Le SNASUB/FSU 

au service des Personnels Administratifs,

des Personnels ITRF et des Personnels

des Bibliothèques 

de l’Académie d’Amiens

 

La réorganisation territoriale des services déconcentrés des ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fusion des académies : NON aux conclusions du rapport de l'IGAENR !
 

Le rapport de la mission nationale sur la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur et de la rechercher, a été récemment rendu public.

Le cœur du rapport est de convaincre de la nécessité de réduire le nombre d’académies en métropole de 26 à 13. L’arbitrage du ministre BLANQUER est attendu pour la mi-juin.

Nous n’avons pas de temps à perdre.
Notre mobilisation de 2015 dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE a payée.
Nous avons évité le pire et les académies de Lille et d'Amiens n’ont pas fusionnées. Mais nous n’avions gagné qu’un sursis tout en fonctionnant jusqu’à maintenant en région académique.
Vous pouvez vous remémorer cette action ici  


La mobilisation des personnels pour défendre missions, proximité, services et emplois reste essentielle, plus que jamais !

Pas d'abandon de missions, pas de suppression d'emplois, pas de fermetures de services ! 

Nous militons pour un service public d'éducation à la juste dimension et au-delà de tout cela, nous voulons travailler là où nous habitons.  

 

 

 

 

 

 

 

Et finalement... Jean-Michel Blanquer veut «un rectorat par région» !

LES FUSIONS D'ACADEMIES, ON EN VEUT PAS !
ON NE LACHERA RIEN !

RENDEZ-VOUS A LA RENTREE, Toutes et tous ensemble !

 

 

Le SNASUB-FSU est résolument opposé aux préconisations du rapport weil.

NON aux fusions d’académies, NON aux pouvoirs renforcés des recteurs de régions académiques,

OUI à une organisation et un pilotage territorial de proximité pour notre service public.

Le périmètre des académies menacées depuis quelques années, en métropole, est désormais dans la ligne de mire du gouvernement. La lettre du 19 juillet 2018 des ministres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur définit la feuille de route des recteurs pour procéder à la fusion de 22 académies ramenées à 9 et obtenir 13 académies au total avec les quatre qui ne sont pas modifiées (Corse, Orléans-Tours, Nantes, Rennes).

Les annonces de l’été peuvent faire croire que tout est joué. Mais le projet de fusion reste un projet. Le ministre est très clair sur ce point : aucune décision ne peut être prise avant l’été 2019. Cela nous offre une fenêtre de tir pour nous mobiliser et créer un rapport de forces. Par ailleurs, le périmètre des académies est défini par le décret du 10 décembre 2015, toujours en vigueur.

 

Le SNASUB-FSU va organiser partout en France une campagne de votation auprès des personnels pour leur demander leur avis sur la fusion des académies.


Pourquoi un référendum ?

- parce qu’il s’agit de l’avenir de mon emploi, de mon service
- pour faire entendre ma voix
- pour peser sur les décisions ministérielles
- parce qu’on a toujours raison de lutter

 

Fusion d’académies


Le ministre de l’Éducation n’a encore rien officialisé. Pour autant, Jean-Michel Blanquer s’est dit favorable, cet été, à l’instauration de 13 académies pour coller aux 13 Régions.

 

« Il y aura donc fusion (des deux d’Amiens et Lille) », confirme donc Béatrice Cormier. Avec une première étape juridique en 2020, avant une application concrète en 2022. Mais les modalités restent à préciser. Existera-t-il demain un seul recteur (Lille) secondé par un vice-chancelier (Amiens) par exemple ?


« Il n’y aura pas un modèle unique. Ce que je peux dire, c’est que le rectorat d’Amiens ne fermera pas. Qu’il y aura toujours des services à Amiens. Et que les directions académiques persisteront dans un souci de proximité », réaffirme la rectrice, avant une réunion « prochainement » au ministère sur le sujet, déjà polémique.

 

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Fusion des académies : le bal des apprentis-sorciers

 

 

Le calendrier des intentions gouvernementales se précise...
La FSU a été reçue officieusement en bilatérale mardi dernier par la SGM, à sa demande, au sujet de la réorganisation territoriale, les fusions des académies, annoncée au cœur de l'été.
Le SNASUB-FSU a bien sûr participé à cette délégation.

Il s'agissait pour la SGM de présenter le contenu de la réunion des recteurs de jeudi dernier suite à un courrier de cadrage qu'ils ont reçu dans l'été.

Lors de cette audience, il a été indiqué que les 2 ministres ont adressé une lettre de cadrage qui indique qu'au 1er janvier 2020, l'arbitrage ministériel est qu'il y aura 13 académies métropolitaines. Selon les caractéristiques des territoires, les recteurs pourront être secondés de recteurs adjoints, c'est notamment le cas en Ile-de-France. L'enjeu pour le ministère que le rôle des recteurs côté esr doit être conforté.En termes de cible organisationnelle : les futures organisations doit être en ordre juridiquement au 1er janvier 2020... Les réorganisations de services, elles, prendront plus de temps.Une phase de réflexions des recteurs s'ouvrent donc maintenant... Il n'y aura pas de concertation officielle nationale avant les élections professionnelles.Le ministère indique avoir le souci de la proximité et d'assurer le maintien géographique de l'emploi public (multi sites, répartition des services de sorte qu'il n'y ait pas de mobilité géographique forcée : il n'est pas question de reproduire des expériences aboutissant à la dévitalisation de territoires ou à des chutes d'attractivité. Le ministère indique être aussi dans une phase de vigilance : pas d'initiative locale avant les décisions ministérielles (les réflexions de chaque recteur de région académique seront soumises à arbitrage et décision ministériels. Le ministère a indiqué vouloir prendre un texte avant la fin de l'année disant "13 académies" et que ça...S'engage également une réflexion sur les circonscriptions d'IEN... Jusqu'en 2022, les périmètres d'affectations des personnels ne devraient pas bouger. L'enjeu de prendre un texte le plus vite possible est pour le ministère de pouvoir activer les mesures d'accompagnement des personnels des rectorats (notamment les cadres, mais pas que) notamment en termes de maintien des rémunérations.

Nous avons réaffirmé notre opposition à la décision ministériel et contre-argumenté sur chacun des sujets, à commencer par le bilan du décret de 2015.
Le ministère indique que les SAR connaissent de gros problèmes d'attractivité.

Dans la communication de l'été, le gros sujet d'accompagnement de la réforme est la "RH de proximité"... Celle-ci vise surtout les enseignants, mais il faut mesurer les impacts en matière de réorganisation des services de proximité et de montée en charge de la nouvelle gouvernance académique.

