. Un calendrier de rattrapage des enseignements et des examens peut encore être élaboré, permettant, malgré l'interruption de certains cours pendant huit semaines, la validation des diplômes. Il y va de l'intérêt supérieur des étudiants ainsi que de la qualité et de la reconnaissance de tous les diplômes universitaires qui seront délivrés par l'Université de Picardie Jules Verne en 2009. Il y va également de l'avenir de notre Université."
Motion votée à l'unanimité

Communiqué du 30 mars de l'intersyndicale sup- recherche

Calendrier de l'UPJV Amiens du lundi 30 mars au mardi 7 avril 2009

 

Lundi 30 mars 2009 

à 10, 11 et 12 heures, AG, EC et Etudiants des différents pôles.
AG étudiants + EC à l'antenne universitaire de Beauvais à 11 heures (amphi Bunuel)
AG étudiants + EC au Campus à 12 heures (amphi 600)
AG étudiants + EC à la Faculté des Arts à 12 heures
AG étudiants + EC à la Faculté de Sciences à 12h 15 (amphi Lavoisier)

à 17 heures INTERPRO (Good Year et Parkings amiènois) Place Gambetta

 

Nouvelles du front du lundi 30 Mars 2009
Les AG du Campus et du pôle scientifique ont voté le blocage jusqu'à mercredi
Campus : 392 pour et 250 contre, AG mercredi à 10h 00
Sciences : 201 pour et 119 contre, AG mercredi à 14h 00
Suite à ces deux AG, les étudiants (environ 200) occupent en ce moment la présidence :
voir le diaporama

Ce n'est pas la première fois que des étudiants envahissent la présidence depuis le début du conflit. Mais lundi, ils étaient plusieurs centaines, contraignant finalement Georges Fauré à se confronter directement à l'assemblée. 
Jamais, probablement, le salon de la présidence de l'université de Picardie n'avait accueilli autant de monde... 
Trois à quatre cents étudiants ont envahi ce lundi la présidence de l'UPJV, pour contraindre Georges Fauré, le président de ladite université, à s'exprimer « enfin » sur le conflit : le président de l'Université d'Amiens sommé de s'expliquer 

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Motion de la Faculté des Lettres du 30 mars 2009
L'Assemblée Générale des enseignants-chercheurs de la Faculté des Lettres réunie ce jour condamne vigoureusement - à l'unanimité des présents et des représentés - les violences gratuites exercées par les forces de l'ordre contre des lycéens, des étudiants et des enseignants-chercheurs, venus manifester pacifiquement à l'occasion de la visite à Amiens du ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, le lundi 23 mars 2009.


Mardi 31 mars 2009

Rendez-vous à 7 heures (du matin si si!) au cinéma Gaumont avec des cartons en nombre. 
à 11 heures :
AG étudiants + EC au Pôle Cathédrale

à 11h. 30 : AG Droit (au lieu de 11h. 00 pour permettre au étudiants de Première année de s'y rendre)
à 13 heures : AG unitaire des personnels, en Sciences


Vu le blocage en Sciences et au Campus, nous serons beaucoup a etre disponibles pour l'AG des personnels :
AG de tous les personnels, à 13 heures, Amphi Parmentier, hall de l'UFR Sciences :
Venez nombreux-ses !
Ordre du jour :
- démissions administratives
- Coordination nationale des universites le 6 avril à Paris 3
- Validation du semestre
- Agenda des mobilisations
- situation a l'UPV, et en particulier :
- blocages et occupation de la presidence
- votes electroniques
- autres questions

Mercredi 1er avril 2009  
AG unitaire à 10 heures au Campus, Kermesse et Barbecue jusqu'à 17 heures
à 21 heures : Rendez-vous à la Cathédrale pour Manifestation nocturne. 

 

Mercredi 1er Avril 2009 :  

le Blocage de l' UFR de Sciences est reconduit par 177 pour et 155 contre, jusqu'à la prochaine AG lundi 6 avril 2009

Plus de photos d'Amiens UFR de Sciences le 1er Avril 2009

 

Jeudi 2 avril 2009 

Manifestation nationale de la maternelle à l'Université à Paris. 
Train habituel 12h 13. Rendez-vous à la gare d'Amiens à 11 heures
à 21 heures : Concert au Campus.

Vendredi 3 avril 2009

à 9h 30 à la présidence de l'UPJV : remise solennelle des démissions administratives non électives

 

 

UPJV Amiens : Démissions administratives massives à Amiens

Les profs remettent leur démission ce vendredi 3 avril 2009 et durcissent ainsi leur action

Cette décision marque un nouveau palier dans le bras de fer qui les oppose au gouvernement

Soixante-seize enseignants-chercheurs ont symboliquement démissionné de leurs fonctions administratives. 

Cette action risque de paralyser le fonctionnement de l'Université de Picardie...
Lancée au niveau national, cette initiative a été bien suivie à Amiens

Voir article du CP du 4 avril 2009

 

 

UPJV : Vote en ligne sur la question de la levée du blocage

Plusieurs universités ont organisé des consultations électroniques au sujet du blocage de leurs locaux par des étudiants 

contestant la loi LRU : C’est le cas de l’université de Picardie... 
La démocratie est-elle soluble dans le vote électronique ?

 

Samedi 4 Avril 2009  : Vote electronique et blocage
Les étudiants du campus d'Amiens, de la fac des sciences, et de la fac d'art bloqués depuis plusieurs semaines, se prononcent

depuis hier sur la levée du blocage. Le vote a lieu sur Internet, les 7 000 étudiants concernés ayant tous reçu par mail un identifiant

de connexion et un code confidentiel. Ce vote qui se déroulera jusqu'à lundi 17 heures, est contesté par les étudiants et enseignants

qui parlent de procédé « antidémocratique » et évoquent une « manipulation orchestrée par la présidence de l'UPJV »

Témoignage sur le vote electronique
"J'ai vu, de mes yeux vu, des listes de noms et codes confidentiels d'étudiants, circulant parmi eux. 

Je crois bien que certaines de ces listes ont été affichées quelque part dans l'université. L'existence de ces listes - ne serait-ce que d'une seule ! - rend évident que N'IMPORTE QUI peut VOTER N'IMPORTE QUOI à la place de N'IMPORTE QUI.
Quel controle démocratique est exercé sur la sincérité du vote, dans ces conditions ?
Il ne reste du vote organisé par la présidence qu'une sinistre manipulation, indigne de l'université, indigne d'universitaires, ou alors d'universitaires indignes.
Il me parait important de faire savoir, en particulier à la presse, qu'un tel vote n'offre aucune garantie démocratique.

On pourra leur signaler aussi que les décisions des AG ont été prises après débats contradictoires, sur votes controlables, et ne sont annulables que par d'autres décisions des AG , prises après débats contradictoires, sur votes controlables".

Le Snasub Fsu a déposé un nouveau préavis de grève à compter de ce vendredi 27 Mars 2009 (le dernier n’avait pas de date de fin) et jusqu’au samedi 11 avril 2009 afin de permettre aux personnels de Bibliothèque, ITRF et ASU, s’ils le souhaitent, de s’associer localement aux actions intersyndicales menées dans leurs universités
contre la mise en place de la LRU, les suppressions d’emplois, les menaces qui pèsent sur les différents statuts
Vendredi 27 mars 2009 : lors d'un Conseil d'Administration extraordinnaire à l'UPJV
L'équipe de direction de l'Université a proposé et fait passer au C.A. l'organisation d'un vote par internet des étudiants du campus et de la fac d'arts sur la question du blocage.
Les représentants de la FSU n'ont pas pas participé au vote après une explication préalable : c'est au mouvement de décider lui même de ses modes d'action, le conseil d'administration sort de ses attributions lorsqu'il prétend décider du mode de prise de décisions du mouvement social.

Ajoutons que pour l'occasion, l'organisation de ce scrutin électronique sera organisé par une entreprise extérieure à l'université. La raison invoquée étant "la confidentialité", les collègues fonctionnaires en charge du réseau informatique apprécieront la confiance qui leur est faite en la matière.
Sylvain DESBUREAUX
Snasub/Fsu
Motion du CA de l'UPV du vendredi 27 mars 2009

Vendredi 27 Mars 2009
Information à destination des collègues BIATOSS

La coordination nationale des universités appelle à une nouvelle manifestation nationale le jeudi 2 avril à Paris avec les personnels BIATOSS en tête de cortège. vous pourrez prendre connaissance des motions adoptées par cette 7ème coordination réunie à Strasbourg lundi dernier, dans les paragraphes ci-dessous à la date du 23 mars 2009.
Ce même jeudi 2 avril, le collectif « L'Education est votre avenir » propose la tenue de mille manifestations, rassemblements, retraites aux flambeaux, sur le terrain pour mobiliser l’opinion en faveur de l’éducation
Plus d'infos ... 

 

Jeudi 2 avril 2009 

Partout en France, amplifier la grève et manifester pour faire gagner nos revendications solidaires

 

Sortir de la confusion et de l’opacité !
Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche se refuse encore aujourd’hui et, semble-t-il, pour plusieurs
jours à rendre public - y compris à communiquer aux élus - les versions des décrets CNU et statut des enseignantschercheurs, après le CTPU achevé le mercredi 25 mars.
Lire la suite

Rappel : Jeudi 26 mars 2009, Place Gambetta et Hôtel de Ville, de 8h 30 à 18h 00, la mobilisation continue !

A l'initiative de collègues des Facultés de Langues, Lettres, Histoire-Géographie :
Manifestons notre mobilisation !  

Jeudi 26 mars, de 12 à 14 heures, Place de l'Hôtel de Ville à Amiens, dans le cadre de la « journee des trois cailloux »
Après six ou sept semaines de suspension des cours ou de grève perlée dans plusieurs facultés de l'UPJV, le moment paraît opportun que se retrouvent les enseignants-chercheurs et les étudiants opposés aux décrets sur la mastérisation et le statut des enseignants-chercheurs. Il s’agit de manifester ensemble notre mobilisation dans le centre-ville d’Amiens, pour remédier au problème de visibilité que pose notamment la position excentrée du campus. Pour surprendre, intéresser et informer le public, les propositions sont les suivantes :

à 12h 00 Réunion EC au "forum" (grande terrasse devant la Place Gambetta).
à 13h 00 Place Gambetta: Pique Nique. Apportez a manger et a boire
de 12h 00 à 14h00 Place de l'hotel de ville : Lectures (Princesse de Cleves et autres), happenings.
de 14h 00 à 14h 05 : "flash mob" place de l'Hôtel de ville: chacun-e lit pendant 5 min le texte de son choix.
Et la ronde continue place Gambetta


Et en complement, plutôt que d'organiser une n-ième manif pour la journée d'action du 26 mars, à proximité immédiate de l'Hôtel de ville, place Gambetta a Amiens, les étudiants et collegues organisent une RONDE DES OBSTINES de 8h 30 a 18h 30, place GAMBETTA, avec pique nique à 13 heures, et réunion des EC et Biatoss mobilisés à 12 heures au "Forum" (café place Gambetta)
Venez tres nombreux(ses) !

 

Communiqué de la Présidence à l'ensemble de la communauté universitaire de l'UPJV
Depuis 8 semaines, les universités françaises connaissent des mouvements de formes diverses.
La Présidence de l'UPJV s'élève contre toute forme de violence et demande à chacun de s'employer à ce que tout soit mis en oeuvrepour le rétablissement d'un fonctionnement normal.

 

Pour ceux qui auraient manqué ce communiqué à côté de la plaque de notre président, qui n'était hélas pas avec ses confrères de Paris 4 et Paris 8 aujourd'hui dans la manifestation parisienne.
Ce message est-il considéré comme une réponse de condamnation des violences policières de lundi matin ? 

Le président de notre université demande-t-il au gouvernement de laisser les universités fonctionner normalement (sans LRU) ?

Il y a des Président(e)s lucides, voyez par exemple la lettre de la Présidente de Nanterre au Premier Ministre

CLASH AU CTPU
La ministre s’obstine pour passer en force sur la modulation

Accueil de Darcos et matraquages d'étudiants et enseignants chercheurs ! 

Témoignages et article du Courrier Picard du 24 mars 2009

 

Mercredi 25 Mars 2009

Communiqué SNESup/FSU sur les violences policières
La section du SNESup de l’UPJV s’élève avec force contre les violences policières qui ont eu lieu lundi matin à l’encontre de personnes qui venaient pacifiquement appuyer une délégation composée de représentants des lycéens, étudiants, parents d’élèves et enseignants-chercheurs (dont plusieurs membres de notre section).
Les provocations verbales, les insultes envers les manifestants, les matraquages, la poursuite d’un enseignant-chercheur dans un jardin privé sont autant de graves atteintes aux valeurs républicaines qui ne sauraient être tolérées dans un Etat démocratique.
C’est pourquoi nous demandons aux autorités compétentes de diligenter rapidement une enquête afin de sanctionner de tels comportements.
Le bureau du SNESUP de l’UPJV

 

Lettre à signer pour Valérie Pécresse au sujet des grèves dans l'université
Madame,
Vous avez rappelé récemment aux présidents d’université la procédure à suivre concernant le décompte des
personnels grévistes. C’est de bonne guerre. Dans le conflit qui vous oppose à la communauté universitaire, il
est compréhensible, puisque vous refusez avec acharnement de nous écouter, que vous tentiez de nous
intimider par une menace sur nos salaires... Suite

Les mobilisations et leurs premiers effets pour la formation et le recrutement des enseignants

Universités: une "Ronde infinie des obstinés"
AFP - Lundi 23 mars, 17h10
Une "Ronde infinie des obstinés" destinée à amener le gouvernement à retirer ses réformes controversées de l'enseignement a démarré lundi "place de grève" à Paris, c'est-à-dire devant l'Hôtel ...
Voir la vidéo
Strasbourg, le 23 mars 2009 

 

Septième Coordination Nationale des Universités    
Pour le Compte rendu, cliquez sur l'image ci-contre

Calendrier de l'UPJV Amiens du lundi 23 au dimanche 29 mars 2009

 

Lundi 23 mars 

à 9 heures, nous accueillons dignement Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale.
Rdv MASSIF (EC, etudiants, lyceens, profs, parents ...) à 9 heures au 83 rue St Fuscien, HABILLES EN NOIR (enterrement) avec de VIEILLES CHAUSSURES. Si l'accès est bloqué, rdv au carrefour '"Place Joffre" à la même heure.

