Le SNASUB/FSU 

au service des Personnels Administratifs,

des Personnels ITRF et des Personnels des Bibliothèques 

de l’Académie d’Amiens

 

 

Réforme territoriale : 17 régions académiques pour assurer la cohérence des politiques éducatives au niveau régional

À compter du 1er janvier 2016, 17 régions académiques sont mises en place pour répondre au nouveau cadre régional créé par la loi du 16 janvier 2015. Ces 17 régions académiques regroupent les académies actuelles, maintenues dans leurs limites
géographiques. Dans chacune d’elles, un recteur de région académique est désigné pour garantir l’unité et la cohérence de la parole de l’État dans les champs de compétences intéressant la région

 

 

Réforme territoriale : mise en place des nouvelles régions académiques
 

Communiqué de presse - Najat Vallaud-Belkacem - 09/12/2015

 

 

 

Déclaration préalable au Conseil académique de l'Education nationale du 6 novembre 2015 et point particulier de la réforme territoriale

 

Projet de décret sur la coopération inter académique présenté lors du CTMEN le 4 novembre 2015

 

Rentrée 2015-2016 : 4ème instance informelle de dialogue sur la réforme territoriale de l’État
Compte-rendu de la quatrième réunion de l’instance interministérielle informelle de dialogue Nord-Pas-de-Calais/Picardie du 8 septembre 2015 à la Préfecture du Nord à Lille

 

Réforme territoriale :
Victoire, les académies ne fusionneront pas !

Notre mobilisation, depuis la réunion d'information syndicale au rectorat du 28 mai 2015 puis l'assemblée générale des personnels du rectorat du jeudi 11 juin, dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion

inter académique avec LILLE a payée.
Une vraie dynamique est née des personnels eux-mêmes, très majoritairement des personnels administratifs et ITRF des services académiques, et depuis notre journée de grève et d'actions du mardi 16 juin 2015, notre mouvement ne s'était pas essoufflé.
Non seulement Amiens et Lille ne fusionneront pas, mais il n’y aura aucune fusion en France ! Nous nous en félicitons.
Nous avons évité le pire et les académies de Lille et d'Amiens ne fusionneront pas, mais elles vont devoir fonctionner en mode de coordination renforcée...
Bon boulot : Pas de fusions d'académies !
... Mais une nouvelle entité, la région académique.

La communication du Conseil des ministres du 31 juillet dernier


C'est au cœur des congés d'été que la communication gouvernementale relative à l'organisation de l'éducation nationale suite à la fusion des régions est tombée.
"A compter du 1er janvier 2016, l'organisation des services académiques et des missions des recteurs évolue pour répondre au nouveau cadre régional créé par la loi du 16 janvier 2015 : en métropole, les académies actuelles maintenues dans leurs limites géographiques, seront regroupées en 13 régions académiques. Dans chacune d'elles, un recteur de région académique sera désigné pour garantir l'unité et la cohérence de la parole de l'Etat dans les champs de compétence intéressant la région".
 

Victoire, le scénario du pire - les fusions d'académie - est évité !
La mobilisation des personnels et de certains syndicats - dont le SNASUB-FSU (nous n'avions pas renoncé à "livrer bataille" suite aux projets de fusion réclamés par Matignon dans son communiqué du 22 avril dernier - cf notre dossier d'information spécial "réforme territoriale" paru en juillet dernier), les remontées "techniques" des académies ainsi que l'histoire de l'organisation académique du service public d'éducation ont finalement contraint le Premier ministre à renoncer à l'aventure des fusions d'académies, non pas pour une ou deux (concernées par la liste "officieuse") mais pour l'ensemble d'entre elles.
 

Nous avons donc évité le pire. Car chaque fusion d'académies aurait eu pour conséquence de faire doublonner l'ensemble des services (des divisions) académiques : deux DPE, deux DEC, deux DAF, deux divisions informatiques...

Avec toutes les menaces sur les missions, les emplois et les conditions de travail à la clé.
 

Au SNASUB-FSU, c'est ce scénario du pire que nous voulions éviter absolument tant il était catastrophique pour notre service public, les emplois et les conditions de travail des collègues.
 

La coopération renforcée : une mise en œuvre à surveiller de très près...


Le gouvernement a donc fait le choix de la coopération renforcée pour tenir compte des fusions des régions. Cette coopération renforcée donnera lieu à la création de 13 régions académiques.

Les recteurs des « régions académiques » regroupant plusieurs académies seront les recteurs des académies d’Aix-Marseille, Besançon, Bordeaux, Caen, Lille, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz et Paris.

Ceux-ci auront des « pouvoirs propres » et devront garantir « l’unité et la cohérence de la parole de l’Etat ».
 

Les fusions d’académies ont donc été abandonnées dans ce nouveau schéma. Toutefois, bien que la communication gouvernementale indique que la coopération renforcée est d’abord une coordination politique dans le cadre d’un « comité régional académique » dont le rôle sera « d’harmoniser les politiques publiques de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche », la vigilance s’impose malgré tout.


Il importe que ces comités régionaux académiques ne corsettent pas l’organisation et la mise en œuvre de ces politiques publiques en préemptant une part du plein exercice des compétences (académiques) des académies maintenues. Nous refuserons énergiquement toute logique de mise sous tutelle des académies qui ne seront pas siège de la région académique. La défense de la proximité du service public d'éducation est à ce prix.
 

Dans le cadre de ces coordinations renforcées, les logiques d’économies d’échelles pourraient également trouver une place dans les « régions académiques » pour un certain nombre de services… Et dans le cadre d’austérité budgétaire qui est celui de la politique du gouvernement, cela se ferait d’abord au détriment des emplois affectés dans ces services et des conditions de travail et d’exercice des missions.
 

Partout, connaître et informer précisément des projets de réorganisation liés à la mise en place des régions académiques
La mise en place des régions académiques ne pourra se faire sans que ce nouvel échelon administratif ne voit son existence et ses attributions définies par des textes réglementaires, dont les projets seront communiqués aux organisations syndicales représentatives. A chaque prochaine étape de la mise en œuvre réglementaire de ce chantier, le SNASUB-FSU, avec la FSU, par l'intermédiaire de ses nombreux élu-e-s (nationaux et académiques notamment) informera largement les personnels.
Comme nous l'avons fait lorsque nous craignions les fusions d'académies, nous en appelons à la vigilance des collègues.

 

Car, vigilants et mobilisés, nous pouvons nous rendre visibles et déterminés à ne pas laisser faire n'importe quoi !
 

La mobilisation des personnels pour défendre missions, proximité, services et emplois reste essentielle, plus que jamais !
 

Pas d'abandon de missions, pas de suppression d'emplois, pas de fermetures de services !

L'analyse du SNASUB-FSU au format électronique

 

 

 

La défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS, contre une fusion inter académique avec LILLE !

 

Il n'y aura pas de fusions d'académies : avec le SNASUB-FSU, la lutte paie !

Notre mobilisation, depuis la réunion d'information syndicale au rectorat du 28 mai 2015 puis l'assemblée générale des personnels du rectorat du jeudi 11 juin, dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE a payée.
Une vraie dynamique est née des personnels eux-mêmes, très majoritairement des personnels administratifs et ITRF des services académiques, et depuis notre journée de grève et d'actions du mardi 16 juin 2015, notre mouvement ne s'était pas essoufflé.
Non seulement Amiens et Lille ne fusionneront pas, mais il n’y aura aucune fusion en France ! Nous nous en félicitons.
Nous avons évité le pire et les académies de Lille et d'Amiens ne fusionneront pas, mais elles vont devoir fonctionner en mode de coordination renforcée...