La FSU va convoquer une intersyndicale sur le sujet.

 

La feuille de route envoyée aux recteurs en juillet 2018

Cliquez sur l'image ci-dessus pour la lire

Une académie par région : le MEN et le MESRI donnent une feuille de route aux recteurs

Dans leur lettre adressée aux recteurs de région académique, dont AEF info a eu copie, les ministres rappellent leur objectif de mettre en place 13 académies dirigées par 13 recteurs d'académie. Ils précisent qu’en "fonction des caractéristiques de chaque territoire en matière d’enseignement supérieur", les recteurs pourront être assistés par "des vice-chanceliers ayant rang de recteurs".

Compte tenu de son poids démographique, la région Île-de-France aura une "organisation spécifique avec un recteur d’académie assisté de plusieurs adjoints ayant rang de recteur".
 

Les objectifs de la réforme
Les recteurs de région académique devront proposer "d’ici le début de l’année 2019, des projets d’organisation territoriale pour chacune des régions". Les principes de "subsidiarité et de responsabilité" doivent être "les fils conducteurs" de leur réflexion.

La réforme doit permettre :
- d’avoir des organisations plus efficaces et plus efficientes,
- de faire confiance aux acteurs,
- de remonter au niveau académique uniquement les décisions qui le justifient en termes d’efficacité et de performance.

Ils préviennent que "si les fonctions de gestion ont vocation à être mutualisées à l’échelle académique, le rôle de pilotage pédagogique des Dasen et des inspecteurs sera renforcé."

Concernant l’enseignement supérieur, l’objectif est de "renforcer les capacités d’action" des recteurs notamment en vue "d’éclairer les choix à opérer dans le cadre d’un dialogue annuel avec les établissements". Les rectorats devront renforcer leurs services en charge de l’enseignement supérieur. Le suivi des politiques de recherche fera partie de leurs missions et l’articulation de leur action avec celle des DRRT devra ainsi être "considérablement renforcée".

Une réflexion de "nature géographique" et "une spécialisation fonctionnelle"
Les recteurs sont invités à "conduire une réflexion de nature géographique". Ils devront formuler des propositions d’organisation qui "respectent les équilibres territoriaux quantitatifs et qualitatifs de la région, avec une pluralité des centres de décisions, une implantation harmonieuse et raisonnée des services".

"Il ne s’agit pas de fermer des sites mais plutôt d’implanter les services sur les différents sites actuels, notamment à travers une spécialisation fonctionnelle permettant de renforcer les expertises et de créer une valeur ajoutée intellectuelle dans les villes qui ne sont pas les grandes métropoles régionales".

Un dialogue social qui doit être "approfondi"
Les recteurs devront "imaginer une organisation de terrain renouvelée pour assurer la continuité de l’action éducative de l’État et une plus grande proximité du service public d’éducation". En lien avec le développement de "la GRH de proximité" (lire sur AEF info), les recteurs devront "dessiner les contours de la circonscription scolaire du XXIe siècle" et "réfléchir au rôle et missions de l’établissement scolaire au cœur des territoires". "Fonctionnant en réseau avec les écoles, celui-ci pourrait devenir un centre de services, aussi bien pour les usagers que pour les personnels".

En 2019, une fois les lignes directrices fixées pour chaque région, les recteurs devront engager un "dialogue social approfondi" avec les personnels.

"Le projet doit être le fruit d’une dynamique collective, portée par l’ensemble des acteurs des territoires", précisent les ministres.

 

Le calendrier

 

Septembre 2018 : conduite d'un "dialogue stratégique" avec les régions académiques pour structurer la feuille de route
De mi-septembre à octobre 2018 : expérimentation du dialogue de gestion avec quelques établissements de l’enseignement supérieur
D'octobre à décembre 2018 : élaboration des feuilles de route (organisation cible et modalités de mise en œuvre)
Début 2019 : remise des feuilles de route par les recteurs de région académique. Les schémas d’organisation devront être validés par l’administration centrale et une lettre de mission sera adressée à chaque recteur
1er semestre 2019 : conduite du dialogue social aux niveaux national et académique
En juin-juillet 2019 : dialogue stratégique permettant de valider les "schémas d’organisation cible de pilotage du système éducatif et de suivi de l’ESR"
En janvier 2020 : mise en œuvre de la nouvelle gouvernance,
De 2021 à 2022 : mise en œuvre effective des réorganisations des services académiques.

Des consignes sur Les implications RH
Les ministres insistent sur les implications des projets en matière de ressources humaines :
"les mobilités géographiques souhaitées par les personnels devront être accompagnées et ne seront pas évitées par principe", un dispositif d’écoute et d’information pour les agents mobiles sera mis en place,
un dispositif indemnitaire sera proposé pour les mobilités, tous les cadres devront trouver une solution et ne pas avoir de perte de rémunération.
Ils précisent que jusqu’en 2022 au moins, les actuels périmètres de mutation et d’affectation pour les enseignants et ceux des instances de dialogue social afférentes seront maintenus.
 

Qu'est-ce que Le dialogue stratégique régional ?
Objectif : fixer l’organisation cible des services déconcentrés dans une feuille de route
Périmètre : l’ensemble des régions académiques métropolitaines
Contenu : faire un bilan du fonctionnement actuel ; identifier les enjeux en matière d’évolution de la gouvernance et d’organisation ; partager des éléments de cadrage ; identifier les besoins d’accompagnement

 

Personnalisation des parcours des professeurs, réorganisation des académies :

Le Premier ministre, Édouard Philippe, et le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, ont dévoilé cet été les principaux axes de la réforme de l’éducation nationale, initiée dans le cadre d’une réforme globale de la sphère publique.
Ces mesures s’inscrivent en effet dans la réforme de la fonction publique initiée par le Premier ministre, qui ambitionne de réaliser 30 milliards d’euros d’économie d’ici 2022. Le gouvernement cherche “à faire de profondes transformations, pas de petites économies”, a déclaré, le 2 août, le Premier ministre dans une interview conjointe avec le ministre de l’Éducation, accordée au quotidien régional Ouest-France.

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F. Vidal et J-M Blanquer annoncent une académie par région pour début 2020, sans modèle unique d’organisation. "Nous allons suivre pour l’essentiel les préconisations du rapport Weil pour avoir un nombre d’académies correspondant au nombre de régions", déclarent à AEF info la ministre de l’ESRI Frédérique Vidal .
 

La réorganisation est prévue pour débuter en 2020, par « étapes successives » et « en accord avec les collectivités » locales. Même si on voit mal comment la décision ministérielle pourrait s’accorder avec le vœu de la Région Hauts-de-France de maintenir deux rectorats, à Lille et Amiens.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, confirme qu’il entend suivre les préconisations du rapport Weil « pour instaurer de véritables régions académiques et avoir un nombre d’académies correspondant au nombre de régions ».