 

Y'en avait des forces de l'ordre !  Quelques photos d'Emilie Pillot


à 12h 00 ou 12h 15 suivant les pôles, AG en Arts, en Sciences, au Campus 

UFR des Sciences bloquée : le mouvement se radicalise en sciences...
L'AG des étudiants de ce midi a voté la grève, l'occupation et le blocage


Mardi 24 mars

Manif nationale à Paris
Rdv 11 heures Gare d'Amiens pour train de 12h13. Pensez à abonder la caisse de greve, et apporter un maximum de banderoles picardes.
Rdv parisien 14 heures Port Royal. Pour les parisiano-picards: rdv 14 heures devant la "Closerie des Lilas" (café trés chic à Port Royal)

Manifestons à Paris pour l'Ile de France et les académies proches (dans les grandes villes pour les autres régions) au même point de départ que les Lycées Professionnels (dans l'action notamment contre la réforme du Bac Pro en trois ans)

La FSU a déposé un préavis de grève pour le 24 mars 2009 qui couvre l'ensemble des personnels pour cette journée

 

Manif à Paris : 15000 manifestants environ à Paris aujourd'hui (cf blog liberation); grand beau temps, étudiant(e)s en pleine forme, parcours splendide (manif touristique pour les picards !), et ronde à l'Hôtel de ville. 

Pas un seul CRS sur le parcours, une dizaine de gendarmes devant le ministere de la recherche
Un grand bravo a nos étudiants, et surtout à notre si entrainante chanteuse mégaphonique, infatigable!


Mercredi 25 mars

de 10 à 17 heures, Kermesse et soupe populaire (LIEU A PRECISER. Arts? )

Jeudi 26 mars 

Mobilisations Place Gambetta et Hotel de ville toute la journée. Passez dès que vous pouvez !
de 8h30 a 18h00 : Ronde des Obstines place Gambetta.
Venez nombreux, quand vous pouvez, tourner en rond pour montrer votre obstination !

Apportez tracts, pancartes, banderoles, etc ...

à 12h00 Réunion EC au "forum" (grande terrasse devant la Place Gambetta).
à 13h00 Place Gambetta: Pique Nique. Apportez a manger et a boire

de 12 à 14h00 Place de l'hotel de ville : Lectures (Princesse de Cleves et autres), happenings.

de 14h00 à 14h 05 : "flash mob" place de l'hotel de ville: chacun-e lit pendant 5 min le texte de son choix.
Et la ronde continue place Gambetta

Ordre du jour (non exhaustif) AG EC du jeudi 26 mars a 12h 00 
 - modalités de validation des semestres
- lettre-pétition
- cérémonie de remise des démissions administratives
- agenda
- actualités diverses


Vendredi 30 mars
Journée de réflexion sur les futures actions à proposer
à 14 heures coordination locale étudiants et enseignants en art.

 

Samedi 28 et dimanche 29 mars 2009
Décoration de la fac et ateliers réformes proposés par les étudiants

Le vendredi 20 mars 2009 : réunion EC à 12h 30 Cathédrale salle 216

Pour la journée du 19 mars, les étudiants de l'UFR des Sciences organisent une action "printemps des chaises" ainsi qu'un barbecue afin de sensibiliser enseignants, personnels BIATOS et étudiants au mouvement actuel et les inviter à descendre dans la rue.

 

Les étudiants appellent donc tous les personnels Enseignants et BIATOS à participer à ces actions.

Rendez-vous à partir de 7h 30 devant le hall pour le printemps des chaises 

et rendez-vous à 10h 30 pour la préparation du barbecue

Quelques photos sur "Le printemps des chaises" à l'UPJ le 19 mars 2009

Des réponses gouvernementales dérisoires, voire provocatrices

Alors que le gouvernement espérait un essoufflement de la contestation, cette semaine a vu un renforcement de la mobilisation des personnels et des étudiants de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Partout en France, les actions se sont multipliées qui ont démontré la vivacité et la créativité de ce mouvement. La manifestation nationale “de la maternelle à l’enseignement supérieur et à la recherche” du mercredi 11mars a été un formidable succès, réunissant près de 60000 personnes à travers le pays.

Jeudi 12 mars, une coordination nationale des laboratoires en lutte a été lancée par 500 délégués venus de la France entière. L'ensemble des délégués de laboratoires de recherche a mis l’accent sur la nécessaire solidarité des personnels de
l’enseignement supérieur et de la recherche face à l’ensemble des contre-réformes gouvernementales (Lire)

Enfin la réunion des directeurs de laboratoires qui s’est tenue samedi 14 mars a confirmé cette tendance en appelant notamment à un renforcement de la grève administrative et en menaçant d’une démission collective prochaine (Lire)


D’ores et déjà, du fait du succès croissant des nombreux appels à la grève et au refus d’expertise, c’est désormais l’ensemble de la recherche et de l’université qui est menacé de paralysie. Cette situation, le ministère en porte l’entière responsabilité. Sa réponse apparaît pourtant dérisoire, voire provocatrice.

Ainsi, la prétendue réécriture complète du décret modifiant le statut des enseignants chercheurs s’est soldée par un texte quasi-identique à celui soumis au conseil d’Etat le 30 janvier, au dire même du porte-parole de l’Elysée Claude Guéant (Lire)
Les analyses détaillées de ce nouveau texte  montrent que le soi-disant accord obtenu par le ministère avec les syndicats minoritaires est une farce, que ces mêmes syndicats dénoncent aujourd’hui.

L’échec de cette pseudo-négociation confirme notre analyse qu’aucune discussion sérieuse sur les conditions de travail des enseignants-chercheurs ne peut s’engager sans un préalable : celui de l’augmentation du recrutement statutaire au travers d’un plan pluriannuel de l’emploi, permettant une réduction globale du service d’enseignement. Or précisément, cette demande est refusée par le gouvernement qui lui oppose un vague engagement de non-diminution de l’emploi pour 2010 et 2011 à l’Université, entérinant ainsi les réductions d’emploi en 2009 et celles programmées dans les organismes.

Que dire également de prétendu recul sur la réforme de la formation des maîtres, qui consiste à faire de l’année 2009 une 

« année transitoire » sans changer les principes directeurs de cette réforme si largement rejetés (Lire). Là encore, la réponse de l’exécutif relève de la provocation.

Enfin, sur les organismes de recherche et leur démantèlement dont la réunion des délégués de laboratoires jeudi a montré la réalité, le silence de la ministre est assourdissant. Elle laisse une direction du CNRS totalement décrédibilisée répondre seule à la colère légitime des personnels (voire par exemple la journée des nouveaux entrants).

Il faut le répéter : il n’y aura pas de sortie de crise sans une réponse globale à l’ensemble des revendications. C’est sans aucun doute un succès important du mouvement actuel que d’avoir su résister au piège de discussions séparées. Le refus du pouvoir politique de répondre à cette exigence d’une discussion globale sur le sens de ces différentes réformes devient chaque jour plus incompréhensible pour l’opinion publique. Nous devons tenir cette ligne, en resserrant les rangs, dans la grève, la grève administrative, les multiples actions qui font vivre ce mouvement.

Nous devrons donc être nombreux Jeudi 19 Mars, dans le cortège enseignement supérieur recherche qui rejoindra la manifestation nationale intersyndicale : le rendez-vous est à 13h30 à Beaubourg (munissez-vous d’un carton rouge qui sera brandi pour symboliser notre refus des politiques actuellement menées).

Le SNESUP appelle tous les universitaires à la grève le jeudi 19 mars et à rendre visible notre mobilisation exceptionnelle dans les cortèges de toutes les villes de France :
Pour faire entendre nos revendications au gouvernement qui multiplie les provocations (déclaration de V. Pécresse au Figaro), le SNESUP appelle partout à freiner la mise en place des comités de sélection pour faire échec en particulier aux chaires mixtes. Il renouvelle son appel au boycott des expertises. Le gouvernement doit ouvrir des négociations globales sur l'ensemble des dossiers (recherche, emplois, formation des enseignants, carrières et statuts) qui solidarisent le monde de la recherche et du supérieur.

Syndicat National de l'Enseignement Supérieur
78, rue du Faubourg Saint-Denis
75010 - Paris

Le SNASUB FSU aussi appelle à faire grève et à participer aux manifestations du 19 mars : 

TOUS ENSEMBLE PUBLIC et PRIVE !


Cette journée interprofessionnelle d'action doit être encore plus forte que celle du 29 janvier dernier !

 

Compte rendu de la 6ème Coordination nationale des Universités réunie à DIJON le 16 mars 2009
Et
Calendrier et actions proposés par la Coordination nationale des Universités du 17 au 31 mars 2009

Point Info du samedi 14 mars 2009 

Analyse d'Olivier Beaud sur la dernière mouture des projets de decret

Enseignants-chercheurs : les universitaires grévistes doivent se déclarer
La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, va rappeler en début de semaine prochaine aux présidents d'université l'obligation légale des grévistes de se déclarer comme tout fonctionnaire, de sorte que puissent être opérées les retenues de salaire normales, a-t-on appris samedi auprès du ministère

Le conseil régional de Picardie, vient de prendre position. 
Il apporte, son soutien aux étudiants et enseignants chercheurs de Picardie, en lutte contre la loi LRU, la réforme du statut des enseignants chercheurs et des IUFM.

Voici la
Motion du Conseil Régional de Picardie portant sur le système éducatif, motion votée en session le vendredi 13 mars 2009 par les élus de la majorité du Conseil Régional de Picardie 
Communiqué du 14 mars 2009
Plus de 250 directeurs de laboratoires, chercheurs ou enseignants-chercheurs, se sont réunis samedi 14 mars à Paris pour débattre des problèmes de recherche vus des laboratoires.
Dans un contexte général de tensions extrêmes dans l’enseignement supérieur et la recherche, les directeurs de laboratoires partagent l’inquiétude de la communauté universitaire. Ils témoignent de leur exaspération devant les attaques et les dénigrements répétés que subissent depuis plusieurs années la recherche en général, les organismes de recherche en particulier au premier rang desquels se trouve le CNRS. Ces attaques et dénigrements conduisent à un affaiblissement dangereux du potentiel de recherche français.
Suite


Point Info du jeudi 12 mars 2009

Nouvelles du CA de l'UPJV du 20 février 2009
Evocation du CA de l’UPJV du 20 février 2009 et Conclusion personnelle par Pascal Montaubin, élu SNESUP FSU

Rencontre BIATOSS interuniversitaire
Samedi 21 mars 2009
Université Paris 8
Amphi X à 14 heures


(Cliquez sur l'image pour lire mieux)

 


Nous, personnels BIATOSS, sommes concernés par les réformes de l’université en cours. 

Nous sommes les premiers à subir les conséquences de la loi LRU qui attaque nos emplois, nos statuts, nos salaires et nos carrières.

 

 

Calendrier académique du lundi 9 au jeudi 12 mars 2009

 

Lundi 9 mars 2009
- Campus 
de 8 à 11 heures : table d'information
à 11 heures : débrayage des cours
à 12 heures : réunion d'information
- Pôle Scientifique AG 12h15 Amphi Lavoisier
- Faculté des Arts AG 11h 00
- Comité de mobilisation InterPôle à 18 heures dans le Hall de la Fac de Sciences

Le fait marquant de la journée du lundi 9 mars, c'est le vote par l'Assemblée Générale unitaire de la Faculté d'Arts d'Amiens, 
réunissant une centaine d'étudiants, de l'occupation des locaux.
Sinon au Campus, les tables et les chaises ont été sorties des salles à l'initiative des étudiants en Lettres, comme ça avait déjà été le cas lundi dernier.
Point infos : Le congrés a été annulé !
Il faut plus que jamais maintenir l'AG unitaire étudiants + EC de jeudi prochain pour débattre

Précisions au sujet du nouveau décret statuts :
* la modulation ne peut avoir lieu sans notre accord.
* mais la pression est forte quand le président de l'université est celui qui donne les primes et promotions !
* Par ailleurs, le CNU, qui doit realiser l'evaluation, n'a toujours pas de decharge d'enseignement et donc de moyens humains pour travailler.
L'evaluation sera donc un simple comptage bibliometrique avec tous les dangers inherents a une telle evaluation "au poids".
* La modulation doit toujours tenir compte de l'<< interêt du service >> ce qui signifie que si votre fac est sous dotée, il faudra faire les heures, meme si vous ne le voulez pas.
Quant a la mastérisation, l'UPJV fait toujours partie des ultra minoritaires décidés a transmettre les maquettes

Mardi 10 mars 2009 

à 10 heures Manifestation à Beauvais  (rendez-vous place du Jeu de Paume)
à 14 heures : réunion du comité de mobilisation du CAMPUS (salle C008 ou salle d'inscription si réquisition)
à 21 heures : Manif Nocturne RDV Parvis de la Cathedrale


Mercredi 11 mars 2009

Journée portes ouvertes à l'UPJV avec tenues de tables pôle par pôle pour expliquer les réformes universitaires
- Informations sur la mobilisation pendant les Portes ouvertes dans chaque Pôle.

- Réunion de la coordination locale à 18 heures au Pôle Scientifique

- Réunion débat à 10 heures à l' amphi de l’IUT à Beauvais

 

Vue la date de la rentrée scolaire en Picardie, aucune manifestation n'est organisee a Amiens le 11 mars par les syndicats de l'education, de la maternelle a l'universite.
La plupart des syndicats, FSU, SUD, la FERC-CGT, l'intersyndicale du superieur, la coordination nationale des universites, et de nombreux collectifs et associations de parents et/ou enseignants appellent a cette manifestation du 11 mars.

Les picards qui le peuvent, de la maternelle a l'universite, sont appelés a rejoindre le cortège parisien.
RDV 14h30 place de la Republique metro Republique (angle avec Bd St MARTIN), ou rendez-vous à la gare d'Amiens à 

12 heures pour partir en "train gratuit" à 12h 54 (arrivée 14h 12 Gare du Nord, et 3 stations de metro ligne 5 jusqu'à République)

 

Vidéo réalisée lors de la manifestation du 11 mars à Paris contre les réformes Darcos - Pécresse

 

 

 

 

 

 

 

Quelques slogans de la manifestation à Paris

 


Jeudi 12 mars 2009

à 10 heures : Assemblée Générale Unitaire interpôle au CAMPUS (amphi 600) en même temps que le congrès de 

l'université
Assemblée Générale unitaire du 12 mars 2009  Une centaine de personnes étaient présentes dont 20 enseignants.