Bon boulot : Pas de fusion d'académies !
... Mais une nouvelle entité, la région académique.

Dans chaque région fusionnée, il y aura l’an prochain un seul préfet de région, un seul recteur de région académique, un seul directeur général d’agence régionale de santé et un seul directeur régional pour chaque réseau ministériel.

En métropole, les académies actuelles, maintenues dans leurs limites géographiques, seront regroupées en 13 régions académiques et l’un des recteurs exercera la fonction nouvelle de recteur de région académique. Ce dernier disposera de pouvoirs propres qui garantiront l’unité et la cohérence de l’action de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche dans les champs de compétence intéressant la région. Il sera l’interlocuteur unique du président du conseil régional et du préfet de région.

Dans les neuf régions comprenant plusieurs académies, le recteur de région académique présidera un comité régional académique où siègeront les autres recteurs de la région.
Cette instance permettra d’harmoniser les politiques publiques de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche menées dans la région.
Les recteurs de région académique de ces neuf régions seront ceux des académies d’Aix-Marseille, Besançon, Bordeaux, Caen, Lille, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz et Paris ; ils sont les préfigurateurs.

« Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »

 

Pour dire NON A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS, cliquez ici pour signer notre pétition en ligne !

La 5ème étape Arras-Amiens du 102ème Tour de France s'est déroulée ce mercredi 7 juillet 2015.

Nous étions encore une bonne vingtaine de collègues lors de notre rassemblement quotidien du midi, d'abord devant le rectorat, puis un peu en décalé de quelques mètres sur le lieu symbolique du 1 km restant avant l'arrivée.

L’après-midi, l'idée était de mettre notre banderole le long des barrières installées sur le parcours du Tour de France mais ça nous a été refusé par le service central de renseignement territorial : "il s'agit d'une manifestation populaire et pas d'une manifestation revendicative"... J'ai essayé, mais bien-sûr… Pendant ce temps là, quelques drapeaux de la CGT évoluaient tranquillement dans la foule, les militants essayant d'informer eux aussi les spectateurs de la nocivité de la réforme territoriale. 

Ils m’ont d’ailleurs photographié en flagrant délit d'échelle !

Bref, j'ai tout de même hissé la banderole plus haut que d'habitude pour la visibilité, il m'a fallu me servir d'une échelle,

mais cela a finalement intrigué pas mal de monde pour le coup.

Et non, je n'étais pas tout seul ! Nos collègues se trouvaient mêlé(e)s à la foule à la recherche de bobs ou de casquettes....

Dans le même temps, une délégation nationale du SNASUB-FSU (dont Philippe) a été reçue rue de Grenelle par Bernard Lejeune, Directeur adjoint du cabinet de Madame le Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche.

Cette audience a été positive. Nous avançons, mais la décision finale de faire disparaitre ou non notre académie n’est pas encore prise et doit l’être par le Premier ministre lors du Conseil des ministres du 29 juillet prochain.

Quoiqu'il en soit, notre action n'aura pas été inutile. Cependant, restons vigilants et nombreux à nos rassemblements quotidiens !

Nous ferons une pause à compter du 14 juillet en attendant le résultat du conseil des ministres. Bien évidemment, en fonction de la décision qui aura été prise, nous nous réserverons le droit de nous mobiliser à nouveau très fortement dès la rentrée.

 

Manuel Valls annule sa visite en Picardie
Le Premier ministre a annoncé samedi l'annulation de sa visite en Picardie prévue lundi 6 juillet 2015

 

Pour des raisons d'agenda, le Premier ministre Manuel VALLS a dû annuler sa visite en Picardie (suite à la visite de Madame MERKEL à l’Élysée compte tenu du référendum grec sans doute...) de ce lundi 6 juillet

pour la signature du Contrat de Plan État-Région concernant notre région.


Dans le cadre d'un appel unitaire FO, CGT, FSU nous avions appelé les salariés des autres secteurs de l’État à nous rejoindre place Gambetta de 12h 30 à 13h 30.
Nous avons décidé de maintenir cet appel et nous avons invité nos collègues à nous rejoindre place Gambetta à 12h 30 ce lundi 6 juillet 2015, pour continuer sans relâche à dire :

NON A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS !

Même si nous n'avons pas rencontré aujourd'hui comme prévu un membre du Cabinet du Premier Ministre, ce n'est que partie remise !

Par ailleurs, on ne lâche rien puisque demain, mardi 7 juillet 2015, une délégation nationale du SNASUB-FSU sera reçue par le Cabinet de Madame le Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la recherche à 18 heures.
Nous étions ce midi place Gambetta de 70 à 80 collègues, du rectorat en majorité mais aussi de l'Université de Picardie Jules Verne et du CROUS.

C'est ressourçant de constater encore une fois que notre mouvement ne faibli pas, bien au contraire !

 

Fusion d'académies, coopérations renforcées... ATTENTION DANGER !

Convergences est le mensuel du Syndicat national de l’administration scolaire, universitaire et des bibliothèques - FSU
Ce numéro spécial de juillet 2015 est consacré aux conséquences de la loi du 16 janvier 2015 et de la nouvelle carte des régions sur l'organisation des académies et de leurs services…
Cliquez sur l'image pour le lire

 

  CONTRE LA FUSION AMIENS-LILLE   

Lors du CTA du 17 mars 2015, un vœu commun à l'ensemble des organisations syndicales présentes contre la disparition de notre académie a été adopté:

Pour la défense d'un service public de proximité,
Pour la cohérence de l'organisation du système éducatif en lien avec les réalités vécues dans nos territoires,
Pour la défenses de nos services, emplois et conditions de travail et de vie,
PAS TOUCHE A L'ACADEMIE D'AMIENS !

Depuis, à plusieurs occasions, la communauté éducative de notre académie et ses partenaires se sont exprimés clairement et unanimement contre une telle disparition de l'académie d'Amiens.

Ainsi, le 22 mai 2015, un avis défavorable a été adopté à l'unanimité du Conseil académique de l'éducation nationale. Il faut préserver les emplois administratifs dans une région déjà durement touchée par le chômage et les destructions d'emplois industriels.

Voilà également résumée la motion unanime du conseil d'administration de l'université de Picardie Jules Verne qui a été adoptée le 5 juin 2015 :
A ce moment du calendrier de la préparation de fusion des régions, l'UPJV souhaite affirmer la nécessité du maintien de l'Académie d'Amiens, du Rectorat et donc de la Chancellerie des Universités, indispensable à la poursuite du modèle universitaire développé en Picardie, qui repose sur de très fortes interactions entre l'UPJV et son territoire. Ce modèle, qui a fait la preuve de son efficacité,

doit être pérennisé au bénéfice de la jeunesse picarde, eu égard aux enjeux d'éducation.

Un avis a été voté unanimement le mardi 16 juin 2015 lors du CHSCTSD (Comité hygiène, sécurité et conditions de travail spécial départemental) de la Somme contre le projet de fusion des académies d'Amiens et de Lille, qui suscite une légitime et profonde inquiétude chez les personnels de l'académie d'Amiens.