 


Si l’opposition manifestée à Amiens pour préserver le rectorat semble vaine d'après les médias, nous considérons que « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais que ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »
 

Le point de vue du SNASUB-FSU
- Nous avons fait part de l’opposition ferme et totale des personnels de l'Education Nationale à une fusion entre les académies d' Amiens et de Lille et donc aux conclusions du rapport Weil ;
- Le système actuel fonctionne ;
- Il n’y a aucune plus-value à se caler sur le format des nouvelles régions mais des risques importants pour les personnels et pour le service public d’éducation avec à terme la perspective d’une régionalisation du système éducatif.


Pour le SNASUB-FSU, défendre le modèle académique, c’est soutenir le système éducatif, relever les défis des transformations de la société en faisant le choix du progrès et de l’amélioration des conditions de vie, du renforcement de la citoyenneté pour toutes et tous.
 

Au moment d’entrer dans cette période de congés d’été pour reprendre toutes les forces dont nous aurons besoin, gardons bien à l’esprit que le renoncement et la résignation ne sont décidément pas dans notre ADN syndical ! Le SNASUB-FSU et la FSU sont bien déterminés à n’abandonner aucun terrain de confrontation et à mettre toute l’énergie nécessaire dans la construction des mobilisations : opposons nos revendications à cette politique !

La rentrée va être chaude car nous dirons toujours "Non à la disparition de l'académie d'Amiens" !
 

LES FUSIONS D'ACADEMIES, ON EN VEUT PAS !
ON NE LACHERA RIEN !

 

Dans l'académie d'Amiens, comme dans toutes les académies concernées, des initiatives de mobilisation des personnels seront organisées. Nous devons continuer et amplifier la mobilisation, nous devons faire connaitre notre mécontentement. Une rentrée scolaire sans les personnels administratifs et ITRF pourrait s'avérer bien désastreuse, non ?

 

La réforme territoriale est lancée. En 2020, les régions académiques ne compteront plus qu'un rectorat.

Cette annonce de taille en pleines vacances scolaires ne passe pas !
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De 30 à 13. Le gouvernement a rendu ses arbitrages sur la réforme territoriale : il n'y aura en 2020 plus qu'un

rectorat par région académique. Après une réunion des recteurs à Matignon le 16 juillet, les ministres de

l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, ont choisi

d'esquisser, dans une interview à l'agence de presse professionnelle AEF, les grandes lignes de cette

révolution qui aura lieu "par étapes successives en fonction de la maturité des projets et du dialogue avec les

élus locaux".

 

 

 

 

 

 

Dès la rentrée, nous serons présents devant le rectorat

pour continuer d'afficher haut et fort

"NON à la fusion des académies de LILLE et d’AMIENS

et à la disparition du rectorat d’AMIENS"

 

 

Les préoccupations de l’État , devenues au fils des ans essentiellement comptables, s’inscrivent de plus en plus rarement dans une logique d’aménagement équilibré du territoire, mais l’Éducation nationale demeure une énorme machine dont le pilotage requiert un minimum de proximité...

 

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La fusion des académies d’Amiens et Lille en sursis
Une décision sur le devenir du rectorat d’Amiens était attendue avant les congés d’été. Le dossier en reste au statut quo... Ce qui ne signifie pas forcément que le sujet serait abandonné...

 

Aucune annonce ministérielle n'a été faite suite au rendez-vous des recteurs avec le premier ministre le 16 juillet dernier. La décision semble très difficile à prendre.

Cela tombe bien : LES FUSIONS D'ACADEMIES, ON N'EN VEUT PAS !

On revient à la rentrée, fin prêts et reposés !

 

 

 

Et en Normandie aussi...

 

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Fusion ou rapprochement des académies de Caen et Rouen : la décision est décidément difficile à prendre !
Une décision qui n’en finit pas d’être reportée. Les syndicats s’attendaient à savoir (enfin) si le ministre de l’Éducation allait trancher pour un rapprochement ou une fusion des académies de Caen (Calvados) et Rouen (Seine-Maritime), lundi 16 juillet 2018. Mais à la fin du huis-clos entre le ministre et les recteurs… aucune résolution n’a encore été prise...
Selon nous cela montre bien que passer de 26 académies à 13, ce n’est pas si simple...


François Ferrette, Secrétaire académique du SNASUB-FSU de CAEN annonce : « Nous allons donc poursuivre la mobilisation. Notre pétition qui a recueilli 715 signatures va être relancée. »

 

 

 

La mairesse d'Amiens a été reçu par une secrétaire générale adjointe du Ministère de l'Education Nationale...
Lire la vidéo de 07:18 à 08:59

Elle nous dit revenir sans réponse concrète mais elle explique pourtant que le rectorat d'Amiens pourrait être vidé de sa substance en matière de compétences, ce qui revient à dire que le rectorat d’Amiens deviendrait une annexe...
A ce jour, aucune annonce ministérielle n’a été faite concernant les fusions d’académies.
Attendons tout de même la décision officielle qui doit être prise par le 1er ministre et les conclusions de la réunion de l'ensemble des recteurs par le ministre de l’Éducation Nationale qui doit se tenir lundi...
Céder face aux fusions revient à céder à la chasse aux doublons et aux suppressions d’emplois, céder sur les concentrations de services sur des grands pôles urbains.
Le SNASUB-FSU agit aux côtés des personnels pour défendre les emplois, leur savoir-faire, et un service public de proximité.

Vous pouvez compter sur le SNASUB-FSU et la FSU pour continuer à mener bataille dès la rentrée de septembre et probablement la durcir.

 

 

Fusion ou pas fusion ?
Voilà plus de deux semaines que les personnels du rectorat se rassemblent chaque midi au pied de leur immeuble, pour signifier leur inquiétude quant à une possible disparition d’un rectorat de plein exercice à Amiens. Hier, plus de 80 agents concernés ont choisi d’investir le couloir jouxtant une salle où se tenait un Conseil départemental (CDEN) pour la Somme

Lire l'article du Courrier Picard

 

 

 

Amiens: manifestation devant le rectorat
Une manifestation a lieu ce mardi devant le rectorat pour protester contre la suppression d’heures en collèges et la crainte d’une fusion des rectorats au détriment de celui d’Amiens.
À l’extérieur, une vingtaine de professeurs brandissent des pancartes pour dénoncer des suppressions de classes prévues à la rentrée à Guy-Mareschal et Rosa Parks à Amiens ainsi qu’à Beaucamps-le-Vieux.
À l’intérieur, 80 personnels du rectorat occupent le couloir jouxtant la salle où se tient un comité départemental d’éducation nationale (CDEN) avec le directeur académique.