L'ordre du jour était :

1 Annulation du congrès du 12 
Motion votée par l'AG contre l’annulation du congrès du 12 mars 2009
« L’Assemblée Générale Unitaire, tenue au Campus aujourd’hui 12 mars 2009, déplore vivement la décision d’annulation du congrès qui devait réunir ce matin les trois conseils pour discuter de la réforme du statut des enseignants-chercheurs. L’AG, constate que par cette décision, le Président de l’Université a refusé de fait l’élargissement de l’ordre du jour aux autres revendications du mouvement de contestation et ne fait ainsi qu’afficher son mépris pour le débat démocratique dans notre université »
2 Etat de mobilisation locale (les différentes composantes bloquées ou en grève se sont exprimées : - Arts : blocage, pas de cours - SHS : printemps des chaises - Droit Sciences Po : un nombre significatif de grévistes - Eco : pas de cours - Lettres : en grève - Antenne de Beauvais : toujours mobilisée)
3 Coordination nationale (une motion a été votée, elle vous sera communiquée plus tard, deux représentants étudiants élus. Pour les EC, une réunion est prévue demain vendredi 13 mars au pôle scientifique salle BC02 à midi)
4 Négociation Pecresse (dénonciation des syndicats minoritaires de l'enseignement et la recherche qui ont participé aux négociations)
5 le 19 mars (appel pour une manif à 14h00 devant la maison de la culture)
6 Action en sortie de l'AG (le mouvement se radicalise, blocages et occupations en vue)


à 14 heures : MANIF RDV Maison de la culture

Manif étudiants 12 mars 2009 Amiens

 

L'intersyndicale (Unef, Snesup, Snasub, Fse et Sud) réunie le 6 mars 2009 au Président de l'UPJV :
Vous avez pris l'initiative de réunir pour le 12 mars 2009 le congrès de notre université, composé du CA, du CS, du CEVU et du nouveau CTP. Nous nous réjouissons de cette ouverture au dialogue dans le contexte très difficile que connaît l'université française actuellement, mais nous nous inquiétons toutefois des limites que vous imposez à la discussion en réduisant l'ordre du jour à la seule question de la réforme du statut des enseignants-chercheurs.
Pour répondre au mécontentement général de la communauté universitaire de notre établissement, nous demandons avec insistance que soient ajoutés à l'ordre du jour les points suivants :
- mastérisation et réforme des concours de l'enseignement primaire et secondaire,
- contrat doctoral,
- suppressions de postes dans les universités (EC et Biatoss)

 
Communiqué de la section locale du SNESUP/FSU
Amiens, le 12 mars 2009

Monsieur le Président,

Le bureau élargi du Snesup-UPJV condamne vivement votre décision unilatérale d’annulation de la réunion du congrès du 12 mars 2009 que nous réclamions depuis longtemps.
Nous y voyons de fait une fin de non recevoir à notre demande d’élargissement de l’ordre du jour formulée par l’intersyndicale du 6 mars 2009.
L’équipe présidentielle, certes soutenue par la majorité d’un Conseil d’Administration tout aussi autiste, s’obstine à nier l’ampleur du mécontentement et de la mobilisation dans notre établissement et dans les autres universités françaises. Nous dénonçons ce mépris opposé à nos revendications :
- retrait de la réforme du statut des enseignants-chercheurs certes,
mais aussi :
- retrait de la réforme de mastérisation et de la formation des enseignants,
- retrait du contrat doctoral,
- mise en place d’un plan de développement de l’emploi public,
pour ne se tenir qu’aux principales revendications développées par la Coordination nationale.
Nous nous inquiétons grandement de constater que l’équipe présidentielle se borne à n’être que le bras exécutif d’une politique de régression sociale et intellectuelle, pourtant largement contestée par la communauté universitaire.

Le bureau élargi du Snesup-UPJV

 

Vendredi 13 mars 2009

Merci de venir nombreuses et nombreux, et/ou d'envoyer au moins un collègue par pôle / UFR / département

à 12 heures : Réunion EC en Sciences
A l'initiative de la coordination locale enseignants-chercheurs, une reunion Enseignants-Chercheurs + Biatoss
salle BC02, rdc au bout du bout du bout du couloir a gauche en partant du hall

Ordre du jour (dans le desordre de priorite )
* Annulation Congrès
* Coordination nationale des universités du 16 mars (mandats precis et delegues)
* maquettes masterisation UPJV. Ou sont elles ? ...
* Actions a venir
* Caisse de grève (realisation des "promesses de don")

Calendrier national prévisionnel du 10 au 24 mars 2009

Mardi 10 mars 2009
Journée d'actions diverses ; blocage des rectorats et des inspections académiques, distribution de tracts dans des lieux publics, actions « coup de poing »
Mercredi 11 mars 2009
Journée nationale de manifestations « de la maternelle à l'université »

Voici la liste des manifestations pour le 11 mars telle que connue au SNESUP
Jeudi 12 mars 2009
Appel à soutenir et à participer à la coordination nationale des laboratoires
Samedi 14 mars 2009
Appel à soutenir la réunion des directeurs d'unité
Mardi 17 mars 2009
Actions locales diverses 
Jeudi 19 mars 2009
Appel à la journée de mobilisation nationale intersyndicale et interprofessionnelle.
Mardi 24 mars 2009
Appel à une journée nationale de manifestations

Proposition d'actions à développer 

- La Coordination Nationale des Universités appelle l'ensemble des universités à des actions de blocage, de filtrage ou d'occupation des campus
- Organisation du « printemps des chaises » (empêcher la tenue des cours par la saisie des chaises)
- La nouvelle composition des délégations pour la Coordination Nationale des Universités est fixée à 5 délégués à composer librement par les AG locales
- La Coordination nationale des Universités appelle aussi au refus de participer aux jurys de bac
- Rappel d'un moratoire des expertises ANR et AERES
- Transmettre des cahiers de doléances aux élus locaux
- Actions convergentes avec d'autres secteurs, en particulier le secteur de la santé

Communique de la coordination nationale des universites du vendredi 6 mars 2009, 19h45 
La Coordination Nationale des Universités dénonce une nouvelle provocation du Ministère.

Comme vendredi dernier à la même heure, Valérie Pécresse fait croire à une avancée significative des pseudo-négociations engagées avec trois syndicats minoritaires. 
La Coordination Nationale des Universités, réunie aujourd'hui à Créteil en présence de 500 délégués mandatés par toutes les universités et organismes de recherche de France, dénonce catégoriquement cette supercherie. 
La réécriture du décret, annoncée ce soir sur le site du Ministère, est inacceptable dans la mesure où elle maintient les orientations du premier texte contesté. 
Elle ne satisfait aucune de nos revendications. 
La Coordination Nationale des Universités appelle à une amplification du mouvement en lien avec les étudiants et l'ensemble de la communauté d'éducation et de recherche, de la maternelle à l'université. Aujourd'hui, l'Université n'était pas au Ministère. Elle était à Créteil.
Lire
Nouveau scandale au Ministère

Notre réponse : tous dans la rue le 11 mars prochain !

Manifestation du jeudi 5 mars 2009, étudiants et enseignants chercheurs ensemble à Amiens

Rencontre Snesup-Pecresse du 4 mars 2009

 

Le Snesup a rencontré la ministre V. Pecresse aujourd'hui 4 mars 2009, il est convaincu que le gouvernement et le premier ministre sont en sérieuse difficulté. La mobilisation renforcée des personnels et des étudiants doit les conduire à prendre en compte la totalité des revendications.

Le gouvernement n'a toujours pas ouvert la voie à des négociations associant toutes les forces syndicales et collectifs engagés dans l'action.

 

Le Snesup/Fsu appelle au succès des manifestations de demain jeudi 5 mars

Lire...  Un engagement syndical dans la clarté : pour faire gagner nos revendications

Communiqué du bureau national du Snasub/Fsu du 3 mars 2009

Il appelle notamment à la journée d'action dans l'enseignement supérieur et la recherche de ce jeudi 5 mars. 

A Amiens, le RDV est fixé à la Maison de la Culture à partir de 14 heures

Appel à l'action EDUCATION 
BDFN du 2 mars 2009

La FSU se félicite de la mobilisation en cours dans le supérieur et la recherche. Elle apporte son soutien à la journée d’action du 5 mars et aux autres initiatives en cours. 

La FSU, en convergence avec l’intersyndicale Supérieur/Recherche, appelle l’ensemble des personnels de l’enseignement (premier et second degrés, supérieur) et de la recherche à faire du 11 mars 2009 une journée de manifestations partout en France pour imposer une autre politique éducative : 
* contre les suppressions de postes ;
* contre la mise en concurrence des établissements et des individus ;
* contre le démantèlement des organismes de recherche et des laboratoires ;
* pour un service public d’éducation qui assure la réussite de tous ;
* pour un report en 2011 des nouveaux concours de recrutement, une amélioration de la formation professionnelle et disciplinaire des enseignants traduite par l’obtention d’un master, le maintien du potentiel de formation notamment des IUFM ;
* pour la défense du paritarisme et des droits syndicaux ;
* pour le respect et la reconnaissance de nos métiers et de nos statuts.
Cette journée de manifestations, comme les autres journées d’actions, doit contribuer à la préparation de la journée interprofessionnelle du 19 mars pour laquelle la FSU appelle les personnels à être massivement en grève dans l’unité.

Quelques nouvelles de l'Assemblée générale du mardi 3 mars 2009 à l'UFR des Sciences :
Le pôle sciences était bloqué jusqu'à 13h 30

L'Assemblée générale des sciences a rassemblé plus de 250 personnes (une dizaine d'EC étaient présents) et plusieurs votes ont eu lieu. 

1/  Motion votée à une majorité écrasante:
L'Assemblée générale de l'UFR des sciences réunie ce mardi 3 mars 2009, se déclare contre :
- la mastérisation
- la réforme du statut des EC
- le contrat doctoral
- les suppressions de postes
et plus globalement contre l'orientation actuelle de nos universités
 

2/
L'
Assemblée générale a voté la grève à une majorité visible

3/
L'
Assemblée générale a décidé de lever le blocage à une majorité visible.

Beaucoup de bruit pour rien
Communiqué de SLU "Sauvons L’Universite" 
lundi 2 mars 2009

Fonctionnaires : un geste pour l'université mais le cap des 30.000 suppressions maintenu !

Le gel annoncé de la suppression de postes dans les universités marque une première brèche dans la politique de réduction du nombre de fonctionnaires, selon les syndicats, même si le gouvernement entend maintenir son objectif de 30.000 emplois en moins en 2009...
suite

Calendrier académique du lundi 2 au jeudi 5 mars 2009

 

Lundi 2 mars 2009
Assemblée générale à Beauvais à 10h 00
Assemblée générale étudiants / enseignants- chercheurs / personnel à la Faculté des Arts d'Amiens à 11h 00
Assemblée générale étudiants / enseignants- chercheurs / personnel au Campus d'Amiens à 11h 00
Assemblée générale étudiants / enseignants- chercheurs / personnel au Pôle scientifique Saint-Leu (Faculté de Sciences d'Amiens) à 12h 15

Réunion Coordination locale UPJV Hall Sciences à 17h 00 

Mardi 3 mars 2009 
Assemblée générale étudiants / enseignants- chercheurs / personnel au Pôle Cathédrale (Facultés de Droit et Economie d'Amiens) à 11h 00
Réunion des adhérents et sympathisants de la FSE à 20h à Amiens (27 rue des Majots, quartier Saint-Leu derrière le cinéma)
Rdv Fac Sciences pour tractage à 17h 00


Mercredi 4 mars 2009
Assemblée générale unitaire interpôle d'Amiens à l'amphi 600 du Campus à 12h 00

Jeudi 5 mars 2009
Journée nationale d'action avec manifestions locales

AMIENS : Rendez-vous à la Maison de la Culture à 14 heures pour la manifestation  

Mardi 10 mars ou Mercredi 11 mars 2009

Grande manifestation nationale “de la maternelle à l’université” à Paris avec les collègues de maternelle, du primaire et du secondaire. 

Incertitude pour ce qui concerne la manifestation nationale, tous a Paris, "de la maternelle a l'universite", qui aura lieu le 10 

ou le 11 mars, plus vraisemblablement le mercredi 11 mars pour favoriser la presence des collègues de maternelle, du primaire et du secondaire.

Motions de la Coordination nationale des Universités du 20 février 2009

Et calendrier national du 24 février au 19 mars 2009  

 

Coordination nationale des Universités
Calendrier national du mardi 24 février au jeudi 19 mars 2009

 

24 février multiplier les actions en direction du public
26 février journée nationale de manifestations
5 mars journée nationale de manifestations
Par ailleurs, si nos exigences ne sont pas satisfaites à cette date, nous appelons à la démission de toutes les charges administratives non électives et au refus de participation aux jurys (bac, BTS, DUT, Capes-Agreg, session de printemps…) et à pratiquer l’obstruction dans le cadre des mandats électifs.
6 mars prochaine Coordination à l’Université Paris 12
7 mars Rassemblement de la maternelle à l’université
10 mars Grande manifestation nationale “de la maternelle à l’université” à Paris
12 mars Appel à soutenir et à participer à la coordination nationale des laboratoires
19 mars Appel à la journée de mobilisation nationale intersyndicale interprofessionnelle

 

Communiqué coordination étudiante réunie à Anger les 28 février et 1er mars 2009
Nous étudiants de 57 universités, réunis en coordination nationale à Angers les 28 février et 1er mars appelons à poursuivre et amplifier la mobilisation en cours contre la casse de l'université publique 

et de nos diplômes.
Nous restons mobilisés pour obtenir 
- l'abrogation de la LRU
- le retrait du plan licence
- le retrait de la réforme du statut des enseignants-chercheurs
- le retrait de la réforme du recrutement et formation des enseignants
- le retrait de la réforme de l'allocation des moyens, pour des financements 100% publics
- l'embauche massive de personnel dans l'enseignement supérieur
- la mise en place d'un véritable système daides sociales étudiant basé sur des critères sociaux
- un cadrage national des diplômes
- la titularisation de tous les personnels BIATOSS, ainsi que de tous les personnels du CROUS

Pour lire le communiqué complet, cliquez sur le poing ci-contre

 

Personnels BIATOSS et ITAN : ne pas céder, résister tous ensemble pour gagner !