 

Lors du Comité Technique Spécial Académique (Services) du 1er juillet 2015, tout comme lors Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail Académique

du 2 juillet 2015, nous avons fait voter le vœu suivant :
La FSU se prononce pour l'abandon pur et simple de la fusion des académies de LILLE et d’AMIENS.
La réforme à marche forcée et à l’aveugle est un facteur de stress et d’anxiété pour les personnels, qui sortent à peine des réorganisations précédentes (RGPP- REATE)

et aucun argument n’a été réellement avancé pour justifier les fusions d’académies à l’étude.
Validé à l'unanimité des organisations syndicales présentes.

 

Manuel VALLS
à AMIENS
le lundi 6 juillet 2015 !

 

 

La décision de faire disparaitre ou non notre académie doit être prise par le Premier ministre lors du Conseil des ministres du 29 juillet prochain.

Nous maintenons que le projet de fusion des académies de LILLE et d'AMIENS n'a rien d'un projet pertinent car il n’est pas conforme aux intérêts de notre service public, de ses usagers et des personnels qui assument chaque jour ses missions.


Le projet de fusion des académies d'Amiens et de Lille suscite une légitime et profonde inquiétude chez les personnels de l'académie d'Amiens. Ce projet de fusion ne saurait prendre effet sans impacter de manière durable et significative les conditions de travail et d'exercice d'une très grande partie des personnels de l'éducation nationale et de l’enseignement supérieur et, au premier chef, celles des personnels des services académiques, rectorat et DSDEN.

Le Premier ministre Manuel Valls est attendu à Amiens lundi 6 juillet dans le cadre du Contrat plan État-Région (CPER) qu’il devrait signer avec le président du Conseil régional Claude Gewerc. Il devrait aussi s’exprimer sur les enjeux de la future grande région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

POUR CONTINUER D’EXPRIMER COLLECTIVEMENT NOTRE DESACCORD AVEC L’OPTION DE LA FUSION, POUR APPUYER LA DELEGATION QUI SERA RECUE PAR MATIGNON, POUR SE JOINDRE AUX AUTRES PERSONNELS DES SERVICES PUBLICS TOUCHES PAR LA FUSION DES REGIONS… 1 000 BONNES RAISONS DE VENIR RENFORCER LE COMITE D’ACCUEIL !
 

RDV au comité d’accueil !
Place Gambetta à AMIENS
Lundi 6 juillet 2015
de 12h 30 à 13h 30

 

Communiqué de presse du 25 juin 2015

 

Se réuniront demain vendredi 26 juin dans un lycée hôtelier du TOUQUET (62), les équipes d’encadrement des académies de LILLE et d’AMIENS.

Cette réunion a lieu alors que chacun est suspendu à la décision du Premier ministre, devant intervenir courant juillet, sur l’avenir de nos académies respectives.

Les personnels mobilisés de l’académie d’AMIENS - soutenus par la FSU Picardie, le SGEN-CFDT et le SNALC-CSEN - tiennent à rappeler en cette occasion leur opposition maintenue à tout projet de fusion des deux académies.

Réunis chaque jour devant le rectorat d’AMIENS, en attente de réponses favorables aux demandes d’audiences formulées auprès de Madame la ministre de l’éducation nationale et de Monsieur le Premier ministre, ils considèrent plus que jamais tout projet de fusion comme inutile et dangereux pour le fonctionnement futur du service

public d’éducation et d’enseignement supérieur en région.

Pourquoi prendre un tel risque technique - la fusion aboutirait à la mise sur pied de la première académie de France en nombre de personnels à gérer par exemple,

plus de 100 000 - alors que bon nombre de régions fusionnées par la loi du 16 janvier 2015 ne voient pas le périmètre de leurs académies être touché par un tel projet

de fusion ?

Pourquoi prendre une telle décision, qui aurait pour conséquence de faire doublonner bon nombre de services, faisant ainsi planer l’ombre de futures réorganisations - mutualisations dangereuses pour les emplois, qu’ils soient implantés à LILLE ou à AMIENS ?

NON, 1 000 fois NON, ce projet de fusion n’est pas adapté à la situation. Il n’est pas conforme aux intérêts de notre service public, de nos missions et des personnels

qui les assument chaque jour.


REAGISSONS ! SOUTENONS L’ACADEMIE D’AMIENS !

RDV DEVANT LE RECTORAT D'AMIENS : TOUS LES JOURS - 12 h 30 à 13 h15

 

 

 

 

 

Nous étions toujours là nombreuses et nombreux ce mardi 23 juin midi,

avec en plus le renfort des commissaires paritaires du SNASUB-FSU

pour le corps des adjoints administratifs juste avant qu'ils n'aillent siéger en CAPA.

 

 

 

Ce lundi 22 juin 2015 à midi, malgré la pluie et le vent, nous étions encore une trentaine de collègues administratifs et informaticiens devant le rectorat et ce n'est pas si insignifiant qu'il pourrait y paraitre...
A demain à midi donc devant le rectorat d'Amiens pour continuer à dire NON A LA FUSION !
Opposons-nous encore et toujours A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS !

Depuis notre journée de grève et d'actions, notre mouvement ne s'est pas essoufflé. Hier, comme aujourd'hui (malgré la pluie) les collègues administratifs et ITRF ont continué

à répondre présents le midi devant le rectorat d'Amiens.

 

Quelques un(e)s ont aussi accompagné notre banderole à 17h 30 place Gambetta, dans le cadre de la rencontre entre la Ministre Marylise Lebranchu en charge de la Fonction publique et de la décentralisation et les syndicats de la fonction publique.

Voici l'article du Courrier Picard de ce jeudi 18 juin soir  

 

Bravo et à demain pour un autre épisode !

 

Des syndicats se réveilleraient-ils, en écho à la mobilisation des personnels du rectorat d'Amiens ?

Tractage FO-CGT-SUD hier dans les locaux du rectorat et communication maladroite de A&I le soir même (le même texte mot pour mot d'ailleurs que dans l'académie de Lille). Et à chaque fois des commentaires (un peu désobligeants) sur notre action...

Je rappelle si besoin était que le SNASUB-FSU accompagne les collègues directement concernés par le danger que représenterait une fusion des académies d'Amiens et de Lille et met sa logistique au service de la mobilisation.
Nous ne récupérons pas syndicalement le combat de nos collègues ! D'ailleurs, à quoi cela pourrait-il bien nous servir, vu les résultats du scrutin du 27 novembre au 4 décembre 2014 aux élections des représentants des personnels

de l’académie d’Amiens ? Il suffit pour s'en convaincre d'aller revisiter notre page spéciale "Elections professionnelles 2014 dans l’académie d’Amiens"

D'aucuns expliquent que la mobilisation devant le rectorat serait le fait de personnels enseignants extérieurs au rectorat ! Pourtant, il s'agit bien très majoritairement de l'expression des personnels administratifs et ITRF des services académiques.

La presse ne s'y est d'ailleurs cette fois-ci pas trompée !

Nous ne faisons pas semblant de lutter car une vraie dynamique est née des personnels eux-mêmes et il n'est bien sûr pas trop tard !
Empêcher la fusion est le point de départ de la mobilisation contre des projets de réorganisations et de mutualisations qui coûteront très cher aux missions, services et personnels, à AMIENS ou à LILLE !
En cas de fusion, quid à court, moyen et long terme des services en doublon ?


Les personnels peuvent continuer à compter sur le SNASUB-FSU, à chaque niveau, local, ministériel ou interministériel pour défendre leurs emplois et leurs missions là où ils vivent !

Bernard GUÉANT, Co-Secrétaire Académique du SNASUB-FSU d'AMIENS

 

Mobilisation réussie ce 16 juin !