Lire l'article du Courrier Picard

 

 

RASSEMBLEMENT préparatoire à la tenue du CDEN mardi 3 juillet dès 15h 45 devant la salle René Goblet.

 

Le CDEN réunit les représentant.es de l’État, de l’éducation nationale, des personnels, des élu.es : ils y discuteront des fermetures/ouvertures de classes dans les écoles et collèges du département, des emplois…

Nous étions présents devant la salle René Goblet dès 15h 45 pour faire une haie d’honneur et afficher haut et fort "NON à la fusion des académies de LILLE et d’AMIENS et à la disparition du rectorat d’AMIENS"



Mesdames et Messieurs les membres du CDEN,

Nous nous adressons à vous pour vous faire part de notre crainte de voir notre académie, l’académie d’AMIENS, être fusionnée avec l’académie de LILLE. Et pour vous faire part également de notre opposition résolue à ce projet.

Si nous n’avons évidemment rien contre l’académie de LILLE ni contre ses personnels qui œuvrent au quotidien à son bon fonctionnement, nous voudrions vous exposer ici les raisons qui fondent notre point de vue.

Pas plus en 2018 qu’en 2015, la fusion des académies de LILLE et d'AMIENS n’est pertinente. Elle engagerait un projet complexe (et aventureux) de réorganisation qui aurait pour conséquence d’éloigner toujours plus de ses usagers (les élèves et leur famille, les écoles et les élu.es, les personnels et les établissements scolaires…) les lieux de décisions, de pilotage et d’administration de notre service public.

Fusionner les académies nous engagerait aussi dans un processus de mutualisations, de regroupements de service avec leurs conséquences sur les conditions de travail des personnels – à commencer par ceux des services académiques, rectorat et DSDEN - conséquences qui ne manqueraient pas d’avoir des effets négatifs sur le service rendu au public.

Si fusion il y a, doublons (de services et d’emplois) il y aura ; ce qui ne manquera pas d’amplifier encore plus la chasse à l’emploi public et ses suppressions de postes induites. La crainte de voir disparaître de nombreux emplois administratifs, techniques et d’informaticiens dans nos départements est grande, surtout après avoir assisté à la destruction de milliers d’emplois industriels dans un passé récent.

Nous souhaitons pour notre service public, à l’inverse des préconisations du rapport de l’IGAENR sur la réorganisation territoriales des services déconcentrés, conserver une organisation territoriale de proximité : et donc une académie d’AMIENS et un rectorat d’académie à AMIENS, dont les compétences et prérogatives auront été préservées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas touche à l’académie d’Amiens !

Jean-Michel BLANQUER était annoncé ce vendredi 15 juin à Saint-Quentin (cliquez sur les images pour lire les articles)

Comme il ne venait pas à nous à Amiens, nous nous sommes déplacés à sa rencontre....

Dans un premier temps, nous nous sommes rendus à l'école Robert Schuman

Puis nous nous sommes rendus à la sous-préfecture où nous étions conviés à une rencontre avec Thierry LEDROIT, Conseiller du Ministre de l'Education Nationale.

Jean-Michel CARRON, Directeur de Cabinet de Madame la Rectrice était à ses côtés à la sous-préfecture.

Durant cette rencontre à laquelle étaient également conviés des personnels de CIO en grève et des professeurs de Lycée Professionnel (réforme du Bac Pro),

la fusion envisagée des académies a été abordée. Très peu d'informations concrètes nous ont été transmises.
Nous retiendrons tout de même que les arbitrages ne sont pas encore rendus, ils devraient intervenir dans les jours qui viennent et, dans tous les cas, avant les vacances d'été.
Autre point important, il a été indiqué que toutes les propositions du rapport ne seraient pas reprises ; corolaire de cette remarque, le cas des académies de Caen et de Rouen

(deux académies pour un recteur) n'était pas transposable à toutes les situations territoriales.
Tout n'est donc pas encore joué et la mobilisation peut infléchir les choix à venir du ministère.

 

Enfin, nous nous sommes rendus devant le lycée Condorcet où nos collègues des CIO étaient déjà présents

 

 

 
 

Pas touche à l’académie d’Amiens !

Rassemblement du lundi 11 juin 2018 devant le rectorat de l'académie d'Amiens à 13 heures

Une petite centaine de collègues se sont relayés ce midi avant de se rendre salle René Goblet...

Depuis l'accueil du rectorat, les personnels se sont ensuite rendus en masse devant la salle René Goblet où d'autres collègues les attendaient déjà !
Le hall central était plein à craquer avec environ 120 collègues qui ont attendu l'arrivée de Madame la Rectrice qui devait venir présider le Comité Technique Académique.

Philippe Lalouette (FSU) a lu la déclaration ci-dessous à Madame la Rectrice indiquant notamment les raisons pour lesquelles le CTA ne pourrait se tenir faute de quorum.

Madame la Rectrice en a pris acte devant l'ensemble des personnels présents.

 

MADAME LA RECTRICE, LES RAISONS QUI NOUS AMENENT A NE PAS SIEGER LORS DU CTA CONVOQUE CE JOUR, LUNDI 11 JUIN 2018…

 

Nous voulons par notre action exprimer le profond désaccord des personnels que nous représentons face aux préconisations du rapport de l’inspection générale concernant l’organisation territoriale déconcentrée de notre service public.

 

Si nous n’avons évidemment rien contre l’académie de LILLE ni contre ses personnels qui œuvrent au quotidien à son bon fonctionnement, nous voudrions vous exposer ici les raisons qui fondent notre opposition absolue à la disparition de notre académie.

 

Pas plus en 2018 qu’en 2015, la fusion des académies de LILLE et d'AMIENS n’est pertinente. Elle engagerait un projet complexe (et aventureux) de réorganisation qui aurait pour conséquence d’éloigner toujours plus de ses usagers (les élèves et leur famille,

les écoles et les élu.es, les établissements scolaires…) les lieux de décisions, de pilotage et d’administration de notre service public.

 

Fusionner les académies nous engagerait aussi dans un processus de mutualisations, de regroupements de service et de fusion des périmètres de gestion des personnels avec de lourdes conséquences sur leurs conditions de travail – à commencer

par ceux  des services académiques, rectorat et DSDEN - conséquences qui ne manqueraient pas d’avoir des effets négatifs sur le service rendu au public.