 

Alors que l’ensemble des personnels de son ministère sont engagés dans les mobilisations pour défendre l’enseignement supérieur et la recherche publique, Valérie Pécresse a tenu le 24 février des propos inacceptables envers les personnels ingénieurs, administratifs, techniques, de santé et de bibliothèques de l’enseignement supérieur et de la recherche (personnels BIATOSS et ITA).

Les organisations syndicales signataires, appellent les personnels BIATOSS et ITA à continuer et amplifier leur participation aux mobilisations tant au niveau local que national au côté des personnels enseignants, chercheurs et étudiants y compris par la grève lors des prochaines journées d'actions.

 

Jeudi 26 Février 2009

Signataires

CGT (SNTRS, FERC-Sup, CGT-INRA) 
SGEN-CFDT Recherche EPST
SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNESUP-FSU
SNPREES-FO
SNPTES-UNSA
SUD Education, SUD Recherche EPST
SLR, SLU

Lire le Communiqué BIATOS-ITA de l'intersyndicale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
La coordination des universités appelait ce jeudi 26 février à une journée de manifestations pour l'abrogation de la loi LRU sur l'autonomie des universités

A Paris, selon les organisateurs, de 10.000 à 12.000 personnes ont célébré symboliquement un "non-enterrement de l'enseignement supérieur et de la recherche"


Les manifestants, vêtus de noir et bougie à la main, sont partis de Port-Royal vers le Panthéon, en portant deux cercueils en tête de cortège.


Sur l'un était écrit: "RIP, Réformes intolérables de Pécresse" et sur l'autre "Riposte inébranlable Paris XI", parodiant la formule latine "qu'il repose en paix".


D'autres brandissaient une couronne de fleurs sur laquelle était fixé un panneau dédié "au service public d'enseignement supérieur et de recherche, ses fidèles serviteurs".

Sur quelques banderoles, étaient inscrits : "Universitaire cherche remède contre absurdité gouvernementale" ou "Sauvez l'université, yes we can!"

 

Le jeudi 5 mars sera une journée morte à l'UPJV

"Le Conseil d'Administration de l'Université de Picardie Jules Verne réuni le 20 février 2009 constate qu'une crise majeure s'est installée au sein de la communauté universitaire, relayée par toutes les catégories de personnels et une partie des étudiants..." 


Voir le Communiqué de la Présidence de l'UPJV Amiens du 25 février 2009

 

 

Matignon recule face aux universitaires

Enseignants-chercheurs : le décret repris à zéro

Le gouvernement recule face à la fronde persistante du secteur universitaire. 
François Fillon a demandé ce mercredi 25 février la réécriture complète du décret sur le statut des enseignants-chercheurs qui suscite depuis un mois un vaste mouvement de protestation dans les universités. 
Il a aussi annoncé un gel des suppressions de postes pour 2010 et 2011. 

"Ça ressemble beaucoup à un retrait", a commenté Jean Fabbri, le secrétaire général du SNESUP-FSU, premier syndicat des enseignants du supérieur, interrogé mercredi soir par l'Associated Press. "Le mouvement est motivé par quatre revendications majeures et on a entendu des évolutions sur deux d'entre elles", a-t-il toutefois ajouté.

La décision sur le décret "est de nature à rassurer tous les enseignants-chercheurs à un moment où on est en train de changer leur statut. La modernisation du statut des enseignants-chercheurs ne sera pas là pour compenser de futures suppressions de postes", a commenté la ministre de l'Enseignement supérieur mercredi soir sur France Info.

Nous sommes, personnels administratifs, techniques et des bibliothèques, ceux dont le travail fait tourner les rouages de la machine universitaire. 

Soutiers de l’enseignement supérieur et de la recherche, nous avons bien souvent l’impression d’être transparents et invisibles.
Et pourtant ! 

Sans l’activité, la compétence et le dévouement des BIATOS, les étudiants ne pourraient pas plus étudier et passer leurs examens que les enseignants enseigner, chercher ou publier.

Nous ne pouvons pas nous contenter d’être solidaire de leur mouvement. 
C’est toute l’université, tout le service public de l’éducation et au delà toute la fonction publique qui est visée par la politique du gouvernement. Il est temps de décider de riposter ensemble parce que ce n’est qu’ensemble que nous avons une chance de nous faire entendre et de gagner
Le Comité Invisible - Paris III

Soyons nombreux en grève et en manifestation

 

La défense du service public d'Education Nationale
à Xavier Darcos, citoyen, futur ancien Ministre de la République
Monsieur,

Le 12 février, sur la radio RMC, vous avez déclaré ceci :
Il n’y a « aucune raison aujourd’hui objectivement [de repousser la réforme de la formation et du recrutement des enseignants à 2011, comme le demande le bureau de la Conférence des Présidents d’Universités]. D’ailleurs, on me dit "les universités ne voudront pas préparer les étudiants à cela" ; vous savez, moi je recrute 14 000 personnes ; on va les trouver les gens pour passer nos concours. Et aujourd’hui, un professeur sur deux qui est recruté par moi , n’est déjà pas passé par des systèmes de formation des maîtres. Il a tout simplement une licence ou une maîtrise, et il se présente à nos concours et il les a. Donc moi je n’ai pas absolument besoin d’entrer dans des discussions sibyllines avec les préparateurs à mes concours. Je suis recruteur . Je définis les concours dont j’ai besoin . Je garantis la formation professionnelle des personnels que je recruterai . Après, chacun nous suit, ou pas. »

Ces propos sont inadmissibles
En tant que citoyens, électeurs, contribuables, parents d’élèves, habitants de ce pays, nous ne reconnaissons plus la légitimité morale et républicaine de la position que vous occupez.
Nous exigeons votre démission.

        Signez la pétition

 

Nouvelle attaque contre les bibliothèques !
De quoi s'agit-il ? 
Du décret n° 2009-207 du 19 février 2009 modifiant des décrets relatifs à des services communs des établissements publics à caractères scientifique, culturel et professionnel

Sans trop se tromper, on peut plutôt y voir la continuation directe de la loi LRU qui renforçait déjà le rôle du président d'université : cette loi donne en effet très officiellement un droit de veto aux présidents d'université contre toute affectation dans leur université 


On voit combien ce projet est dangereux : il en va de l'avenir de la documentation à l'université, et de l'avenir de tous les personnels des bibliothèques. 

 

Une raison de plus pour se mobiliser aux côtés des enseignants-chercheurs et des étudiants dans le mouvement en cours, pour participer aux assemblées générales et aux débats et y faire connaître toutes ces attaques : tous ensemble pour l'abrogation de la LRU !

 

 

 

 

 

Le SNESUP a reçu ce mardi 24 février une invitation de la Ministre à une réunion vendredi 27 février prochain. Vous trouverez le texte de ce courrier et la réponse faite ce même jour par le SNESUP-FSU

Cabinet de la Ministre :
J'ai le plaisir de vous confirmer l'invitation de Madame la Ministre pour une réunion des organisations syndicales représentatives siégeant au comité technique paritaire des personnels de statut universitaire

Jean Fabbri, Secrétaire Général du SNESUP-FSU :
Cette sortie de crise suppose qu’une telle réunion se déroule hors des bases pré-contraintes que vous dessinez pour l’heure, à savoir la simple réécriture du décret statutaire par la médiatrice, sans en revoir les principes.

Croissance du mouvement universitaire : La conjoncture est bonne

 

Même si certains enseignants-chercheurs commencent à fatiguer un peu, après deux, trois voire quatre semaines de grèves suivant les configurations locales, et qu’ils espèrent légitimement un prompte retrait des projets gouvernementaux pour remettre les universités en marche, d’autres aspects plus essentiels du mouvements montrent que la détermination de tous est intacte et que, surtout, le mouvement dans son ensemble, continue de croître. 

 

L’enjeu central pour le mouvement universitaire est maintenant de durer et de continuer à croître en favorisant les convergences étudiants / enseignants et les convergences de la maternelle au supérieur. 

 

La semaine qui vient sera difficile : deux zones sont encore en vacances scolaires et l’essoufflement chez certains enseignants-chercheurs devrait s’accentuer. Il faut donc encore une fois « densifier » la grève active en développant les programmes de conférences publiques intra muros mais surtout, mardi 24 février, hors de l’université. 

Les manifestations de jeudi 26 février aideront également à passer cette semaine difficile. 

 

A partir de la semaine suivante, une seule zone restera en congés et la dynamique des mobilisations intersyndicales en vue de la grande journée nationale du 19 mars favorisera de nouveau le mouvement universitaire comme cela s’est passé en amont de la précédente journée nationale du 29 janvier. La grande manifestation nationale « De la maternelle à l’université » à Paris le 10 sera un point d’orgue intermédiaire.

Note de conjoncture politique sur le mouvement des universités

 

Le Dossier du Snasub/Fsu sur l'Enseignement supérieur

 

 

La casse de l’enseignement supérieur et de la recherche est en marche. 
Les attaques pleuvent de toutes parts, les ravages de la LRU commencent à se faire sentir, le démantèlement des organismes de recherche est en passe de se réaliser, les établissements sont soumis aux diktats des classements internationaux et la concurrence se généralise.


C’est tous ensemble qu’on va lutter, c’est tous ensemble qu’on va gagner !

Dépêche portant sur la Coordination nationale des personnels des universités 

réunie à Paris-X Nanterre le vendredi 20 février 2009 

La coordination des universités prévoit trois nouvelles manifestations

La coordination nationale des universités, réunie vendredi à l'université Paris-X à Nanterre, a appelé à trois nouvelles journées de manifestations, les 26 février, 5 mars et 10 mars, et demandé pour la première fois "l'abrogation de la loi LRU" de 2007 sur l'autonomie.

Les jeudis 26 février et 5 mars, la coordination appelle le monde universitaire et de la recherche à des manifestations partout en France


Le mardi 10 mars, elle appelle à une manifestation nationale à Paris, à laquelle sont conviés les enseignants du primaire et du secondaire.

La coordination a aussi appelé à reconduire la grève "illimitée" en cours dans les universités et au "retrait" de trois réformes : celle sur le statut des enseignants-chercheurs, celle de la formation des enseignants des écoles aux lycées, et "le contrat doctoral unique".

Le 5 mars, si cette triple demande de retrait n'a pas été entendue, la coordination appellera les universitaires à "la démission de l'ensemble des charges administratives non électives, à l'obstruction dans le cadre des mandats électifs et au refus de participer aux jurys (bac, BTS, Capes, agrégation, session de printemps...)", selon le texte d'une motion.

Enfin, la coordination a voté pour la première fois la demande d'abroger la loi LRU sur l'autonomie des universités d'août 2007.

"Tout le monde éducatif est attaqué par les réformes. Nous demandons l'abrogation de la LRU, nous avons besoin d'une nouvelle loi avec un cadre juridique assurant l'indépendance des universitaires et assurant le service public", dit le texte de cette motion.

"Il est impératif que cette nouvelle loi soit élaborée après consultation des universitaires et de véritables négociations", ajoute-t-il.

Plusieurs aspects de la loi LRU sont d'ores et déjà entrés en vigueur et 20 des 83 universités françaises sont passées à l'autonomie au 1er janvier 2009.

"Nous avons un mouvement qui s'approfondit dans un processus de consensus de plus en plus précis", a commenté à l'AFP Donna Kesselman, maître de conférences à Paris-X Nanterre.

La coordination, qui se réunissait pour la quatrième fois, a dit représenter 65 universités, 15 autres établissements et 18 associations et syndicats. Sa prochaine réunion est prévue le vendredi 6 mars à l'université Paris-XII.

Communiqué du bureau du SNESup-UPJV 

du 17 février 2009

Appel de la Coordination Nationale Étudiante

Enseignants, savez-vous comment vos futurs collègues seront formés et recrutés ?
Explications sur la réforme dite de « mastérisation »

Un texte proposé par La coordination locale enseignants chercheurs et étudiants de l'Université de Picardie Jules Verne

Nouvelle semaine de mobilisation dans les universités du 16 au 21 février 

La coordination nationale des universités réunie mercredi à Paris-VIII, à Saint-Denis, a appelé à une journée nationale de manifestations dans toute la France le 19 février 2009 et les enseignants des premier et second degrés à rejoindre le mouvement des enseignants-chercheurs.
Manifestation à Amiens à 14 heures à la Maison de la Culture

La FSU Somme appelle les personnels disponibles à participer à cette manifestation prévue dans le cadre de la mobilisation dans l'enseignement supérieur 

Mobilisation à Beauvais 

 

A Beauvais, la première AG commune entre étudiants de l'IUT et de l'antenne universitaire s'est tenue aujourd'hui. AG massive, avec 200 étudiants environ sur 800 que comptent l'IUT et l'antenne universitaire. 

Les étudiants de l'IUT (majoritaires) n'ont eu aucune réticence particulière à suivre le mouvement et la grève a été votée à la quasi-unanimité ;

 

Cette convergence entre étudiants de l'IUT et de l'antenne universitaire de Beauvais est très forte symboliquement dans la mobilisation universitaire actuelle. 

 

Agenda (non-exhaustif) de la semaine du 16 au 21 février 2009

Mardi 17 février
Campus d'Amiens: Assemblée Générale à 12h (amphi 600)
Centre-ville d'Amiens: Assemblée Générale à 12h (Pôle scientifique, amphi à préciser)
Faculté d'Arts d'Amiens: Assemblée Générale à 14h (amphithéâtre)

 

Deux Assemblées Générales avaient lieu au Pôle scientifique Saint-Leu et à la Faculté d'Arts aujourd'hui. L'affluence a été faible en sciences (moins d'une centaine de personnes) et moyenne en Arts (une centaine de personnes pour 700 étudiants sur ce centre universitaire) .

Les étudiants de la Faculté d'Arts ont confirmé par un vote leur adhésion à l'appel de la coordination nationale étudiante qui s'est tenue ce week-end à Rennes (que vous pourrez consulter en pièce-jointe) et y ont ajouté deux revendications à l'unanimité moins quelques abstentions ou NPPV (moins d'une dizaine à chaque fois):

- le retrait du "plan Campus";

- la non-application du rapport Lambert (la "LRU des CROUS").