 

Mobilisation réussie ce 16 juin 2015 devant le rectorat dès 8h00 contre la liquidation de l'académie d'Amiens. Nous avons incontestablement assisté ce matin à une vraie dynamique. De mémoire, les "anciens" n'avaient jamais vu cela au Rectorat d'Amiens.

A 9h30, comme prévu, une délégation à été reçue par Madame le Recteur de l'Académie d'Amiens. Principalement des collègues du rectorat rejoints par quelques collègues de l'Université.

La journée s'est poursuivie dans la bonne humeur, avec une audience à la préfecture après avoir traversé le centre ville et remonté la rue de la République banderole déployée. Nous y avons été reçus en délégation par Nicolas BELLE, Adjoint au Directeur de cabinet et Chef du bureau du cabinet à Préfecture de la Somme, Madame la Préfète KLEIN étant retenue par ailleurs.

Puis ce fut le Pique nique au soleil et on repart au centre ville vers la poste pour déposer symboliquement nos courrier au Premier Ministre et à la Ministre de l'éducation nationale.

Certains et certaines collègues sont passé(e)s maitres dans l'art de faire signer les pétitions au fur et à mesure de cette journée d'action ! De fait, 214 signatures supplémentaires ont été recueillies aujourd'hui.
 

Le soleil ne nous a pas quitté et nous faisons signer la pétition place Gambetta avant de rejoindre l'Hôtel de Ville pour une audience avec Fredéric Thorel, Chargé Mission Réforme Territoriale et Benoît Mercuzot, Vice-Président d’Amiens Métropole et Adjoint au Maire, dans le bureau de Brigitte Fouré (en déplacement hors Amiens)

 

 

Parallèlement à notre action locale, le SNASUB-FSU intervenait par la voix de Philippe LALOUETTE en qualité d'expert de la FSU, au Comité technique ministériel ce même mardi 16 juin pour exiger le maintien des académies.

 

Voici un des avis votés unanimement ce mardi 16 juin 2015 lors du CHSCTSD (Comité hygiène, sécurité et conditions de travail spécial départemental) de la Somme.
Avis Projet de fusion
"Le projet de fusion des académies d'Amiens et de Lille suscite une légitime et profonde inquiétude chez les personnels de l'académie d'Amiens. Ce projet de fusion ne saurait prendre effet sans impacter de manière durable et significative les conditions de travail et d'exercice d'une très grande partie des personnels de l'éducation nationale et, au premier chef, celles des personnels des services du Rectorat de l'Académie d'Amiens. Aussi, sans empiéter sur les débats qui devront être conduits dans les CTA et CHSCTA des deux académies concernées, les membres du CHSCTSD de la Somme demandent à ce qu'aucune décision ne soit prise avant que les CHSCTA des Académies d'Amiens et de Lille n'aient été consultés. Nous tenons à rappeler que toutes les réorganisations sont à considérer comme des restructurations et que les agents doivent bénéficier des mesures d'accompagnement à la hauteur des préjudices subis quelle que soit leur catégorie. Aucune réforme ne saurait se traduire par une régression en termes de conditions de travail et de vie pour les personnels."

 

Il s'agit maintenant pour nous de poursuivre cette mobilisation, rien n'est joué d'avance. Demain (mercredi 17 juin) les personnels se réuniront à nouveau devant le rectorat afin de faire le point et pourquoi pas, d'envisager d'autres échéances.

Dores et déjà il nous faut intensifier la campagne de signatures des pétitions en ligne et sur papier.

 

FR3 19/20 Picardie Diffusé le mardi 16 juin 2015 à 19h00 | sur notre mobilisation dans le cadre de la défense inconditionnelle de l'académie d'AMIENS contre une fusion inter académique avec LILLE : de 5:17 à 7:02

 

Dépêche AEF (agence d'informations spécialisées) publiée le 16 juin 2015

 

Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées mardi 16 juin 2015 devant le rectorat d’Amiens pour demander le "maintien de l’académie", indique à AEF Hervé Le Fiblec, responsable du Snes-FSU. La possible fusion avec l’académie de Lille inquiète une partie des agents du rectorat, qui se retrouvent chaque midi depuis le 4 juin pour défendre "un service public de proximité" et l’emploi. Une pétition lancée par la FSU, le Sgen-CFDT et le Snalc-CSEN a recueilli près de 1 500 signatures en quinze jours sur le papier et sur le web. Enfin, le CAEN s’est exprimé par un vote unanime contre la fusion fin mai. Cette mobilisation dans l’Éducation nationale s’inscrit dans un mouvement plus large : de Brigitte Fouré (maire UDI d’Amiens) à Didier Cardon (vice-président PS de région), les élus locaux demandent qu’Amiens soit la "capitale administrative" de la région Nord-Pas-de-Calais/Picardie.
Sylvain Marcelli

 

Le JDA, l'hebdomadaire de la Métropole juin 2015

 

Une délégation des personnels du rectorat d'Amiens à l'Hôtel de Ville pour une audience

avec Fredéric Thorel, Chargé Mission Réforme Territoriale et Benoît Mercuzot, Vice-Président d’Amiens Métropole et Adjoint au Maire,

dans le bureau de Brigitte Fouré (en déplacement hors Amiens)


Au moins, l'adresse de notre pétition est rappelée : http://pourlacademiedamiens.net/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SNASUB-FSU en action contre les fusions d'académies !

Le SNASUB-FSU en pointe dans la lutte pour le maintien des académies :

A Amiens, bien-sûr, mais aussi à Caen et à Limoges
A Limoges, pétition et rassemblements sont à l'ordre du jour. D'ailleurs, le premier rassemblement s'est tenu devant le rectorat de Limoges également ce mardi 16 juin 2015 !
A Caen, avec l'intersyndicale FSU, SGEN-CFDT et SUD éducation (80% de la représentation syndicale au CTA) organisent la journée du 25 juin 2015, jour où les deux recteurs de Caen et Rouen rencontreront les organisations syndicales.
A Lille, une Réunion d'Information Syndicale est d'ores et déjà programmée également.

Dans le cadre du rapprochement Bourgogne/Franche-Comté, les académies de Besançon et de Dijon sont menacées de fusion.

D’ici le 1er janvier 2016, au regard des enjeux éducatifs de la nouvelle région Bourgogne Franche-Comté, les deux académies doivent réfléchir d’une part à la construction du partenariat avec la nouvelle région créée et avec les autres institutions de l’État ; d’autre part, aux convergences et synergies possibles notamment aux limites des deux académies, pour répondre au mieux aux besoins des élèves dans le cadre de la politique de la future région unique (lycées, orientation, formation continue, internats...).

 En janvier 2015 a été mis en place un comité de direction inter académique regroupant les membres de la gouvernance des deux académies. Le travail en commun se poursuit, dans l’attente de la feuille de route que la ministre de l’Éducation nationale fixera à l’été. Les 2 recteurs travaillent conjointement aux différents scénarios qui seront remis à la ministre fin juin.

 

Point sur la mobilisation des personnels du rectorat de DIJON
Une assemblée générale des personnels a réuni environ 40 personnes.
Après l'exposé volontairement court de la part des syndicats, une large place a été donnée à la prise de parole des personnels et des décisions ont été prises pour poursuivre le mouvement :
- Organisation d'un pique nique le jeudi 2 juillet 2015 sur l'esplanade du Rectorat
- Elaboration de cahiers de doléances
- Elaboration d'une pétition destinée à montrer la mobilisation des personnels. Cette pétition sera le lancement d'une demande d'audience (faite conjointement par les syndicats volontaires) auprès du Recteur, à qui elle sera remise, avec les cahiers de doléances. La diffusion de cette pétition pourra commencer le mardi 30 juin avec l'appel au pique nique.