 

Si fusion il y a, doublons (de services et d’emplois) il y aura ; ce qui ne manquera pas d’amplifier encore plus la chasse à l’emploi public et ses suppressions de postes induites. La crainte de voir disparaître de nombreux emplois dans nos départements

est grande, surtout après avoir assisté à la destruction de milliers d’emplois industriels dans un passé récent.

 

Nous souhaitons pour notre service public, à l’inverse des préconisations du rapport de l’IGAENR, conserver une organisation territoriale de proximité : et donc une académie d’AMIENS et un rectorat d’académie à AMIENS, dont les compétences et prérogatives

auront été préservées.

 

Nous refusons en tout cas, cette logique à l’œuvre aujourd’hui, qui voudrait que nos départements perdent leurs services publics - à l’instar de ce qui s’est produit lors des fusions des directions régionales des services de l’Etat en région dès 2015

après la fusion des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie.

 

Le rapport préconise le renforcement des compétences du Recteur de Région en matière de gestion des personnels. Il prévoit de leur confier la gestion d’un budget régional unique…

Pour nos organisations, l’éducation doit rester nationale et ses personnels doivent rester des fonctionnaires d’état et garder leurs statuts nationaux et particuliers, véritables garanties individuelles et collectives des agents.

 

Et de ce point de vue, nous voudrions ici dénoncer très fermement la volonté du président du conseil départemental de la Somme qui souhaite la fermeture de trois collèges dans ce département.

 

Enfin, Madame la rectrice, nous vous informons que nous avons demandé à Monsieur le Ministre de l’éducation nationale une audience afin que nous puissions lui exposer de vive voix nos arguments.

 

Les représentant.es du personnel - FSU et FO - membres du comité technique académique de l’académie d’AMIENS

 

 

 

RENDEZ-VOUS A 13 HEURES DEVANT LE RECTORAT D'AMIENS CE LUNDI 11 JUIN 2018
Lors de l'assemblée générale des personnels du rectorat et des DSDEN de la Somme, de l'Oise et de l'Aisne organisée par le SNASUB-FSU le 4 juin dernier, nous avions pris notamment la décision de nous rendre en masse

à l'ouverture du prochain Comité Technique Académique. Celui-ci se tiendra ce lundi 11 juin 2018 à 14 heures en salle René Goblet.
Nous vous proposons de décaler exceptionnellement notre rendez-vous quotidien devant le rectorat de l'académie à 13 heures pour ce lundi, de manière à pouvoir nous rendre toutes et tous ensemble

devant la Salle René Goblet dès 13h 45.
N'AYEZ PAS PEUR DE NOUS REJOINDRE,

VOUS ÊTES TOUTES ET TOUS CONCERNE(E)S, VENEZ EN NOMBRE DEVANT LE RECTORAT CE LUNDI 11 JUIN 2018 DES 13 HEURES PUIS DEVANT LA SALLE RENÉ GOBLET A 13H 45 !

 

 

 

Amiens, le jeudi 7 juin 2018


Les personnels du rectorat réunis en assemblée générale le lundi 4 juin 2018, ainsi que leurs élu(e)s dans les comités techniques de l’académie d'Amiens, CTSA et CTA, s'adressent à Monsieur Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Education nationale. (cliquez sur l'image pour lire le courrier envoyé rue de Grenelle à PARIS)

 

 

 

 

 

Le premier rassemblement s'est tenu ce mardi 5 juin devant le rectorat de l'académie entre 12 et 14 heures.

Des collègues de tous services se sont relayés de sorte qu'un roulement d'une soixantaine d'entre eux était présents et visibles pour montrer leur attachement à ce que notre académie soit maintenue sous sa forme actuelle.

Eh oui, notre académie on y tient !

  

 

Compte-rendu du Comité Technique Spécial Académique de l'académie d'Amiens

Séance du 31 mai 2018   

 

 

 

Compte-rendu de l'audience en préfecture du mardi 5 juin 2018

Le SNASUB-FSU avait demandé audience à la préfecture de la Somme :


Monsieur Philippe LUCCIONI-MICHAUX, adjoint au directeur de cabinet, nous a reçu ce mardi 5 juin 2018 à 16h 15 à la Préfecture de la Somme, 51 rue de la République à Amiens.

 

Nous lui avons exposé les arguments suivants :
- les craintes suscitées par le rapport que nous avons contesté dans sa partialité.
- le refus de voir s'éloigner les centres de décisions de nos départements.
- la disparité énorme entre les différents territoires des Hauts-de-France (Nord et Somme par exemple) rendant extrêmement improbable une gestion homogène du territoire régional.
- les difficultés des gestions de masse (100 000 personnels et 1,2 millions d'élèves) au regard des expériences SIRHEN ou Louvois.
- l'absolue nécessité de résultats dans nos missions : affectation des élèves, des moyens, des examens, des bourses... le public ne doit pas être un dégât collatéral de ce projet.
- l'impossibilité pour le ministère de tenir son engagement (dans le long terme) de non-mobilité géographique imposée au regard des spécialités d'un grand nombre de personnels

(informaticiens, statisticiens, encadrement...)


Nous avons également fait part de nos craintes pour l'avenir d'Amiens si le haut encadrement et les personnels hautement qualifiés, premières (mais pas dernières) victimes de ce projet, étaient amenées

à quitter la capitale picarde déjà durement frappée par les fermetures industrielles. Il est évident que cela finirait de ruiner l'attractivité du territoire tant économiquement que pour son emploi public.

Monsieur LUCCIONI-MICHAUX a été particulièrement sensible à l'ambiance générale dans les services et au ressenti des personnels suite à notre Assemblée Générale de lundi.
Il a tenu également à connaître les éléments transmis par la rectrice lors du dernier CTSA.

 

 

 

Le SNASUB-FSU organise une ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D’INFORMATION SYNDICALE sur le sujet le lundi 4 JUIN 2018 de 14 à 16 heures au RECTORAT d’AMIENS en Salle 170.

A vous y voir nombreuses et nombreux !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non à une fusion inter académique avec Lille !

 

Le SNASUB-FSU Amiens avait organisé cet après-midi l'assemblée générale des personnels du rectorat et des DSDEN de la Somme, de l'Oise et de l'Aisne.