Communiqué du bureau du Snesup-FSU d'Amiens 
UPJV le 17 février 2009

 

Le SNESup-UPJV appelle les enseignants-chercheurs de l'UPJV au boycott de la demi-journée de "réflexion sur le statut d'enseignant-chercheur" à l'initiative du président de notre université. En effet, les conditions d'un débat serein au sein de l'UPJV ne sont plus du tout réunies actuellement. 

1. Usant d'arguments falacieux et mensongers sur les universités "intégratrices" ou "environnantes", le président Fauré continue, au sein des divers conseils, de tenter de faire passer en force son choix de remontée des maquettes de masters d'enseignement contre l'avis désormais largement majoritaire de la communauté universitaire de l'UPJV.

2. Contrairement à la demande qui émane désormais de la quasi-totalité des secteurs de l'UPJV, le président Fauré refuse de s'associer à la demande de retrait du décret sur le statut des enseignants-chercheurs, ce qui équivaut très clairement à un soutien porté à ce texte désormais moribond. Au sein de la Conférence des présidents d'université, le président de l'UPJV a donc choisi de s'associer au dernier carré des soutiens à la réforme gouvernementale. Après avoir soutenu la loi LRU l'an passé, le président Fauré apparaît donc clairement comme un promoteur local des réformes régressives qui déstructurent aujourd'hui l'enseignement supérieur et la recherche.

3. Après avoir publié des statistiques politiques de grévistes, le président de l'UPJV fait désormais pression sur les doyens, en usant de l'intimidation, pour rétablir l'ordre au sein de son établissement.

4. Désormais gardée en permanence par des vigiles, la présidence de l'UPJV est devenue un véritable bunker, sans doute à l'image de l'université de demain, vouée au maintien de l'ordre.

Nous appelons les collègues, les élus des différentes instances, les responsables de composantes à voter et faire voter des motions de défiance à l'égard de la façon dont le président de l'UPJV ternit aujourd'hui l'image de notre université en la faisant apparaître comme un établissement entièrement au service des contre-réformes et de la régression.

Nous rappelons nos conditions à une reprise du dialogue avec les autorités universitaires locales et nationales: retrait du décret sur les EC, retrait de la réforme de la formation des enseignants, retrait du contrat doctoral, retrait des suppressions de postes de chercheurs et enseignants-chercheurs, retrait de l'ensemble des réformes régressives de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Nous appelons chacun à participer aux grèves, actions et manifestations, en particulier le jeudi 19 février.

Le Bureau du SNESup-UPJV

Communiqué FSU, 

Les Lilas, le 17 février 2009

la FSU appelle à assurer la réussite de la journée d'action du 19 février

 

Le gouvernement doit cesser de tergiverser et de biaiser et doit apporter sans tarder des réponses positives aux revendications portées par les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et par les étudiants ; cela implique notamment de :

- retirer le projet de décret concernant le statut (les services et la carrière) des enseignants-chercheurs,

- revoir profondément le contenu de la réforme de la formation des enseignants et, pour s’en donner le temps, reporter à 2011 la mise en place de nouveaux concours de recrutement,

- renoncer aux suppressions de postes et mettre en œuvre un plan pluri-annuel de créations d’emplois statutaires permettant notamment d’améliorer l’encadrement et la qualité de la formation des étudiants et de résorber la précarité,

- abandonner le projet de démanteler le CNRS et les organismes.

C'est à partir d'engagements clairs que pourront s'ouvrir des négociations permettant de répondre aux revendications exprimées par les personnels de toutes catégories et tous statuts, ainsi que par les étudiants

La FSU renouvelle son soutien au mouvement et à ses syndicats engagés dans l'intersyndicale (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP) ; elle appelle à assurer la réussite de la journée d'action du 19 février et appelle ses sections départementales et ses syndicats nationaux à exprimer leur soutien sous toutes les formes.


Mercredi 18 février
Demi-journée banalisée avec réunions par faculté : AG dans toutes les composantes (facultés) *

Campus : Assemblée Générale des étudiants de l'UPJV (Campus, STAPS, IUT, Centre-ville) à 11heures (amphi 600)

 

Amiens, mercredi 18 février 2009
Communiqué de la Présidence

Objet : Masterisation


Comme il a été voté par les conseils de gestion des composantes (Sciences, IUFM, Histoire-Géographie, Langues) et par les conseils universitaires centraux (Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire, Conseil Scientifique, Conseil d'Administration), les maquettes de masterisation de la formation des enseignants ont été transmises à l'AERES par voie électronique le vendredi 13 février à 17h.


Par communiqué publié par l'AEF, à 17 h 56 le même vendredi 13 février, l'AERES a reporté au 31 mars 2009 le délai de dépôt des maquettes.


En conséquence, le Président de l'Université de Picardie Jules Verne a demandé et obtenu de l'AERES, le lundi 16 février, qu'elle surseoit à l'examen des maquettes transmises par l'UPJV.
En outre, ces maquettes n'ont pas été transmises, le lundi 16 février, à la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur (DGES), comme elle l'avait demandé.

 

 

 

 

La demi-journée banalisée pour discussion n'était censée porter que sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs 
Le président Fauré a dit vendredi au CA que c'était le seul point à l'ordre du jour du prochain congrès des trois conseils. 

 

Il fait tout pour que la mastérisation des formations des enseignants du primaire et secondaire se mette en place, se contentant pour l'heure simplement de "geler" les maquettes, seule concession face à la mobilisation des collègues et des étudiants. 

 

 

 

Suspension générale des cours le mercredi 18 février après-midi 
Une demi-journée de réflexion sur le statut des enseignants-chercheurs aura lieu le mercredi 18 février 2009 après-midi, afin de débattre et de faire des propositions. L'ensemble des cours sera alors suspendu.
Cette demi-journée permettra de préparer la réunion du Congrès élargi de l'Université de Picardie Jules Verne qui, le jeudi matin 12 mars 2009, regroupera les membres des trois conseils universitaires (Conseil d'Administration, Conseil Scientifique, Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire), ainsi que ceux du Comité Technique Paritaire.

 

L’Etat doit prendre ses responsabilités et renforcer les services sociaux déjà existants auprès des jeunes

 

L'Etat doit prendre ses responsabilités face à la jeunesse et donner les moyens à l'ensemble de ses services publics pour répondre à la hauteur de ses ambitions et notamment créér des postes d'assistants sociaux au sein de l'Education Nationale, personnels qualifiés, pour répondre aux problèmes sociaux et éducatifs

 

Signez la Pétition 



Jeudi 19 février 
Journée nationale d'action
Pôle Cathédrale : Assemblée Générale unitaire étudiants / enseignants- chercheurs / personnels de l'UPJV 

à 11heures (amphi Condorcet)

 

Manifestation à 14 heures à Amiens (Maison de la Culture)
Manifestation à 10 heures à Beauvais (place du Jeu de Paume)

Manifestation à 11 heures à Creil (Faïencerie) où de nombreux élus seront présents (lors de la dernière manifestation, le maire, les élus et le président de l'agglomération étaient présents à notre manifestation).

Une délégation de 30 personnes de Creil se rendra à Paris pour la manifestation de 15 heures

où un RDV avec d'autres IUT est donné place d'Italie.

Pour info : Journée nationale de manifestations à l'appel de la coordination nationale des universités à Paris et en région

* Amiens : Manifestation 14h 00 - maison de la culture
* Dijon: 14h 30 - départ Aristote Platon
* Le Havre : 17h 30 - Parvis de l’université
* Lille : 14h 30 - Porte de Paris
* Lyon : 14h 00 - place des Terreaux
* Marseille : 14h 00 - Marches de la Gare saint Charles
* Nice : 14h 00 - départ Campus Valrose
* Orléans : 10h 30 - devant la cathédrale
* Paris : départ 15h 00 - Place d'Italie
* Reims : 12h 00 - Place d’Erlon
* Rouen : 15h 00 - place de la cathédrale
* Strasbourg : 15h 00 - parvis de la fac de droit
* Toulouse : 14h 30 - Place Lafourcade carrefour St Michel     actualité des manifs sur le site du SNESUP 

 

Environ 400 universitaires, chercheurs, personnels, étudiants ont défilé à Amiens le 19 février

 

Rectorat barricadé ! Gardien attentif !

 

Un grand merci à Merci à Emilie Pillot pour ces photos

 

 

 

Voici les chiffres sur les mobilisations du jeudi 19 février 

(source SNESUP)

 

Paris : 30 000
Amiens : environ 400
Avignon : 1000
Bordeaux :6000
Dijon : entre 800 et 1000
La Réunion :1000
Lille : 3500
Littoral : environ 800
Lyon : 2000
Marseille : plus de 5000
Nice : plus de 1000
Orléans : 1200
Reims : entre 1500 et 2000
Rouen : 1500
Strasbourg: 1000
Toulouse : 1500
Tours : 1000
(dans un contexte de vacances universitaires !)

 

Réunion CPU le 19 février 2009 


Alors que leurs collègues font grève et manifestent, la Conférence des présidents d'universités (CPU) s'est réunie à Paris aujourd'hui.


Objectif : retrouver une place centrale dans la négociation avec le gouvernement, tout en stoppant la crise de légitimité qui secoue plusieurs de ses membres, et le tout en sauvegardant une apparence d'unité. Difficile.

La CPU a publié trois textes que l'on trouve sur son site web : sur la mastérisation, le statut des universitaires, et le
troisième qui lui donne mandat pour «mener les négociations avec les ministères».

 

Pendant ce temps là, d'autres picards s'exprimaient à Paris

 

On a reconnu le logo !

 

Enseignants chercheurs : nouveau texte
AFP -  19/02/2009 | Mise à jour : 16:35 


Valérie Pécresse a affirmé aujourd'hui au Sénat que la médiatrice sur le statut des enseignants-chercheurs, nommée pour "lever tous les malentendus dans la communauté universitaire", lui proposerait "un nouveau texte dans les semaines qui viennent".

Répondant à une question du sénateur UMP Alain Gournac, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a assuré qu'elle avait "toujours mis son action sous le signe du dialogue", alors que le monde universitaire était de nouveau dans la rue aujourd'hui pour protester contre sa réforme.

Elle a expliqué que la médiatrice Claire Bazy-Malaurie "avait pour mission de lever tous les malentendus dans la communauté universitaire et de (lui) proposer un nouveau texte dans les semaines qui viennent".

Pour apaiser les enseignants-chercheurs qui craignent que leur indépendance soit remise en cause par cette réforme, Mme Pécresse a affirmé que "le principe de l'indépendance des enseignants-chercheurs (en) sera la pierre angulaire".

S'agissant de leur évaluation, elle a assuré qu'elle serait "nationale" et "faite par leurs pairs". "Non", a-t-elle poursuivi, "il n'y aura pas d'évaluation locale par les présidents d'université".

Le Figaro Flash Actu

Faut bien sourire un peu !                              Classement de "Sandales"

S'inspirant du "classement de Shangaï" classant la plupart des universités au monde selon leurs "performances", nous proposons le "classement de Sandales" qui mesure avec précision la colère bouillonnant dans les 80 universités françaises face aux réformes non-concertées que tente d'imposer le gouvernement

 

 

 

Contribuez au classement de l'UPJV

 

Défendez votre université !

 

Voici deux petits films à voir pour mieux comprendre la grogne dans les universités

 

 

Appel / pétition aux collègues BIATOS de l'enseignement supérieur et de la recherche : Signer la pétition

La communauté universitaire est plurielle
par Jean-Luc DEBAYLE, Attaché d'Administration de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur 
La Communauté Universitaire est plurielle, et, en France, les médias ont une fâcheuse tendance à l’oublier.
L’université française a en effet trois composantes indissociables : les enseignants et enseignants-chercheurs, qui sont actuellement dans un mouvement de contestation contre le projet de réforme de leur statut, les étudiants, dont il est souvent question dès lors qu’ils descendent dans la rue, et les personnels non enseignants (personnels administratifs et techniques). Et ces derniers n’existent pas médiatiquement, et c’est bien dommage, car eux aussi ont leur mot à dire sur la réforme des universités, puisque celle-ci va également avoir des conséquences sur leurs carrières comme sur celles des enseignants–chercheurs.

 

Pour ces personnels, le passage de leurs établissements à l’autonomie budgétaire et financière, ce qui est déjà fait pour une vingtaine d’universités depuis le 1er janvier dernier, va bouleverser leurs modes de gestion, et de manière négative. L’une des conséquences de l’autonomie financière et de la prise en charge par les universités de la gestion de toute leur masse salariale va provoquer, pour ces agents de l’état, la perte du droit aux prestations sociales ministérielles, puisque l’autonomie implique que les universités mettent elles mêmes en place leur propre politique d’action socialeOr, dans un contexte de concurrence entre les établissements et d’économies sur les coûts, tout laisse à penser que cela ne sera pas une priorité pour les présidents des universités devenues autonomes. Ces personnels sont les premiers frappés par la réduction des moyens des universités, puisque le budget 2009 entérine la suppression de 250 postes de personnels non enseignants.

Et il faut savoir que lorsque des postes statutaires sont supprimés à l’université, cela entraîne le recrutement de personnels précaires (il y a actuellement 30% d’agents non titulaires dans les effectifs des universités). Or, la gestion des agents non titulaires dans les universités est une véritable honte. Ces agents sont recrutés sur des contrats de dix mois, (de septembre à juin), sont mis au chômage pendant deux mois (en juillet et août) et enchaînent souvent ainsi les contrats sans aucun espoir de voir leur contrat renouvelé en CDI. Il faut préciser que les deux mois de chômage sont payés par l’université, ce qui constitue un incroyable gâchis. Mais il est vrai que parmi les trois composantes de la communauté universitaire citées plus haut, les non enseignants comptent pour quantité négligeable. Le député UMP Benoît APPARU ne disait il pas, lors du débat sur le budget 2009 de l’Enseignement Supérieur à l’Assemblée Nationale, pour justifier les suppressions de postes, qu’il ne s’agissait "que d’emplois administratifs" ? Et pourtant, les personnels administratifs et techniques sont la logistique du système. Sans eux, le système ne peut fonctionner, les étudiants d’ailleurs le savent bien, puisque les administratifs sont leurs référents permanents tout au long de leur parcours universitaire.