 

JOURNÉE DE GRÈVE ET D'ACTIONS LE MARDI 16 JUIN 2015 !

Lors de l'assemblée générale des personnels du rectorat et de la DSDEN de la Somme de ce jeudi 11 juin 2015 au rectorat, la décision d'appeler à la grève le jour de la réunion

du comité technique du ministère de l'éducation nationale a été actée par une majorité des 70 collègues présents.

Vous trouverez ci-contre le tract d'appel à la grève et à l'action du mardi 16 juin 2015 dans le cadre de la défense de l'existence de l'académie d'Amiens.

Il est essentiel que les collègues de toute l'académie affectés en services académiques bien-sûr, mais aussi en EPLE

et dans l'enseignement supérieur se joignent à ce mouvement.

Rendez-vous donc tous ensemble devant le rectorat de l'académie d'Amiens le mardi 16 juin prochain, à 8 heures

Voici le programme indicatif de cette journée d'actions :
- Rectorat à 8 h : TOUS ENSEMBLE EN GREVE pour mener les actions du jour !
- Rectorat à 9 h 30 : audience avec Madame le recteur pour lui demander de transmettre à notre ministre la demande d’audience rue de Grenelle
- Préfecture à 10 h 30 : audience avec Madame la préfète pour lui demander de transmettre à Manuel Valls notre demande d’audience à Matignon
- Rectorat, de 12 h à 14 h : PIQUE-NIQUE de lutte (chacun-e amène son repas) ; ouvert aux autres services de l’État en région et à la population !
- La Poste à 14 h 30 : expédition en direct des demandes d’audiences rue de Grenelle et à Matignon
- Hôtel de Ville à 16 h : audience pour présenter notre revendication de maintien de l’académie d'Amiens.

A nous y voir nombreuses et nombreux !

 

 

Ce vendredi 12 juin 2015, nous étions encore rassemblés devant le rectorat entre 12h 30 et 13h 15 pour continuer à dire "NON A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS"
Chose promise, chose due, ça a été également l'occasion d'inaugurer notre banderole et de nous rendre ainsi plus visibles.

 

 

 

 

 

 


 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS : CE JEUDI 11 JUIN 2015 à 12H 30 au RECTORAT

Nous nous rassemblons depuis le 4 juin dernier, chaque midi, devant le rectorat pour dire NON A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS.
Je vous invite à nous rassembler tous ensemble, personnels du rectorat et de la DSDEN de la Somme, en assemblée générale, ce jeudi 11 juin 2015 à 12h 30 au 3ème étage du rectorat

dans le bâtiment de liaison (face à la salle René Goblet).


Nous ferons le point sur notre action en défense de l'académie d'Amiens présente et à venir.

 

Il faut avoir en tête que le prochain CTMEN (comité technique du ministère de l'éducation nationale) se réunira le 16 juin prochain et qu'il faudra que nous y fassions état de notre mobilisation.
 

Par ailleurs un compte rendu succinct de l'instance de dialogue informelle installée par Monsieur le Préfet préfigurateur CORDET d'hier vous sera fait.

 

 

Environ 70 collègues sont venus à cette assemblée générale. D'autant dirons, "c'est peu" mais nous pensons que c'est suffisant pour prendre une décision.

Pour ma part j'exerce au rectorat depuis plus de 30 ans maintenant  et je trouve qu'il y a bien longtemps que nous n'avons pas vécu une telle dynamique.

Depuis l'époque de l'ARTT, en fait, pour ceux qui s'en rappellent.

 

 

Plusieurs organisations syndicales, dont la FSU avec le SNASUB-FSU, seront reçues ce mercredi 10 juin 2015 par le préfet préfigurateur, au sein de l'instance de dialogue informelle installée par Monsieur le Préfet CORDET.

Eric Fritsch, Directeur de la plate-forme d'appui interministériel à la gestion des ressources humaines du Nord-Pas-de-Calais a mis en place l’instance de dialogue informelle installée par Monsieur CORDET, Préfet de la région Nord-Pas-de-Calais.

Cette réunion s’est tenue le mercredi 10 juin 2015 dans les locaux de la préfecture d’Amiens.
Plusieurs organisations syndicales étaient présentes, dont la FSU Picardie représentée par Dominique PIENNE et Bernard GUEANT ainsi que Gilles SURPLIE pour la FSU Nord-Pas-de-Calais
 

Selon la secrétaire générale de l’académie de Lille :

"La méthode utilisée n’est pas « Lille + Amiens »

mais bien « Lille-Amiens »"
Comprenez-donc fusion...


Voici un compte-rendu succinct sur la partie Education Nationale

 

Vous pouvez aussi consulter le document qui nous a été présenté et commenté au cours de cette séance :


Bâtir l’organisation cible des services de l’Etat en région Régions Nord-Pas-de-Calais - Picardie

Tous les midis, un rassemblement pour défendre l'académie d'Amiens !

 

La recommandation de la Commission européenne sur le programme de réforme de la France pour l’année 2014, pour contraindre la France au respect de ses engagements :
Concernant la réforme territoriale : « De plus, le projet de nouvelle loi sur la décentralisation devrait permettre de simplifier les divers échelons administratifs en France, en vue d'éliminer les chevauchements de compétences entre les administrations, de créer de nouvelles synergies, d'obtenir de nouveaux gains d'efficacité et de réaliser des économies supplémentaires en fusionnant ou en supprimant des échelons administratifs. »  Le texte intégral est accessible ici

 

EDUCATION NATIONALE Les agents veulent sauver l’académie d’Amiens


Publié le 05/06/2015 Courrier picard

Selon le Courrier Picard et pour la rectrice de l’académie d’Amiens (elle tente de rassurer, c'est évidemment son rôle, pas trop de bruit...), ces inquiétudes ne sont pas fondées...
Pourtant, vers le bas de l'article, tout se contredit :
- "Nous avons commencé par un schéma de coordination renforcée" MAIS "nous attaquons un second volet sur la fusion" : donc en définitive, c'est bien une FUSION qui est prévue !
- "Service par service, nous devrons juger s’il faut en laisser deux, qu’ils soient regroupés" Comment regrouper s'il n'y a pas déplacement géographique d'au moins une partie des personnels et de leur expertise professionnelle ?
Cela impliquerait aussi un changement de missions pour beaucoup...
- "pas de mobilité géographique forcée" : ça n'a pas l'air si clair dans la mesure où Madame le Recteur précise "Et s’il doit y en avoir une, elle sera accompagnée"...

Même si selon le Courrier Picard du jour et Madame le Recteur, nos inquiétudes ne sont pas fondées... Nous devons continuer à dire haut et fort "NON A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS" en nous rassemblant au quotidien, tous ensemble, et en faisant l'effort d'élargir l'information et la mobilisation partout autour de nous.


Nous étions rassemblés devant le rectorat ce vendredi 5 juin 2015 à partir de 12 h 30 et jusque 13 h 15... Et nous le serons tous les jours jusqu'à la prise de décision du MEN et de Matignon !

 

Grâce à la participation volontaire de chacun et chacune, et pourquoi pas par "roulement", nous espérons être visibles et donc peser le plus possible sur la prise de décision ministérielle, tous les jours jusque début juillet.