Nous avons décidé qu’il y avait urgence à montrer notre volonté de maintenir l'académie d'AMIENS sous sa forme actuelle. 
Dans le cadre de la défense de notre académie, à laquelle nous tenons, les 60 collègues présents ont décidé de mener les actions suivantes :
- Comme en 2015,
nous allons reprendre avec les personnels des services académiques, nos rendez-vous quotidiens devant le rectorat entre 12 et 14 heures, et ça commence dès demain, mardi 5 juin 2018 !
Venez nombreuses et nombreux nous rejoindre pour la lutte en sauvegarde de notre académie ! Vous êtes toutes et tous concerné(e)s ! Notre académie on y tient !
- Les personnels des servi
ces académiques vont rapidement adresser une lettre ouverte au ministre de l’Éducation Nationale pour lui signifier qu'ils sont résolument opposés aux conclusions du rapport de l'IGAENR et qu'ils sont contre une fusion inter académique avec LILLE et tout ce que cela impliquerai...
- L
es personnels des services académiques se rendront à l'ouverture du prochain Comité Technique Académique prévu le lundi 11 juin prochain en salle rené Goblet au Rectorat pour exprimer leur mécontentement de voir revenir sur le tapis ce projet de fusion.

VOUS ÊTES TOUTES ET TOUS CONCERNE(E)S, VENEZ NOUS REJOINDRE CHAQUE MIDI DEVANT LE RECTORAT !

   

 

Le Comité Technique Spécial Académique se tiendra le jeudi 31 mai 2018 à 14h 30 en salle René Goblet.
L'ordre du jour porte sur un point unique : la réforme territoriale, autrement dit, sur l'éventuelle fusion des académies d'Amiens et de Lille

NON aux conclusions du rapport de l'IGAENR !
CONTRE une fusion inter académique avec LILLE !

Nous vous proposons de venir nous rejoindre devant l’accueil du Rectorat dès 12 heures.
Venez nombreuses et nombreux avec vos questions, vos avis et vos sandwichs (ou vos salades) !

     

Pas touche à l’académie d’Amiens !
Les opposants à la fusion des rectorats d’Amiens et de Lille ont lancé la contre-attaque ce jeudi 31 mai.
Par Le Courrier Picard | Publié le 31/05/2018

 

Voici le vœu soumis par la FSU au vote du comité technique spécial de l’académie d’AMIENS du jeudi 31 mai 2018
Les délégué(e)s du personnel siégeant ce jour en comité technique spécial académique vous demandent, Monsieur le ministre, de ne pas retenir les préconisations du récent rapport de l'IGAENR
intitulé « la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation ».
En effet, nous sommes totalement opposés à la réduction du nombre d'académies sur le territoire métropolitain à 13 et donc à la fusion de notre académie avec celle de LILLE.
Toutes les raisons qui ont fait que cette fusion soit écartée en juillet 2015 demeurent très fortement !
Nous souhaitons conserver une organisation territoriale de proximité pour notre service public et donc une académie d'AMIENS et un rectorat d'académie à AMIENS dont les compétences et
prérogatives auront été préservées.

 

Résultat du vote :

La FSU : 7 pour
L'UNSA : a refusé de prendre part au vote
Le SGEN-CFDT : a refusé de prendre part au vote

 

Déclaration de la FSU au Comité Technique Spécial Académique de l'académie d'Amiens du jeudi 31 mai 2018

 

Madame la Rectrice,

 

Le ministre de l’éducation nationale et la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ont commandé un rapport à l’inspection générale pour remettre en question l’organisation des services académiques et le décret de décembre 2015 qui a instauré les régions académiques.

 

Le rapport de l’IGAENR publié le 13 mai dernier faisant le bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions. Les académies de Lille et Amiens seraient concernées par une fusion dès 2020. Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions. Le Recteur unique de Lille aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations ainsi qu’une grande latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en termes de fermetures d'écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques. Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions.

 

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d'emplois. Elles conduiraient à une dégradation des conditions de travail de tous les personnels et à des mutations fonctionnelles ou géographiques contraintes, à l'image de ce qui s'est passé dans les autres services de l’État dans le cadre de la réforme territoriale.

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l'offre éducative et sur la gestion de l'ensemble des personnels.

 

La régionalisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications.

 

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du service public d’éducation sur notre territoire, la FSU exige le maintien et l'amélioration du modèle académique actuel et revendique les créations de postes nécessaires. Elle s’oppose à :

la fusion des académies de Lille et Amiens

L’accroissement du pouvoir des recteurs de régions académiques ;

Les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN ;

La perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;

→ La régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;

L'affaiblissement de l'offre éducative sur notre territoire, au plus des élèves et des familles ;

La fermeture d'écoles, collèges, lycées, lycées professionnels ;

La lente dévitalisation de nos départements.

 

C'est bien reparti pour la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE et la mobilisation des personnels pour défendre missions, proximité, services et emplois, plus que jamais essentielle, reste effective.

Notre mobilisation de 2015 dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE a payé. Nous avons à l’époque évité le pire et les académies de Lille et d'Amiens n’ont pas fusionné. Mais nous n’avions gagné qu’un sursis tout en fonctionnant jusqu’à maintenant en région académique.

Comme en 2015, nous allons défendre notre académie car nous militons pour un service public d'éducation à la juste dimension et au-delà de tout cela, nous voulons travailler là où nous habitons.

 

Le SNASUB-FSU organise une assemblée générale d’information syndicale sur le sujet le lundi 4 juin prochain de 14 à 16 heures au RECTORAT d’AMIENS en Salle 170 et les personnels des services académiques pourront s’exprimer et crier leur mécontentement, tout comme ils ont commencé à le faire ce midi lors du rassemblement que nous avions organisé devant le rectorat.

 

Nous disons Non aux fusions d’académies et Oui à une organisation territoriale de proximité !

 

Et nous terminerons par cette phrase Madame la Rectrice : « Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »

Le ministère remet le couvert, nous aussi !

Nous allons donc mettre toutes nos forces au service de la défense de l’académie d’Amiens.

Nous allons décider avec nos collègues de nos actions à venir et nul doute que nous allons reprendre nos rendez-vous journaliers devant le Rectorat.

 

Au SNASUB-FSU et à la FSU, nous sommes déterminés à agir concrètement dans les comités techniques académiques comme celui-ci, ministériels, ou encore au conseil supérieur de l’éducation pour combattre tous les faux arguments et défendre les revendications en matière de création de postes, notamment dans les services assumant les compétences obligatoires des actuelles régions académiques (services aux affaires régionales et services inter académiques de l’enseignement supérieur). L’heure est à la mobilisation pour défendre les académies, les rectorats, les services, nos missions, nos métiers et nos expertises professionnelles !

 

 

     

Fusion des académies : le ministère remet le couvert !
NON aux fusions d’académies !



Rien n’est joué, voici pourquoi : Cliquez sur les images de gauche pour prendre connaissance de notre dossier


- Quels enjeux à fusionner les académies ?


- Des conséquences importantes pour le service public d’éducation, ses personnels et leurs conditions de travail !