Cependant, malgré le mépris dont ils sont l’objet, les personnels non enseignants ont tout intérêt à soutenir le mouvement des enseignants – chercheurs, et ceci pour plusieurs raisons, la première étant que si la réforme du statut de ces derniers est entérinée, le ministère n’aura aucun mal à faire passer la réforme des carrières des personnels non enseignants, qui aura pour conséquence de les intégrer dans une filière administrative spécifique aux universités, avec une gestion arbitraire de leurs carrières par de tout puissants présidents d’universités. C’est la raison pour laquelle un certain nombre d’entre eux a d’ores et déjà rejoint le mouvement.
Source : Jean-Luc
DEBAYLE, La communauté universitaire est plurielle 

Le Monde : Disponible sur Internet (chronique d’abonnés)

 

 

 

Courrier adressé par la CPU aux présidents d'universités et directeurs 

concernant la circulaire ministérielle du 27 janvier sur les prestations sociales des personnels de l'Enseignement supérieur.

 

 

 

Action BIATOSS : Appel aux "invisibles"

IL SE PASSE DES CHOSES DANS LA COMMUNAUTE UNIVERSITAIRE EN PICARDIE
Un fort mouvement de protestation contre les réformes proposées par le ministère,
des facultés "arrêtées",
des Assemblées générales,
des manifestations des personnels et étudiants de l'UPJV...

Enseignants-chercheurs : Lundi 9 février 2009 Dernière minute !

D'abord, la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a déclaré lundi sur France Info que le nouveau décret sur le statut des enseignants-chercheurs entrerait en vigueur "à la rentrée 2010", alors qu'il était prévu jusqu'à présent que ce soit au 1er septembre 2009

 

Puis !  "Le lapsus de Valérie Pécresse" !

Le doute aura subsisté quelques instants. Lundi 9 février en fin d'après-midi, la ministre Valérie Pécresse indique sur France Info que le très controversé décret sur les enseignants-chercheurs entrera en vigueur "à la rentrée 2010". La déclaration est immédiatement interprétée comme un recul du gouvernement, puisque l'entrée en vigueur de ce décret était prévue pour septembre 2009.

Quelques minutes plus tard, Mme Pécresse adresse un rectificatif à l'AFP : l'évocation de 2010 était une erreur de sa part et le décret entrera bien en vigueur en 2009, comme prévu. Dans le dur conflit qui l'oppose au monde universitaire, ce lapsus devrait rajouter un peu plus de tension.

Sur le fond du dossier, la ministre a promis que le texte, dont une mouture a déjà été transmise au Conseil d'Etat, "va être encore retravaillé". "Ce sera la mission de Claire Bazy-Malaurie", nommée lundi médiatrice. Sa mission consistera à "retravailler le décret avec l'ensemble de la communauté universitaire, pour lever tous les malentendus qui s'expriment" et "aussi les préoccupations, discipline par discipline", a expliqué Mme Pécresse sur France Info.

Concernant les présidents d'université qui ont demandé lundi le retrait de l'actuel projet, la ministre a estimé qu'ils étaient "depuis toujours des adversaires de la loi sur l'autonomie des universités" de 2007.

à lire : Pécresse annonce par erreur l'entrée en vigueur du décret pour 2010

 

Agenda du comité de mobiltation pour Amiens 

 

Quand Sarko a les "honneurs" de la communauté internationale !

Dans son édition de jeudi dernier, la revue scientifique internationale Nature critique vivement la politique universitaire et de recherche de Nicolas Sarkozy...

Cliquez sur l'image

 

 

Lundi 9 février 2009

12h 30 CAMPUS amphi 6OO AG unitaire de TOUS LES POLES, étudiants, Biatoss, EC.
(Pas d'AG en Sciences et Cathédrale normalement)

14h 30 : Université populaire amphi 600 campus

17h 30 : RDV amphi 600 pour organiser la manif du soir

Paris, le 9 février 2009 - 17 h 30

LE 10 FEVRIER, UNE CINGLANTE ET LUCIDE RIPOSTE A VALERIE PECRESSE

Le gouvernement et la ministre sont singulièrement embarrassés par la participation croissante des enseignants-chercheurs, des enseignants et aussi des personnels BIATOSS dans les universités, des chercheurs et des ITA dans les organismes de recherche, comme des étudiants, sur la plupart des campus aux actions construites et cohérentes de grève et de manifestations.

Nos revendications sont claires. Une immense détermination nous fédère.
En ce jour où, s'ajoutant aux dizaines de votes dans les conseils centraux et congrès des universités pour exiger le retrait des textes et dispositifs contestés, plus d'une quinzaine de présidents signent solennellement un appel dans le même sens à la Sorbonne, la ministre tente une diversion qui ne prend pas la mesure de la colère et de la détermination des collègues. Sur le seul décret statutaire, qu'elle ne retire pas (il suit donc son chemin au Conseil d'Etat), elle envisage une "médiation" confiée à la présidente du comité de suivi de la loi LRU. Dans cette affaire, la curieuse réunion convoquée mercredi 11 après-midi sur une "charte" de bonne conduite, que le SNESUP a dénoncée, semble passer à la trappe. Mystère ?
Cette annonce à la veille d'une manifestation qui s'annonce puissante n'est rien qu'une mesure dilatoire. Sur le décret, une seule annonce s'impose : comme des milliers de collègues l'exigent, appuyés par des présidents, des élus, des parlementaires : c'est le retrait. 

Le petit périmètre dans lequel Valérie Pécresse puise ses conseillers encore aujourd'hui, démontre qu'elle ne veut pas comprendre les exigences de la communauté universitaire et de la recherche. Le comité de suivi de la loi LRU est connu pour un rapport rendu en décembre 2008 qui propose à la ministre 17 entraves supplémentaires à la collégialité universitaire (sur 18 préconisations) !

Le SNESUP-FSU appelle les universitaires, les chercheurs, les étudiants, toute la communauté de la recherche et des universités à infliger, par leur participation massive à la grève et aux manifestations du mardi 10, une cinglante et lucide riposte à ces manoeuvres.


21h 00 : Manifestation nocturne

21h 00 : 

RDV Cathédrale Manif nocturne 

 

Le mot d'ordre était : soyez bruyants et lumineux !

Mission accomplie

 

 

 

Petite question : Pourquoi les présidents restent aussi frileux face au mouvement ?

 

 

 

 

La Société Française de Physique, la Société Chimique de France et la Société Mathématique de France ont adressé, le 9 février 2009, une lettre à Madame Valérie Pecresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, en réaction au discours du 22 janvier du Président de la République. 

 

Mardi 10 février 2009 : Manif nationale a PARIS

L'extraordinaire mobilisation des enseignants et/ou chercheurs, des étudiants, des personnels BIATOSS cet après-midi dans les rues de Paris doit interpeller le gouvernement, mais aussi les présidents d'universités et autres collègues qui restent attentistes, ou pire, collaborent à la casse de l'université de service public française.

Il devient évident à un nombre croissant de personnes que la loi LRU destabilise beaucoup plus profondément l'Université que beaucoup ne le pensaient. La "réforme" sur le statut des enseignants-chercheurs a ouvert les yeux à nombre de collègues sur les implications de principes déjà contenus dans la loi du 10 août 2007.

Par ailleurs, la "réforme" sur les concours de recrutement et la formation des enseignants du primaire et du secondaire (mastérisation) provoque aussi des ravages que la presque totalité de la profession s'accorde à reconnaître. Il est en revanche plus que dommageable que certains, paniqués par la mise en concurrence généralisée orchestrée par le ministère, s'apprêtent à contre-coeur à remettre au ministère les maquettes des nouveaux masters pour le 15 février. 
Une très grosse partie des universités françaises, et les plus prestigieuses d'entre elles en tête, ont réussi à ne pas céder à cette peur et refusent de transmettre les maquettes de cette "farce" (la distinction entre universités "intégratrices" ou non d'IUFM n'a pas de pertinence ; regardons plutôt les résultats au Capes par exemple).

Il en va de la crédibilité de l'Université française aux yeux de la société qui nous confie ses jeunes citoyens et de l'honnêteté des universitaires vis-à-vis de leurs étudiants présents et futurs.

Compte-tenu de l'urgence des délais, j'invite tous les collègues et les étudiants de l'UPJV à réclamer aux conseils centraux et au président de notre université de ne pas envoyer ces maquettes au ministère. Les décisions des conseils passés ont été contraintes par des considérations qui n'avaient pour ainsi dire rien à voir avec le souci de la qualité des formations et du bien-être social des étudiants.

J'invite plus largement la communauté universitaire à réclamer au gouvernement les moyens adéquats pour améliorer le fonctionnement des universités françaises. Des présidents d'université et des conseils d'administration ont ce courage, pourquoi pas l'UPJV ?

Pascal Montaubin, membre (élu Snesup-Fsu) du CA de l'UPJV

 

 

10h 30 - 13h 30 Coordination nationale à Paris
Avant 11h 00 : Rdv à la gare d'Amiens
Départ Train : 11h 12

DEPART MANIF 14 HEURES place Edmond Rostand (niveau Luxembourg sur le boulevard Saint-Michel) pour aller en direction de l'Assemblée Nationale, par les boulevards Saint-Michel, du Montparnasse et des Invalides.

Suspension des enseignements au département de maths le 10 février 2009
Département de Mathématiques, suspension des cours:

Dans le cadre du mouvement national de la journée du mardi 10 février 2008, de protestation contre les récentes réformes concernant l'enseignement et la recherche, le département de Mathématiques vient de décider la SUSPENSION des enseignements ce mardi 10 Février 2008.
De plus il appelle l'UFR des sciences à adopter la même décision.

Alain RIVIERE, directeur du département de Mathématiques

Les enseignants-chercheurs, chercheurs, doctorants et enseignants du LAMFA et du département de mathématiques réunis en assemblée générale le 9 février 2009 s’inquiètent très vivement des bouleversements en cours... Lire la suite

 

Mercredi 11 février 2009

12h 00 AG UNITAIRE (Tous pôles - étudiants, EC, Biatoss) au Pôle Cathédrale Amphi 400

Assemblée Générale (AG) des Personnels, Enseignants Chercheurs (EC) et Biatoss, de la Faculté de Philosophie Sciences Humaines et Sociales 
de l’UPJV Le 11 février 2009 à 14h00 salle E 110.

L’AG des personnels a voté à l’unanimité les motions suivantes
Motion 1 : L’AG des personnels demande que le Président de l’UPJV, sur la base de sa profession de foi préalable à son élection, s’engage à écouter, à relayer et à soutenir les positions des personnels de l’UPJV. Elle l’invite, comme il le lui a déjà été demandé le 7 février 2009, à rejoindre l’appel des Présidents des Universités (dont certaines comptent parmi les plus prestigieuses de France) lancé à la Sorbonne le 9 février 2009.
Motion 2 : Les EC étant responsables, libres et souverains dans l’exercice de leur métier, l’AG des personnels appelle à ne communiquer aucun chiffre quant à la mobilisation des personnels et demande au Président de l’Université de s’assurer qu’aucune pression d’aucune sorte ne soit exercée à l’encontre du Doyen et du Directeur Administratif de notre Faculté.
Motion 3 : L’AG des personnels dénonce la date trop tardive de la demi-journée banalisée (19 février 2009) et son ordre du jour trop restreint. Elle demande l’organisation d’une journée banalisée avant le 15 février 2009 avec pour ordre du jour les thèmes suivants :
• Masterisation de la formation des enseignants.
• Contrat doctoral et conditions d’études.
• Suppressions de postes.
• Discussion de la LRU.
• Statut des Enseignants Chercheurs.
Ceci afin de permettre la tenue du congrès élargi avant le 20 février 2009.
Motion 4 : L’AG des personnels rappelle que depuis le 2 février l’Université s’est arrêtée et réaffirme son soutien au mouvement en cours.

Jeudi 12 février 2009  

 

Préparation Non remise des maquettes.
Eventuelles AGs sur différents sites.

 

"Pour un rassemblement national des délégués de laboratoires"

Se situant dans le même mouvement, en convergence avec la coordination des universités, une assemblée générale des personnels des laboratoires de tous les organismes de recherche et des universités, tenue le 12 février au CNRS, a donné le coup d’envoi d’une campagne préparant une réunion nationale de délégués de laboratoires.

 

L' appel "Pour un rassemblement national des délégués de laboratoires"


Vendredi 13 février 2009

 

15h 30 au Rectorat, Cérémonie de non remise des maquettes.

 

 

 

"Formation des professeurs : parents d’élèves, si vous saviez..." point de vue dans Le Monde du 11 février 2009
Le projet de réforme de la formation des maîtres entraînera un dramatique recul pour notre école publique. Qu’on en juge ! Aujourd’hui, après la licence et une année de préparation du concours, les lauréats ont le statut de professeur stagiaire.

Ils sont rémunérés durant leur cinquième année d’étude et leur formation se déroule en alternance dans des écoles internes d’universités, les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) et dans des établissements scolaires. C’est ainsi que les futurs professeurs des écoles se voient confier des élèves, en pleine responsabilité, lors de stages occupant un tiers de l’année, dans trois classes différentes.
Ce n’est pas parfait. Cette formation est trop courte, elle souffre d’une insuffisante prise en compte des gestes professionnels, d’une trop faible articulation entre la pratique et les apports qui l’éclairent (savoirs disciplinaires, didactique, pédagogie, psychologie, sociologie, histoire de l’école...). Nous ne nous satisfaisons donc pas du statu quo : il faudrait concevoir une formation professionnelle plus longue, qui donne toute sa place à la formation universitaire et joue à fond la carte de l’alternance.
Fallait-il donc rayer d’un trait de plume le système actuel, sans aucune évaluation préalable, et le remplacer aussi vite par un autre, différent et sans équivalent ailleurs ? Qu’il faille dispenser une formation disciplinaire de large spectre aux futurs enseignants dans les deux années suivant la licence pour les rendre capables d’intégrer de nouvelles connaissances dans leur enseignement tout au long de leur carrière, cela fait consensus. Qu’il faille renforcer leur formation sur les plans didactique et pédagogique, cela aussi est incontestable. Et que l’on reconnaisse ce plus haut niveau de formation par la délivrance d’un master en est une suite logique. Mais la condition impérative pour que cela soit possible, c’est le maintien de la formation par alternance. Or ce n’est pas du tout ce que prévoit le nouveau dispositif, applicable dès septembre.