Rendez-vous donc lundi 8 juin 2015, de 12 h 30 à 13 h 15 pour notre rassemblement quotidien devant le rectorat, on vous attend !

 

 

Des infos de la mobilisation pour sauver notre académie !

Cher(e)s collègues,

Comme prévu lors de la réunion d’information syndicale des personnels qui s'est tenue au rectorat jeudi dernier, un rassemblement contre le projet de fusion des académies de LILLE et d'AMIENS s'est tenu ce jeudi 4 juin à midi devant le rectorat d'AMIENS.

Ce rassemblement a réuni jusqu'à 100 collègues, de toutes filières et catégories. Nous recommencerons demain, vendredi 5 juin, de 12 h 30 à 13 h15, toujours devant le rectorat !

Même si les autorités se veulent rassurantes, nous sommes convaincus que personne n’échappera à une dégradation sensibles des conditions de travail (et donc de vie), compte tenu des réorganisations à venir. Ces conséquences douloureuses seront encore plus importantes en cas de fusion ! Cela exposerait un grand nombre d'entre nous à une mobilité forcée, au moins fonctionnelle.

Pas un seul service du rectorat d'AMIENS, ni même des directions départementales n'échappera au contexte global des réorganisations !

Nous devons continuer à dire haut et fort "NON A LA DISPARITION DE L’ACADÉMIE D’AMIENS" en nous rassemblant au quotidien, tous ensemble, et en faisant l'effort d'élargir l'information et la mobilisation partout autour de nous. Il nous faut élargir la mobilisation aux autres personnels de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, enseignants et non enseignants des établissements scolaires, écoles, universités, établissements et réseaux nationaux...

 

Infos à connaître :

 

- Vendredi 5 juin 2015 à partir de 12 h 30 et jusque 13 h 15 : rassemblement devant le rectorat ;

 

- Vendredi 5 juin 2015 : envoi aux parlementaires et présidents de groupe du conseil régional du courrier syndical unitaire leur demandant de se prononcer pour le maintien de l'académie d'AMIENS ;

 

- 178 signatures papier et 240 signatures en ligne totalisées à cette heure sur la pétition unitaire ; pour signer en ligne : http://www.pourlacademiedamiens.net/ pour la pétition papier : snasub-amiens.fr/actualitegreve/juin2015/PNON31052015.pdf

 

- 1 motion unanime du conseil d'administration de l'université de Picardie Jules Verne a été adoptée ce matin :

 

" Un courrier du Conseil Régional a été adressé au président de l'Université de Picardie Jules Verne avec pour objet le décret portant fixation du chef- lieu provisoire de la région Nord Pas-de-Calais Picardie. A ce moment du calendrier de la préparation de fusion des régions, l'UPJV souhaite affirmer la nécessité du maintien de l'Académie d'Amiens, du Rectorat et donc de la Chancellerie des Universités, indispensable à la poursuite du modèle universitaire développé en Picardie, qui repose sur de très fortes interactions entre l'UPJV et son territoire. Ce modèle, qui a fait la preuve de son efficacité, doit être pérennisé au bénéfice de la jeunesse picarde, eu égard aux enjeux d'éducation. "
 

A nous voir toutes et tous encore plus mobilisé(e)s,
Bernard GUÉANT Co-Secrétaire Académique du SNASUB-FSU d'AMIENS

 

 

AMIENS Capitale administrative: toujours l’incertitude après le rendez-vous à l’Elysée
Article publié le 03/06/2015 par le Courrier picard

 

 

REAGISSONS !

SOUTENONS L’ACADEMIE D’AMIENS !  Ci-dessous, Signez et faites signer nos pétitions !

 

Le SNASUB-FSU Amiens organisait ce jeudi 28 mai de 14 à 16 heures au Rectorat une réunion d'information syndicale à destination des personnels du Rectorat et des DSDEN de l’Aisne, de l’Oise et de la Somme.
Cette première réunion avait pour ordre du jour unique : Fusion des régions et des académies - Quel avenir pour nos services et emplois ? Comment réagir ?

72 collègues (essentiellement du rectorat, sur environ 450, 500) ont répondu à l'appel. Après l’exposé des faits (suite au conseil des ministres du 22 avril dernier et du dernier rapport rapport n° 2015-021 de l'IGAENR concernant l’évolution des services de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche), une discussion nous a tout naturellement amenée à décider d'une campagne en défense de l'académie d'AMIENS, contre une fusion inter académique avec celle de LILLE.

En effet, nous ne pouvons pas croire que cette opération de fusion, dans un tel contexte d’économies budgétaires au détriment de la qualité du service public et des conditions d’emploi et de travail des personnels qui l’assurent au quotidien, ne conduirait pas nombre d’entre nous à une mobilité au moins fonctionnelle, forcée.

Nous avons décidé qu’il y avait urgence à montrer notre volonté de maintenir l'académie d'AMIENS sous sa forme actuelle car la prise de décision par le gouvernement interviendra dès le mois de juillet 2015.
 

 

Nous devons nous faire entendre à la fois par Matignon et par le MEN, par le premier ministre et par le ministre de l’éducation nationale : nous devons populariser notre point de vue auprès de nos collègues enseignants, auprès des parents d’élèves, auprès du public en général et des élu(e)s politiques en particulier. Nous devons construire toutes les convergences possibles avec les autres secteurs de la fonction publique concernés par la réforme territoriale et les réorganisations des services de l'Etat et trouver l’unité syndicale la plus large possible.

 

Nous avons décidé d’une pétition intitulée « Pour un service public d'éducation à la juste dimension »
Et s’adressant au Premier ministre et à madame la ministre de l'éducation nationale, nous leur disons « Non à la disparition de l'académie d'AMIENS ! »

 

Nous avons aussi décidé de construire avec et pour les collègues un tract d’information pédagogique sur le sujet, expliquant les dangers que cette fusion impliquerait y compris pour l’ensemble des habitants du territoire académique, défendant notre service public de proximité, pointant la cohérence de l'organisation du système éducatif en lien avec les réalités vécues dans nos territoires.


Pour la défense de nos services, emplois et conditions de travail et de vie, l’assemblée a finalement décidé d’un double slogan : 50 ANS, C’EST TROP JEUNE POUR MOURIR !

(notre académie a 51 ans très précisément) et PAS TOUCHE A L’ACADÉMIE D'AMIENS !

La mobilisation dans l'académie d'AMIENS !

 

Venez nombreuses et nombreux nous rejoindre pour l’inauguration de la lutte en sauvegarde de notre académie,

ce jeudi 4 juin 2015 à partir de 12 heures devant le rectorat de l’académie d’Amiens !

 

La lutte a commencé : les seules batailles que nous sommes certains de perdre, par avance, c'est celles que l'on ne mène pas !

Cliquez sur l'image de gauche pour prendre connaissance de notre tract

 

50 ANS C’EST TROP JEUNE POUR MOURIR,

PAS TOUCHE A L'ACADEMIE D'AMIENS !

 

Pour un service public d'éducation à la juste dimension, au plus près des usagers !

 

Nous avons décidé d’une pétition intitulée « Pour un service public d'éducation à la juste dimension » au plus près des usagers !


Et s’adressant au Premier ministre et à madame la ministre de l'éducation nationale, nous soutenons « Ne liquidez pas l'académie d'AMIENS ! »

 

 

Signez et faites signer nos pétitions ci dessous !