- Le résumé et les scénarios envisagés par le rapport


L’heure est à la mobilisation pour défendre les académies, les rectorats, les services, nos missions, nos métiers et nos expertises professionnelles !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et bien c'est reparti pour la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE !
Nous avons commencé le 22 mai dernier nos actions

en défense de l’académie d’Amiens et réaffirmé notre volonté

de garder notre académie lors de la Marée populaire

ce samedi 26 mai !

 

 

Marée populaire Amiens 26 mai 2018
Reportage photos de Jean-Marie FAUCILLON

(Amiens se bouge)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SNASUB-FSU était très largement représenté lors de la Marée populaire à AMIENS ce samedi 26 mai 2018 et a porté haut la défense de l'académie d'Amiens

 

 

Le SNASUB-FSU organise une ASSEMBLÉE GÉNÉRALE D’INFORMATION SYNDICALE sur le sujet le lundi 4 JUIN 2018 de 14 à 16 heures au RECTORAT d’AMIENS en Salle 170.

A vous y voir nombreuses et nombreux !

Pour la revue de presse suite à l'interview du jeudi 24 mai 2018 par FR3 Hauts de France : Cliquez sur les images ci-dessous

Le rapport de la mission nationale sur la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur et de la rechercher, a été récemment rendu public. Le cœur du rapport est de convaincre de la nécessité de réduire le nombre d’académies en métropole de 26 à 13. L’arbitrage du Ministre BLANQUER est attendu pour la mi-juin. Nous n’avons pas de temps à perdre !


Nous disons Non aux fusions d’académies ! et Oui à une organisation territoriale de proximité !
L’application des préconisations de ce rapport se traduirait par :
- moins de service public
- la fusion des CROUS, voire des ESPE, sur tout le territoire
- la création d’académies démesurées
- des pertes d’emplois par économies d’échelle
- des difficultés accrues de fonctionnement et d’accès pour les usagers et les personnels

En 2015, la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS, contre une fusion inter académique avec LILLE a payé et d’une manière générale, la lutte paie !
Notre mobilisation de 2015 dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE a payée.
Nous avons évité le pire et les académies de Lille et d'Amiens n’ont pas fusionnées. Mais nous n’avions gagné qu’un sursis tout en fonctionnant jusqu’à maintenant en région académique.
La mobilisation des personnels pour défendre missions, proximité, services et emplois reste essentielle, plus que jamais ! Pas d'abandon de missions, pas de suppression d'emplois, pas de fermetures de services ! Nous militons pour un service public d'éducation à la juste dimension et au-delà de tout cela, nous voulons travailler là où nous habitons.
 

Nous allons réagir et soutenir l’académie d’Amiens !
Le comité technique spécial académique se réunira le 31 mai prochain

 

 

 

 

 

 

La mobilisation des personnels pour défendre missions, proximité, services et emplois reste essentielle, plus que jamais !

 

 

Intervention de Philippe LALOUETTE au titre de la FSU lors de la manifestation du 22 mai dernier avec sa conclusion : de façon très solennelle nous n'accepterons pas l'absorption de notre académie par celle Lille !
Aujourd'hui, nous devons recommencer la lutte !

 

Cliquez sur l'image de droite pour écouter les déclarations des organisations syndicales

 

« Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »

Souvenez-vous de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS

que nous avons menée, contre une fusion inter académique avec LILLE !

 

Il n'y aura pas de fusions d'académies : avec le SNASUB-FSU, la lutte paie !

Notre mobilisation, depuis la réunion d'information syndicale au rectorat du 28 mai 2015 puis l'assemblée générale des personnels du rectorat du jeudi 11 juin, dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE a payée.
Une vraie dynamique est née des personnels eux-mêmes, très majoritairement des personnels administratifs et ITRF des services académiques, et depuis notre journée de grève et d'actions du mardi 16 juin 2015, notre mouvement ne s'était pas essoufflé.
Non seulement Amiens et Lille ne fusionneront pas, mais il n’y aura aucune fusion en France ! Nous nous en félicitons.
Nous avons évité le pire et les académies de Lille et d'Amiens ne fusionneront pas, mais elles vont devoir fonctionner en mode de coordination renforcée...

Bon boulot : Pas de fusion d'académies !
... Mais une nouvelle entité, la région académique.

Dans chaque région fusionnée, il y aura l’an prochain un seul préfet de région, un seul recteur de région académique, un seul directeur général d’agence régionale de santé et un seul directeur régional pour chaque réseau ministériel.

En métropole, les académies actuelles, maintenues dans leurs limites géographiques, seront regroupées en 13 régions académiques et l’un des recteurs exercera la fonction nouvelle de recteur de région académique. Ce dernier disposera de pouvoirs propres qui garantiront l’unité et la cohérence de l’action de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche dans les champs de compétence intéressant la région. Il sera l’interlocuteur unique du président du conseil régional et du préfet de région.

Dans les neuf régions comprenant plusieurs académies, le recteur de région académique présidera un comité régional académique où siègeront les autres recteurs de la région.
Cette instance permettra d’harmoniser les politiques publiques de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche menées dans la région. Les recteurs de région académique de ces neuf régions seront ceux des académies d’Aix-Marseille, Besançon, Bordeaux, Caen, Lille, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz et Paris ; ils sont les préfigurateurs.

Et bien c'est reparti !

Le rapport de l'IGAENR sur l'organisation territoriale académique qui préconise les fusions d'académies !

 

Le contenu du rapport de l'IGAENR de mars 2018 a été présenté aux organisations syndicales siégeant aux CTMEN et CTMESR le mercredi 9 mai 2018.
Celui-ci n'a été publié qu'en fin de semaine. Il est téléchargeable ici

 

Il énonce un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées par le décret de décembre 2015 pour aboutir à la conclusion que celui-ci avait donné tout ce qu'il pouvait et conclure que l'existant n'est pas satisfaisant.
Le rapport préconise d'arriver à l'horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions, chaque régions académiques devant élaborer un projet académique de fusion. Dans l'esprit des rapporteurs, les périmètres de gestion des personnels ne seraient pas modifiés dans un premier temps, le temps d'envisager des évolutions.
Les rapporteurs soutiennent leurs hypothèses en soulignant que celle-ci implique de recentrer le rôle de l'administration centrale sur le pilotage et la conception et de pousser plus avant les processus de déconcentration, notamment en matière de gestion des budgets opérationnels de programme.


Concernant les niveaux départemental et infradépartemental, le rapport indique la nécessité selon l'IGAENR, d'ouvrir à terme les sujets de redéfinition des circonscriptions du 1er degré, du statut des écoles et de leurs directions.


Le ministère doit annoncer ses arbitrages pour le début du mois de juin.