Pendant leur formation, les étudiants ne disposeront au mieux que d’un mois de stage pour s’exercer au métier, mais tous n’en bénéficieront pas car il n’est pas obligatoire d’en prévoir dans le cursus. Et comment le pourrait-on quand le ministère promet 40 000 stages pour... 150 000 étudiants ? Heureusement d’ailleurs pour les rectorats, bien incapables de répondre à la demande, notamment dans les académies qui ont le plus de candidats.


Et même quand les étudiants auront un stage, leur obsession légitime sera de réussir le concours : ses épreuves se situent en janvier et juin de la 2e année de master. Et il est évident que leur préparation empêchera aussi de s’engager dans les recherches qu’exige le mémoire de master.
Ensuite, après cette "formation", les débutants devront assurer seuls, sans accompagnement véritable, un enseignement à plein temps à l’année. Ainsi le professeur des écoles qui aura fait un stage d’un mois (dans le meilleur des cas) au CM1 pourra se voir confier, sans expérience préalable, un CP ou une classe de maternelle ! Et le jeune professeur de maths ou d’histoire qui aura pu s’entraîner quelques heures (mais pas toujours) dans une classe de 1re devra enseigner d’emblée à cinq ou six classes allant de la 6e à la 3e dans un collège de banlieue ! Premiers pas inoubliables dans le métier...
Donnerait-on le permis de conduire à des candidats qui n’auraient jamais pris le volant ? Que dirait-on d’une formation d’infirmières qui apprendraient dans les livres à faire les piqûres ? C’est pourtant ce que le ministère s’apprête à décréter. Les conséquences sont hélas prévisibles : les débutants auront du mal à gérer la classe et, malgré eux, ils mettront souvent leurs élèves en difficulté. Les inspecteurs et les chefs d’établissement seront submergés de plaintes, le pourcentage de démissionnaires augmentera, on créera des "cellules de soutien psychologique"...

Cette réforme réussit par ailleurs le tour de force de susciter simultanément de légitimes inquiétudes quant au niveau de maîtrise des disciplines par les futurs enseignants, notamment en raison d’une conception hybride des épreuves des concours. La réduction de leur nombre (pour faire des économies) empêchera de s’assurer que les lauréats maîtrisent bien les savoirs et compétences nécessaires pour enseigner les disciplines scolaires. Le comble est atteint avec le concours de professeurs des écoles, qui n’aura plus d’épreuve pour vérifier de façon fiable leur capacité à enseigner le français !


Enseigner est un métier qui s’apprend, et qui s’apprend continûment, en même temps qu’une fonction sociale qui exige une permanente mise à jour des connaissances. Or, non seulement le projet ne dit rien de la formation continue des professeurs du secondaire, déjà si restreinte, mais il la met en péril dans le primaire. En effet, actuellement, les professeurs des écoles peuvent bénéficier de la formation continue parce que, lors des stages de formation initiale, leurs jeunes collègues les remplacent dans leur classe. En divisant par trois la durée de ces stages, on anéantit la formation continue. On tourne le dos aux conditions du progrès de l’école.


La logique globale semble d’abord budgétaire : la suppression du statut de fonctionnaire stagiaire rémunéré équivaut à un plan social de 20 000 postes. Ce sera aux familles de payer les études... Du moins, celles qui le pourront. Cette logique est injuste.
Mais le projet met aussi à mal l’égalité territoriale. Le caractère national des concours est fragilisé, dans les départements ruraux, l’existence des sites IUFM installés dans les anciennes Ecoles normales est menacée et le gouvernement a engagé les universités dans une concurrence sauvage : on ne peut plus être sûr qu’on formera les mêmes enseignants d’une région à l’autre ou au sein d’une même région tant les conceptions du métier varient d’un projet à l’autre.


Est ainsi en train de se rompre le lien consubstantiel établi depuis Jules Ferry entre l’école, les maîtres et la République, celui d’une formation définie et maîtrisée par l’Etat. Nous assistons à la dénationalisation de la formation des maîtres, le coeur de l’école publique. Pourquoi les citoyens ne sont-ils pas informés de cette réforme essentielle ? Pourquoi le Parlement n’en est-il pas saisi ?Depuis l’automne, ce projet fait l’unanimité contre lui. La plupart des universités ont demandé un moratoire pour permettre que s’engage une négociation sérieuse autour d’une vraie réforme, plus nécessaire que jamais, à un moment où le métier est de plus en plus difficile. Mais elles ne sont pas entendues.

Pour l’instant, cette obstination a un résultat évident : la pagaille dans le monde universitaire. Le retour des projets de master est imposé pour le 15 février, mais les dernières précisions du ministère datent du 15 janvier et les textes officiels sur les épreuves des concours ne sont toujours pas parus...


Que faire devant tant d’irresponsabilité et tant d’irrespect envers les acteurs de la formation ? Au regard des délais, il n’y a plus d’autre solution : les parents d’élèves, appuyés par les parlementaires et les élus locaux attachés à la qualité de notre école, doivent demander l’arrêt d’urgence de ce train fou. Nous en sommes convaincus, le gouvernement devra alors cesser de s’entêter et retirer sa "réforme", maintenir une année de plus les concours actuels, prendre le temps d’évaluer l’existant et organiser l’indispensable négociation. C’est l’esprit républicain et c’est le simple bon sens. Mais il faut agir vite.


Sylvie Clabecq, professeur IUFM Pays de Loire, université de Nantes ; Guy Couarraze, président de l’université Paris-Sud-XI ; Claudine Garcia-Debanc, professeur des universités, IUFM de Midi-Pyrénées, université Toulouse-II-Le Mirail ; Sylvain Grandserre, professeur des écoles, directeur (Seine-Maritime), prix Louis Cros 2007 ; Hervé Hamon, écrivain, auteur de "Tant qu’il y aura des profs" et éditeur ; Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves de l’école publique ; Philippe Joutard, historien, ancien recteur ; Jean-Pierre Kahane, mathématicien, membre de l’Académie des sciences ; Georges Molinié, président de l’université Paris-IV (Sorbonne) ; André Ouzoulias, professeur agrégé, IUFM de Versailles, université de Cergy-Pontoise ; Sylvie Plane, professeur des universités, IUFM de Paris, université Paris-IV.

 

Infos du 7 Février 2009 


Des présidents d'Universités entrent en lutte contre les réformes de Valérie Pécresse

Des présidents d'Universités entrent en lutte contre les réformes de Valérie Pécresse Valérie Pécresse ne peut plus dire que "les présidents d'Universités" la soutiennent. A l'instant, je reçois l'information suivante : des présidents d'Universités organisent lundi, dans le prestigieux amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne, à 14h30, une réunion de contestation de ses réformes et de propositions alternatives. Ils expriment clairement une opposition à des réformes qui "poussent légitimement toute la communauté universitaire à manifester aujourd'hui sa désapprobation quant à la manière dont elles sont conduites et quant aux objectifs qu'elles poursuivent."

La réunion se tiendra dans un lieu très symbolique de la tradition universitaire, mais aussi de la contestation en cours puisque c'est là que s'est réunie la Coordination nationale des Universités (Photo ci dessus) qui a lancé l'appel à la grève qui s'étend jour après jour.

Cette initiative a été lancée par trois présidents de grandes universités de Lettres et Sciences Humaines Pascal BINCZAK (Paris-8), Bernadette MADEUF (Paris-10 Nanterre) Georges MOLINIE (Paris 4 Sorbonne). Ils ont proposé à d'autres Présidents d'Universités de les rejoindre, et annoncent de premières réponses positives de Josette TRAVERT (Caen), Claude CONDE (Besançon), et en attendent d'autres de Montpellier ou Grenoble.

Le texte d'appel à cette réunion est sans équivoque, le voici ci-dessous :
Les réformes actuelles risquant d'affecter gravement le service public d'enseignement supérieur et de recherche ainsi que les conditions de travail de ceux qui l'animent, les universitaires doivent aujourd'hui se saisir des questions qui regardent l'avenir de l'institution universitaire. Cette conférence sera l'occasion de débattre et s'exprimer sur l'ensemble de ces réformes (gouvernance, réforme du décret de 1984, masterisation, répartition des moyens, démantèlement des grands organismes, suppressions de postes, etc.) qui poussent légitimement toute la communauté universitaire à manifester aujourd'hui sa désapprobation quant à la manière dont elles sont conduites et quant aux objectifs qu'elles poursuivent. Ce sera également l'occasion d'engager une réflexion collective sur un projet alternatif pour l'université de demain.

En parallèle, Madame Bernadette Madeuf, Présidente de Paris-10 Nanterre, a rendu publique une lettre ouverte à la ministre

La voici :

 

La Présidente, Nanterre, 

le 4 février 2009 

A Madame Valérie PECRESSE 

Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche

 

Madame la Ministre, 

Au fil des jours, dans notre université Paris Ouest Nanterre La Défense, le nombre des assemblées générales, par U.F.R., par départements se multiplie ; les motions s’accumulent. Et chaque fois grandit le nombre d’enseignants-chercheurs exprimant leur opposition au projet de décret réformant leur statut d’universitaire. 

Les raisons de leur désaccord sont certes diverses mais devant un sujet aussi complexe comment s’en étonner ? 

Ce qui rassemble les collègues dans le refus, c’est cette volonté qu’ils perçoivent de régenter sans prendre le temps d’écouter pour comprendre. 

Un de mes éminents prédécesseurs à la présidence de notre université, René Rémond, a enseigné à des générations d’étudiants sa définition de l’extrémisme : « penser qu’il y a des solutions simples aux problèmes compliqués ».

Madame la Ministre, je vous en prie, écoutez la rumeur qui enfle chaque jour en provenance des horizons de pensée les plus divers.A Paris Ouest, cette semaine est consacrée aux examens de fin de premier semestre. 

Lundi prochain c’est la rentrée ; je ne peux me résoudre à l’idée que les étudiants deviennent dès la semaine prochaine, les otages d'un entêtement de l’employeur de leurs enseignants. Vous le savez, d’autres acteurs de l’Université que les enseignants-chercheurs sont préoccupés de leur avenir ; notamment les personnels administratifs et techniques et surtout les étudiants avec la montée du chômage qui assombrit leurs perspectives professionnelles. 

Madame la Ministre, je vous en prie, écoutez, maintenant !

Je vous prie de recevoir, Madame la Ministre, l’expression de mes salutations respectueuses.

Bernadette MADEUF

Infos du 6 février 2009

Grève à la Faculté des lettres
Les enseignants de la faculté des Lettres de l'UPJV opposés aux réformes en cours se sont réunis mercredi 4 février et ont décidé de s'associer au mouvement national qui demande aux ministères concernés :
(1) le retrait du projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs,
(2) un moratoire sur la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants des premier et second degrés.

Ils décident donc, dans un premier temps, de suspendre les cours jusqu'à nouvel ordre et de ne pas transmettre leurs notes aux scolarités.

Ils invitent l'ensemble des étudiants de la faculté des lettres, les enseignants de lettres et le personnel administratif à une assemblée générale le lundi 9 février à 14h30 (amphi Condorcet ?), afin de faire le point sur la situation nationale et locale, d'expliquer les raisons de ce mouvement et d'envisager ses conséquences et ses modalités futures. 

IUT Site de Creil en grève
Lors d'une AG qui s'est tenue à Creil hier matin, les étudiants et des
enseignants ainsi que des personnels IATOS ont voté la grève (site de Creil uniquement) jusque mardi prochain. Sur les mots d'ordre de la coordination et plus spécifiquement sur les pb que vont rencontrer les IUT dans les mois à venir.

AMIENS le 5 février 2009 

La police utilise encore les lacrymo contre les étudiants et les lycéens lors de la manifestation  prévue par le comité de mobilisation qui a démarré ce jeudi à 11 heures de la Maison de la Culture d'AMIENS (D'autres photos)


Une Assemblée Générale unitaire de l'ensemble des Personnels et Etudiants des sites "Centre Ville" (Sciences, Art, Droit, Sciences Eco) de l'UPJV s'est tenue le jeudi 5 février à 15h30 à l'UFR de Sciences,Amphi Ehresmann (Hall de l'UFR Sciences)

L'objectif était de discuter et décider de moyens d'action et de communication d'ici
le mardi 10 février prochain, journée nationale de mobilisation où "l'Université s'arrête" 

 

Urgent et inquiétant... 


Propos entendus le 3 février 2009 au 19/20 de FR3 Picardie
Le projet de réforme des collectivités locales, dont le « Comité pour la réforme des collectivités locales » est mené par Édouard Balladur, préconise

 "la disparition de la Région Picarde".
Ainsi, la « Somme » serait rattachée au Nord Pas de Calais,
l' « Aisne » à la région « Champagne Ardennes », 

et l' « Oise » à la région « Ile de France ».
Une menace de plus pour notre Université !

En toute logique, Laon (IUT), Saint Quentin (INSEET, Cuffies Soissons (IUT et Staps) seraient rattachés à l’université de Reims ?
Antenne de Beauvais et l’IUT de Creil à Paris 13 ou ?
Et Amiens deviendrait une antenne locale du pôle Lille.

Quelle sera alors la place de notre université ?

Mercredi 4 Février 2009 
Communiqué du bureau du SNESup-UPJV

 

Depuis le 2 février 2009, grandes journées de mobilisation à l'UPJV
Au troisième jour de la mobilisation des enseignants-chercheurs à l'UPJV contre la réforme des statuts et la mastérisation, le mouvement de grève et de revendication a pris une ampleur sans précédent dans l'histoire de notre établissement.

 

Les statistiques quotidiennes de "grévistes déclarés" (notion maison à usage politique, qui fera sûrement date dans l'histoire du droit) ne parviendront pas à masquer ce constat. Publiés chaque jour par une Présidence de plus en plus coupée des réalités vécues dans son propre établissement, ces chiffres politiques sont une provocation pour l'ensemble de la communauté universitaire.

 

Le SNESup-UPJV appelle les enseignants-chercheurs doyens, élus à la tête de composantes, à refuser désormais de transmettre toute information concernant le mouvement à la Présidence et à dénoncer publiquement cette entreprise de démobilisation et d'intimidation. Nous demandons à la Présidence de cesser cette provocation et toute autre forme d'intimidation face à un mouvement dont elle se déclare par ailleurs solidaire dans les médias.