 

Les pétitions "papier" sont à renvoyer à : SNASUB-FSU 9 rue Dupuis 80000 AMIENS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SNASUB-FSU d'Amiens organise une réunion académique d'information syndicale à destination des personnels du Rectorat et des DSDEN de l’Aisne, de l’Oise et de la Somme le jeudi 28 mai 2015 de de 14 à 16 heures au Rectorat d’AMIENS - Salle 170

Cliquez sur l'image de gauche pour imprimer notre tract et ainsi participer à cette très importante réunion d'information : ces heures d’informations syndicales sont un droit qu’on ne peut vous refuser ; il vous suffit de prévenir votre supérieur hiérarchique de votre intention d’y participer à l’aide de cette convocation. En cas de problème, n’hésitez pas à nous contacter au 03.22.72.95.02

Ordre du jour unique : fusion des régions et des académies - Quel avenir pour nos services et emplois ? Comment réagir ?

Le mot d’ordre : NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !

D'ores et déjà, nous devons nous mobiliser tous ensemble pour nous opposer aux fusions d'académies et défendre nos services, nos emplois, nos missions et la proximité du service public !

 

Voici les dernières informations après le conseil des ministres du 22 avril dernier et le rapport n° 2015-021 de l’IGAENR concernant l’évolution des services de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche…

 

Le compte rendu du Conseil des ministres du 22 avril 2015

 

Le rapport de l'IGAENR n° 2015-021 "Quelle évolution de l’État territorial pour l’éducation nationale, l’enseignement supérieur et la recherche ?"

(Voir notamment  les objectifs de cette réforme sans précédent au point n° 4)

 

Pour rappel, l’intervention du SNASUB-FSU, avec la FSU, très ferme à ce sujet lors du CTA du 17 mars dernier, a débouché, sur notre initiative, à un vœu commun à l'ensemble des organisations syndicales présentes contre la disparition de notre académie.

La rectrice nous a informés qu'un comité inter académique composé des équipes de direction (recteurs, SGA, SG adjoints et IA-DASEN) avait été mis en place pour préparer le dialogue avec la future région fusionnée Nord-Pas de Calais-Picardie.

 

La FSU a formulé par écrit sa position et ses arguments contre une telle fusion, que rien ne saurait justifier du point de vue de l'amélioration et du fonctionnement de notre service public. Bien au contraire !

Le 11 avril 2015, la FSU s'adressait à Madame le Recteur pour réaffirmer sa volonté de maintenir l'académie d'Amiens sous sa forme actuelle

 

Pour la défense d'un service public de proximité,

Pour la cohérence de l'organisation du système éducatif en lien avec les réalités vécues dans nos territoires,

Pour la défense de nos services, emplois et conditions de travail et de vie, PAS TOUCHE A L'ACADEMIE D'AMIENS !

 

 

 

Réforme territoriale, administration régionale de l'Etat, et services académiques

 

D'ici à la fin juin-début juillet, se tiendront aux niveaux national et académiques (dans les académies concernées par l'évolution de la carte des régions et donc dans l'académie d'AMIENS) diverses réunions dans lesquelles seront présentées les orientations du gouvernement en matière de réforme de l'administration régionale de l'Etat.

Les sept préfets préfigurateurs recevront les organisations syndicales pour présenter la mise en en adéquation des services régionaux de l'Etat (hors éducation). Il importe de s'assurer que la FSU est bien représentée et, le cas échéant, participer aux délégations, ne serait-ce que pour mieux appréhender la question. Les recteurs sont également invités pour suivre les travaux.
Il ressort de la communication du Conseil des ministres du 22 avril, concernant l'éducation, que l'orientation retenue n'est pas d'aligner les académies sur la carte des régions compte-tenu des spécificités du ministère et de son organisation (nombre de personnels, organisation très déconcentrée, maillage territorial...). Toutefois, des fusions ne sont pas exclues dans le communiqué du Conseil des ministres et il est fort probable qu'un certain nombre soient dans les intentions du ministère. D'ailleurs, le rapport de l'IGAENR publié jeudi dernier préconise de passer de 26 à 20 académies.

Bref, des fusions sont envisagées.
Neuf recteurs coordonnateurs (et non pas préfigurateurs, à la différence des préfets) doivent mener les discussions pour envisager les adaptations possibles : de la coordination "politique" des recteurs pour que l'Etat n'ait qu'une seule voix face à la région, en passant par la coordination des services, mais pouvant aller jusqu'à la fusion.

La Commission Académique Nationale du SNASUB-FSU a d'ores et déjà adopté un mandat :
Réforme territoriale : se battre pour conserver la proximité de nos missions et nos emplois !
L’adoption de la nouvelle carte des régions aboutit à des travaux de révision des services de l’administration territoriale de l’État. L’éducation nationale participe aux discussions interministérielles. Lors des deux derniers comités techniques ministériels de l’éducation nationale, le ministère a indiqué y rappeler les missions spécifiques de l’éducation nationale, le maillage territorial de son réseau d’établissements et défend la prise en compte de cette spécificité. Il indique que pour lui, il n’est pas réaliste d’aligner la carte des académies sur celle des autres services de l’État. Toutefois il précise aussi que cela ne préjuge pas de la nécessité de certaines évolutions, notamment en ce qui concernerait la coordination des recteurs concernés pour que l’éducation nationale parle d’une seule voix aux Régions.

L’IGAENR participe à la mission qui doit rendre des recommandations en mars. Les recteurs en académie sont amenés à participer aux travaux ou à s’exprimer. Le ministère a toutefois rappelé que les décisions seront prises au niveau central et qu’aucune d’elles n’a pour l’instant été prise.

Malgré ce discours « rassurant », les menaces existent et la vigilance est de mise !


Pour le SNASUB-FSU, les missions assumées dans les services académiques aux niveaux départemental et rectoral, les emplois qui y sont affectés, la proximité du service public doivent être maintenus, et même renforcés. Nous n’accepterons pas de nouvelles réorganisations dont l’objectif serait de faire des économies budgétaires au détriment de la qualité du service public et des conditions d’emploi et de travail des personnels qui l’assurent au quotidien. Nous défendrons ainsi l’existence de nos académies, à commencer par des prises de position très fermes dans les comités techniques notamment.

 


 

CONTRE LES FUSIONS D’ACADEMIES !
POUR UN SERVICE PUBLIC D’EDUCATION ORGANISE AU PLUS PRES DES USAGERS !

La réforme territoriale engagée par le gouvernement a bouleversé la carte des régions. Celle-ci s’inscrit dans le contexte d’une politique soumise à l’austérité, sinon déterminée par elle. Cela n’est pas sans conséquence sur la démocratie, le service public, les conditions

de réalisation des missions et la situation faite aux personnels qui les réalisent.
 

Pour le gouvernement, cette réduction du nombre de régions aura des conséquences sur l’organisation déconcentrée du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, comme en témoigne le communiqué du Conseil des ministres

du 22 avril.


En outre, un rapport de l’IGAENR préconise de réduire le nombre d’académies métropolitaines de 26 à 20, et envisage des fusions dans les nouvelles régions.
 

Pas d’abandon de mission, pas de suppression d’emplois, pas de fermeture de services !
Le SNASUB-FSU est attaché à un service public de qualité, réparti sur l’ensemble du territoire, permettant à toutes et tous d’accéder à leurs droits, et concourant partout à un développement de l’emploi. Il défend avec la plus grande détermination les missions assumées dans les services académiques aux niveaux départemental et rectoral et les emplois. La proximité du service public doit être renforcée, particulièrement après les années de RGPP.
 