 

Le SNASUB-FSU et la FSU interviennent dès maintenant pour défendre le modèle académique, contre les fusions envisagées, indiquer que les politiques publiques et le cadre de gestion des personnels doivent être définies et pilotées au niveau ministériel, et que la proximité d'organisation du système éducatif doit être préservée. Nous avons d'ores et déjà souligné que le point aveugle du rapport est que rien n'est dit sur les inégalités territoriales en matière de service public et que celles-ci risqueraient bien d'être accrues dans une telle organisation administrative qui accentuerait les effets de "régionalisation" des politiques publiques déjà constatés.

 

Le congrès national du SNASUB-FSU qui s'est tenu du 14 au 18 mai 2018 confirme et renforce notre mandatement pour construire la mobilisation des personnels et défendre nos académies.

 

Pour la défense de nos missions, de nos emplois et pour un service public de proximité !

Non aux fusions d’académies !
Oui à une organisation territoriale de proximité ! 

 

Le rapport de la mission nationale sur la réorganisation des services déconcentrés des ministères de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur et de la rechercher, a été récemment rendu public. Le cœur du rapport est de convaincre de la nécessité de réduire le nombre d’académies en métropole de 26 à 13.

 

Les préconisations du rapport sont fondées sur un bilan qui enterre la nouvelle organisation issue du décret de 2015 relatif aux régions académiques en avançant l’argument que celui-ci a abouti à un fonctionnement complexe, chronophage et n’a permis que peu de mutualisations. Ce bilan d’ailleurs souffre d’un silence assourdissant : comment le ministère a suivi et soutenu la création et le fonctionnement des régions académiques et des comités régionaux académiques ?

Le SNASUB-FSU souligne que si la coordination politique entre les académies d’une même région académique prend du temps, c’est que les moyens doivent être mis, les postes nécessaires au fonctionnement des services aux affaires régionales doivent être créés pour leur permettre de répondre aux enjeux.

 

Pour le SNASUB-FSU, ce rapport constitue une synthèse de tous les projets plus ou moins aboutis de restructuration des services déconcentrés et de la structure administrative du système éducatif pour soumettre son organisation à une approche libérale de la fonction publique et de son administration. De ce point de vue, son esprit et sa perspective s’inscrivent dans la logique de la politique d’ensemble du gouvernement dénommée « action publique 2022 » avec les suppressions d’emplois, la régression du service public quand ce n’est pas sa disparition.

 

Derrière les logiques de fusions, de mutualisations de services, il y a une conception de la politique  publique de plus en plus éloignée des préoccupations d’égalité d’accès au service public, conçues sur des objectifs réduits à une approche minimaliste et soumise aux besoins immédiats de l’activité économique.

 

Son approche aboutit à une conception technocratique de l’administration. En effet, elle recentre le rôle du ministère dans la définition de grandes orientations, le dédouanant de la préoccupations de la réalisation concrète des politiques éducatives partout sur le territoire, avec une autonomie politique des recteurs d’académies fusionnées pour se fondre dans la carte des nouvelles régions au travers de « projet de régions académiques » et de compétences accrues en matière de gestion des budgets opérationnels de programme de la mission enseignement scolaire, et de dialogue de gestion avec les universités elles aussi engagées dans des processus de fusion. Par voie de conséquence, une telle redistribution des compétences renvoie au local, au départemental et à la circonscription d’IEN bien des responsabilités en matière d’encadrement de la réalisation concrète des missions. Le rapport va jusqu’à ouvrir le sujet du statut des écoles du 1er degré. Les DASEN pourraient être nommés sur plusieurs DSDEN. Le rapport propose la concentration de certaines missions : les « services qui ne nécessitent pas de proximité particulière (statistiques et programmation, examens et concours, gestion de masse…) » dans les nouvelles académies fusionnées.

 

Des inégalités territoriales, des difficultés rencontrées par les personnels et de la dégradation de leurs conditions de travail qui affectent les conditions de réalisation des missions, le rapport ne dit rien. Et pour cause, l’organisation qu’il préconise tournerait le dos à ces enjeux pourtant essentiels si elle devait se mettre en place.

 

Concernant la gestion des personnels : si dans un premier temps les périmètres de gestion des personnels ne seraient pas remis en cause dans l’immédiat, il pointe la nécessité de réfléchir à leurs évolutions, pouvant aller jusqu’à la généralisation de concours de recrutements académiques.

L’application des préconisations du rapport se traduira par :

- moins de service public ;

- la fusion des CROUS, voire des ESPE, sur tout le territoire ;

- la création d’académies démesurées ;

- des pertes d’emplois par économies d’échelle ;

- des difficultés accrues de fonctionnement et d’accès pour les usagers et les personnels.

 

Le SNASUB-FSU défend les principes suivants :

- Nous défendons la relation de proximité nécessaire aux bonnes organisations et gestion du système éducatif ; des académies à taille humaine ;

- Nous sommes porteurs du principe d’égalité de traitement et d’une conception ambitieuse du développement du service public d’éducation, permettant la réussite de tous et toutes ;

- Nous sommes porteurs de revendications pour l’amélioration des conditions de travail et de réalisation de nos missions, contre toute logique d’économie d’échelles ;

- Nous sommes opposés à la soumission de l’éducation aux exigences immédiates de l’activité économique, mais que nous défendons une conception de l’éducation qui prend en compte l’avenir, la vie et l’émancipation des personnes ;

- Parce que nous savons que la structuration de l’administration et des services est aussi déterminante pour l’aménagement du territoire et son développement socio-économique, chacun devant pouvoir travailler là où il vit.

 

Pour la défense des académies, des services, des emplois et des conditions de travail, le SNASUB-FSU s’engage partout dans une information large des personnels. Il s’organise dans toutes les académies pour défendre les missions des personnels, de leurs métiers, de leur engagement professionnel et de leur sens du service public. Il contribue à tous les niveaux à renforcer l’analyse de la FSU et cherche à ce que partout des intersyndicales se réunissent avec toutes les organisations disponibles pour défendre les académies.

 

Pour le SNASUB-FSU, défendre le modèle académique, c’est soutenir le système éducatif, relever les défis des transformations de la société en faisant le choix du progrès et de l’amélioration des conditions de vie, du renforcement de la citoyenneté pour toutes et tous.

Il réaffirme ses mandats adoptés au congrès de Port-Barcarès en mai 2015.

 

Le congrès du SNASUB-FSU propose que, dans toutes les académies concernées, des initiatives de mobilisation des personnels (rassemblements devant les rectorats par exemple) soient organisées dans la semaine du 4 juin.

 

Le congrès national du SNASUB-FSU,
Blainville-sur-mer,
le 16 mai 2018