Dans la plupart des composantes, de très nombreux cours n'ont pas lieu. De nombreux départements ne transmettent pas les notes aux services administratifs. Diverses autres formes d'action sont menées dans une unité de plus en plus forte avec les personnels BIATOS et les étudiants : débats, assemblées générales, rédaction de textes d'analyse, contacts avec le public, échanges avec les élus, etc. Des caisses de solidarité manifestent le soutien des enseignants-chercheurs à l'ensemble du mouvement social de l'UPJV.

 

Nous appelons les collègues encore hésitants à rejoindre un mouvement d'ampleur désormais nationale et historique: c'est aujourd'hui que se construit l'Université que nous voulons, démocratique et solidaire.

Nous appelons l'ensemble de la communauté universitaire de l'UPJV à amplifier encore l'action, en diversifiant et multipliant les formes de lutte: grève, grève administrative, diffusion de nos analyses, mise en place d'une université critique, pressions à tous les niveaux dans les instances élues, manifestations, revendications...


Nous demandons au gouvernement le retrait des réformes régressives qui détruisent l'Université : LRU, réforme des statuts, mastérisation, contrat doctoral et appelons à l'ouverture de larges négociations avec l'ensemble de la communauté universitaire.

  

ATTAC France

L'enseignement et la recherche, lieux de première importance dans le fonctionnement d'une démocratie, constituent une cible privilégiée des attaques du président de la République et de son gouvernement.

Lire le texte et l'analyse d'ATTAC France dans son article publié le 4 février 2009

Université morte

Communiqué inters sup-recherche du 4 fevrier 2009

Enseignement Supérieur et Recherche
Renforcer et élargir la grève pour gagner !


FSU : SNESUP, SNCS, SNASUB
CGT : SNTRS, FERC-Sup, CGT-INRA
CFDT : SGEN Recherche EPST, CFDT-INRA
FO : SNPREES
SOLIDAIRES : SUD Education, SUD-Recherche-EPST
SLR
SLU
UNEF

Aujourd'hui, alors que le gouvernement reste sourd aux revendications, la mobilisation dans les universités s'amplifie, avec la multiplication des décisions de grèves. 

Les organisations partagent les revendications exprimées par la coordination nationale des universités et s'associent au mot d'ordre de grève totale, illimitée, reconductible.

Elles appellent les personnels des organismes à se réunir en AG pour exprimer leurs revendications en convergence avec les universités et définir les modalités d'action.

Les organisations signataires appellent à participer :
- à la journée nationale de manifestations du 5 février
- à la manifestation nationale du 10 février, selon les modalités décidées en AG                                       

Lettre de Valérie Pécresse aux présidents d'universités le 2 février 2009

 

Le pouvoir maintient son cap ! Il va falloir faire plus de bruit !

Grève totale, reconductible et illimitée à partir du 2 février 2009

Motions votées par la coordination nationale des universités le 2 février 2009
Voici les textes des trois motions votées le 2 février 2009 par la Coordination Nationale des Universités.
Motions votées par la Coordination Nationale des Universités réunie en Sorbonne (Amphi Richelieu) le 2 février 2009
196 délégués présents
313 participants présents en Assemblée Générale

Motion n° 1
Comme celle du 22 janvier 2009, la Coordination Nationale réunie le 2 février 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois.
Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche. Elle soutient les mobilisations en cours.
Elle constate que les Ministères n’ont, à ce jour, pas retiré :
- le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
- la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants des premier et second degrés.
En conséquence, la Coordination Nationale appelle l’ensemble des universités à rejoindre le mouvement de grève totale, reconductible, illimitée, déjà engagée dans certaines universités.
Le 2 février 2009, l’Université et la Recherche s’arrêtent.

Motion n° 2
La Coordination Nationale du 2 février appelle toute la communauté universitaire et le monde de la recherche (enseignants, chercheurs, étudiants, ITA, personnels administratifs, techniques et de bibliothèque, ainsi que les contractuels et vacataires) à entrer dans une lutte active. Elle appelle la communauté universitaire et le monde de la recherche à :
- une journée nationale de manifestations et d’actions le jeudi 5 février ;
- une manifestation nationale qui mène au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (1 rue Descartes, Paris), le mardi 10 février ;
- une cérémonie nationale de non remise des maquettes de Masters le vendredi 13 février devant le Ministère et les rectorats ;
- boycotter les expertises pour l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) ;
- faire cours en dehors des cadres habituels ;
- appeler les organisations syndicales et intersyndicales à faire le lien avec le primaire et le secondaire ;
- imaginer toute forme d’action et de lutte qui alerterait collègues et citoyens sur le démantèlement du service public d’éducation et de la recherche.

Elle encourage chaque université à élire, pour la Coordination, trois représentants enseignants-chercheurs/enseignants/chercheurs, un représentant BIATOSS et un représentant étudiant (5 personnes maximum).

Motion n° 3
Depuis près de deux ans, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a décidé et fait voter à la hussarde une série de « réformes » sans aucune négociation :
- la loi LRU ;
- la transformation radicale des organismes de recherche en agences de moyens ;
- le pilotage, par le pouvoir politique, de la Recherche et de l’Université ;
- la remise en cause des statuts nationaux ;
- le démantèlement des concours nationaux de recrutement des enseignants des premier et second degrés, et le projet de « mastérisation » de la formation des enseignants ;
- le projet de contrat doctoral.

Parallèlement, le Ministère a supprimé 1090 postes et développé la précarité des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des personnels administratifs, techniques et de bibliothèque. 

Pour mettre fin à cet autoritarisme, la Coordination Nationale des Universités réunie le 2 février 2009 exige :
- le retrait du projet de décret sur les statuts des enseignants-chercheurs, et la restauration des cadres nationaux des diplômes et des statuts ;
- le retrait de la « réforme » de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés ;
- l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche et de la fonction publique en général ;
- le retrait du contrat doctoral ;
- la restitution des postes supprimés et la résorption de la précarité chez les enseignants, les chercheurs, les BIATOSS et ITA par un plan pluriannuel de création de postes ;
- la titularisation des personnels contractuels.

La Coordination Nationale constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU. 

En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance et liberté, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise.

 

Communiqués de presse FSU - Les Lilas, le 27 Janvier 2009

Le mouvement de contestation de la politique gouvernementale en matière d’enseignement supérieur et de recherche se poursuit et s’amplifie avec le recours à la grève dans les universités à l’appel du SNESUP-FSU. Il rassemble largement les personnels concernés qui expriment leurs revendications et leurs refus à travers des modalités multiples. Il porte à la fois sur le décret modifiant le statut des enseignants chercheurs (dont la CP-CNU, la plus haute instance consultative vient de demander le retrait), la réforme de la formation des enseignants, le changement des missions des organismes de recherche et les suppressions de postes.

La FSU apporte tout son soutien à ses syndicats engagés dans cette action. Elle appelle le gouvernement à mesurer la force de la protestation et l’ampleur du mécontentement de la communauté universitaire et à prendre en compte les revendications ainsi exprimées afin de permettre l’ouverture de négociations.

      

Université morte
C’est ce qu’elle sera si le projet de décret statutaire n’est pas retiré
Grève totale, reconductible et illimitée pour 46 universités à partir du 2 février 2009

               

UPJV AMIENS
Suite au succès de la manifestation du 29 janvier dernier 

LE 2 FÉVRIER 2009 L'UNIVERSITÉ S'ARRÊTE

Journée du lundi 2 février

Appel à une présence massive sur les lieux de travail pour des actions d'informations, d'explications et de préparation de l'après midi

RASSEMBLEMENT dès 8h 45 devant les entrées principales des différentes facultés

RASSEMBLEMENT "bruyant et studieux" à 16h 30 précises devant le rectorat (Réunion des délégués de la coordination nationale lundi 2 février, à Paris 4, Amphi Descartes, à 14h)

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 

 

Journée du 3 février : AG de l'UPJV, 12 heures dans le Hall de la  Faculté des Sciences - 33 rue Saint Leu afin d'envisager la suite du mouvement...

 

Le Snasub appelle les personnels IATOSS à utiliser leur "droit de retrait"

 

 

 


Université morte
C’est ce qu’elle sera si le projet de décret statutaire n’est pas retiré
Grève totale, reconductible et illimitée pour 46 universités à partir du 2 février 2009

 

La coordination nationale des universités a réuni le 22 janvier 2009 des délégués provenant de quarante six universités. 

Elle a voté les motions suivantes :

Motion n° 1 
La coordination nationale des universités, qui rassemble les représentants de 46 établissements, s’est réunie ce jeudi 22 janvier 2009 à l’Université Paris 1.
Elle condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois. Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours.
Elle déclare que si le Ministère ne retire pas, sans préalable :
1) le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
2) la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré
l’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée : le 2 février 2009 l’université s’arrête.
Unanimité moins 3 voix contre*
* chaque université disposait de 2 voix

Motion n° 2 
La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.

Rappel 
Coordination Nationale des Universités (22/01/08) 

Le jeudi 22 janvier à 11 heures à l’initiative de la coordination de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne qui rassemble des non syndiqués et des représentants de syndicats CGT, FSE, FSU, SGEN-CFDT, SUD, UNEF, UNSA.
220 personnes ont participé à cette première rencontre de la coordination nationale.
Les représentants nationaux de la plupart des syndicats étaient présents.

UNIVERSITÉS (46)
Université de Bordeaux 3

Université de Bourgogne 

Université de Clermont Ferrand II 

Université de Caen 

Université d’Evry 

Université de Franche-comté 

Université du Havre 

Université de Lille 1 

Université de Lille 2 

Université de Lyon 1 

Université de Lyon 2 

Université de Lyon 3 

Université Paris 1 

Université Paris 3 

Université Paris 4 

Université Paris 5 

Université Paris 6 

Université Paris 7 

Université Paris 8 

Université Paris 10 

Université Paris 11 

Université Paris 12 

Université Paris 13 

Université de Paris Ouest Nanterre 

Université du Maine (le Mans) 

Université de Marne-la-Vallée Paris-Est 

Université Montpellier 3 

Université de Nantes 

Université d’Orléans 

Université de Picardie Amiens

Université de Poitiers 

Université de Provence 

Université de Toulouse 1 

Université de Toulouse 2 

Université de Toulouse 3 

Université de Tours 

Université de Rennes 1 

Université de Rennes 2 

Université de Reims 

Université de Rouen 

Université de Saint-Étienne 

Université de Strasbourg 

Université Technologique de Compiègne 

Université Versailles 

EHESS Ecole Normale Supérieure St Quentin 

Comité de Mobilisation UPJV 

 

Les universitaires accentuent leur pression contre la réforme de leur statut
Universitaires : "personne ne peut se contenter de l'actuel statut"
Dans un point de vue publié par Le Monde, Alain Beretz, président de l'université de Strasbourg; Yvon Berland, président de l'université de Méditerranée, Axel Kahn, président de l'université Paris-Descartes et Jean-Charles Pomerol, président de l'université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), estiment qu'il faut améliorer le projet de décret sur l'activité des enseignants-chercheurs.

Les enseignants-chercheurs ont une triple mission dont chaque aspect peut se décliner de manière différenciée selon les disciplines : enrichir les savoirs (la recherche), les transmettre (l'enseignement) et participer à la gouvernance de l'enseignement, des laboratoires, et des établissements (le pilotage).

Ces trois activités sont essentielles à la vie d'un établissement d'enseignement supérieur et doivent être, au niveau collectif, assurées conjointement. Entre elles, nulle hiérarchie n'est possible, car la défaillance d'une seule suffit à ruiner la qualité d'un projet universitaire.

En revanche, il est à la fois irréaliste et faux de prétendre que chacun peut les mener, de façon équilibrée, toute sa vie, au même niveau. Dans les faits, la part consacrée à chaque mission varie tout au long de la carrière. Souvent, les plus jeunes gagnent à s'investir plus dans la recherche alors que les autres missions prennent de l'importance plus tard. Parfois, un projet pédagogique prioritaire et enthousiasmant nécessite une disponibilité presque totale. Les talents et les préférences individuelles interviennent aussi dans la répartition des activités des enseignants-chercheurs.

Or, le décret de 1984 fixant les obligations de service ne reconnaît nullement la multiplicité des tâches à l'université et les fige dans un carcan à ce point absurde que ses règles étaient largement bafouées. Il instituait un nombre d'heures d'enseignement annuel de 192 heures de travaux dirigés, le reste du temps de travail annuel qui est de 1607 heures, comme partout dans la fonction publique, étant consacré à l'ensemble des autres activités.

En bref, les enseignants-chercheurs sont supposés consacrer au moins la moitié de leur temps à la recherche. La réalité est parfois fort différente. En effet, si certains sont conduits à se consacrer davantage à des travaux de recherche compétitifs qu'à l'enseignement, d'autres ont une production scientifique plus faible mais s'investissent souvent dans des entreprises pédagogiques innovantes et (ou) contribuent au pilotage de l'université ou de leur faculté. L'évaluation nationale de l'activité des enseignants-chercheurs par le CNU (Conseil national des universités) ne portant en fait que sur la qualité scientifique, seuls les premiers étaient promouvables et évoluaient dans leur carrière, les autres ayant le sentiment d'être laissés pour compte. C'est absurde et injuste. C'est pourquoi, la communauté universitaire demande depuis des années que le décret de 1984 soit modifié.

 

Ce qui change dans le statut des enseignants/chercheurs
La ministre vient de rendre publique une nouvelle version du décret statutaire, dans laquelle seuls sont modifiés trois articles, concernant la modulation et les promotions.

Un acharnement aveugle et coupable

La ministre Valérie Pécresse se refuse encore à prendre en compte l'exceptionnelle mobilisation universitaire et dans le monde de la recherche contre les textes, les dispositions budgétaires, avec lesquels elle entend remodeler, contre leurs personnels et contre les étudiants, l'enseignement supérieur et la recherche.

Refusant de retirer les textes contestés et d'ouvrir de sérieuses négociations avec les organisations représentatives, comme au sein des instances de l'enseignement supérieur et de la recherche que nos luttes et l'histoire ont façonnées pour ces débats, Valérie Pécresse s'adresse aujourd'hui à chaque enseignant-chercheur. La répétition des motifs, déjà de multiples fois avancés, ne convainc pas plus qu'avant puisque les mesures : le désengagement budgétaire, l'avalanche de textes imposés contre les personnels, ne font l'objet d'aucune remise en cause.

 

                          On ne sait jamais...

"Guide du manifestant arrêté" 

Guide élaboré par le Syndicat de la Magistrature