Les annonces du ministère de l’éducation nationale voulant donner des garanties aux agents, notamment concernant l’organisation des services en multisites pour maintenir les personnels là où ils sont affectés (pas de mobilité géographique imposée) et le maintien des périmètres de gestion des personnels, ne constituent pas une réponse à même de rassurer nos collègues, et encore moins de garantir la pérennité de la proximité du service public d’éducation, de son organisation et de sa gestion. Les éventuelles fusions et/ou réorganisations dans ce contexte conduiraient nombre de personnels de tout grade et catégorie à une forme de mobilité fonctionnelle forcée. Les risques sont grands d’aboutir à des pertes de culture professionnelle dans les services. Non seulement la qualité du service public en pâtirait, mais la souffrance au travail en serait accrue.
 

Si la parole de l’État doit être unifiée face aux régions, les coordinations politiques de recteurs et le ministère doivent en assumer la responsabilité.
 

Concernant les perspectives de coordinations et coopérations renforcées de rectorats : celles-ci font peser de lourdes incertitudes quant à la mise en œuvre de nouvelles stratégies de réorganisations, mutualisations dont le seul objet serait de faire de nouvelles « économies d’échelles ». Cela aurait pour effet d’aggraver davantage les conditions de travail, de réalisation des missions, et de réduire encore l’emploi public.
 

Concernant les fusions d’académie : le SNASUB-FSU y est résolument opposé !

L’engagement ministériel de maintenir des périmètres de gestion des personnels n’est pas une garantie durable. Et ce n’est qu’une partie de l’enjeu. Les services et établissements de l’éducation nationale et l’enseignement supérieur, les CROUS, les réseaux des grands établissements (CNED, Canopé) doivent pouvoir organiser leur fonctionnement au plus près des élèves, étudiants, familles, personnels enseignants et non enseignants, et de toutes les collectivités territoriales. Le pilotage doit pour cela être réalisé au plus près des usagers, des structures, services et établissements mettant en œuvre le service public d’éducation.
 

Les missions essentielles doivent être réalisées au plus près des usagers et organiser de manière cohérente et lisible sur l’ensemble du territoire : qualification, certification, diplôme, éducation, orientation des élèves et organisation des conditions de l’acte éducatif, d’enseignement supérieur et de recherche.
 

Compte-tenu du contexte de déconcentration de la gestion des carrières des personnels, mais aussi de leurs effectifs et de leurs affectations dans un réseau de services et d’établissements couvrant tout le territoire, la proximité est une nécessité décisive.
 

Dans ce contexte, le SNASUB-FSU décide d’informer largement les personnels des services académiques pour construire la mobilisation contre les fusions d’académies, pour défendre la qualité du service public, son renforcement et des conditions d’emploi et de travail des personnels qui l’assurent au quotidien.
 

Il réunira les personnels pour construire dans cette perspective, avec eux, des revendications pour renforcer l’organisation des services, encore dégradés des politiques précédentes. Ce sont nos collègues qui sont les meilleurs experts pour cela, et pas les technocrates ! Le SNASUB-FSU portera avec eux leurs propositions..
 

Il y a urgence ! Le calendrier de prise de décision choisi par le gouvernement est très court : celui-ci veut décider des grands objectifs au mois de juillet 2015.
 

Le SNASUB-FSU s’emploie d’ores et déjà à mobiliser, à construire pour ce faire l’unité syndicale la plus large possible. Il contribue à toutes les convergences possibles avec les autres secteurs de la fonction publique concernés par la réforme territoriale.
 

Les personnels peuvent compter sur le SNASUB-FSU pour défendre leurs emplois et leurs missions là où ils vivent !

 

La FSU a été reçue en audience par le cabinet de la ministre de l'EN-ESR sur ce sujet.

Le cabinet a d'ores et déjà annoncé qu'il y aurait quelques fusions. Il a précisé que les périmètres de gestion des personnels ne changeraient pas, qu'ils soient enseignants ou non enseignants. Il a ajouté que consigne avait été donnée aux recteurs pour que l'organisation des services soient assurées en multi-site pour garantir la situation des agents, ne pas provoquer de mobilité des personnels et conserver une certaine proximité.

Si le discours se veut rassurant, le calendrier (pluri annuel) de réorganisation des services fait que les engagements que pourraient prendre ce gouvernement ne saurait aller au delà de 2017. Par ailleurs, sauf à être naïf, dans le contexte d'austérité que nous connaissons, loin des exigences de recréer des postes pour rétablir des conditions de travail acceptables, une réforme de cette ampleur pourra aussi servir de prétexte à de nouvelles "économies d'échelles"...

L'heure est donc à la mobilisation pour s'opposer aux fusions d'académies et défendre nos services, nos emplois, nos missions et la proximité du service public.

 

Vous trouverez ici le compte-rendu FSU de la réunion de présentation des orientations du gouvernement du 6 mai 2015

 

Treize régions. Une vingtaine d'académies. L'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche a posé, dans un rapport remis en avril au Premier ministre, les grands principes qui doivent selon elle guider la future carte des académies dans le cadre de la réforme de l'organisation territoriale de l'Etat. Selon une simulation, il s'en suivrait une carte de 21 académies contre 26 actuellement. Les cinq fusions ne seraient effectives qu'à l'automne 2018...

Quelles seraient les 21 futures académies ?

A partir du rapport de l'Igaenr, AEF a simulé ce qui pourrait bien être la carte des futures académies en France métropolitaine. Elle en a compté 21, contre 26 actuellement.

Les cinq académies issues de fusions seraient celles de : Caen-Rouen, Lille-Amiens, Aix-Marseille-Nice, Dijon-Besançon et probablement Limoges-Poitiers.


Tout part de la suggestion de l'Igaenr d'éviter les fusions d'académies dans les régions comportant plus de 8 départements. Soit quatre super-régions concernées. La région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, forte de 13 départements, conserverait ainsi deux académies (celles de Toulouse et de Montpellier). Auvergne/Rhône-Alpes et ses 12 départements disposeraient de trois académies (celles de Clermont-Ferrand, de Lyon et de Grenoble). Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, avec ses 10 départements, auraient également trois académies (celles de Reims, de Nancy-Metz et de Strasbourg).

 

La super-région Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes composée de 12 départements ne conserveraient pas forcément ses trois académies (celles de Bordeaux, de Limoges et de Poitiers).

L'Igaenr envisage en effet des "fusions partielles" d'académies et, selon AEF, il s'agirait en l'occurrence des académies de Poitiers et de Limoges.

 

Les académies plus sûrement susceptibles de fusionner, selon les critères de l'Igaenr fondés sur le nombre de départements dans une région, concernent quatre régions. La Normandie (5 départements) n'aurait plus qu'une seule académie issue de la fusion des académies de Caen et Rouen. De même pour les régions Nord-Pas-de-Calais/Picardie (5 départements) avec la fusion des académies de Lille et d'Amiens ; de Paca (6 départements) avec la fusion des académies d'Aix-Marseille et de Nice ; de Bourgogne/Franche-Comté (8 départements) avec la fusion des académies de Dijon et de Besançon).


Les académies non concernées par la création de nouvelles régions sont celles d'Orléans-Tours (région Centre-Val-de-Loire), de Nantes (région Pays de la Loire), de Rennes (région Bretagne) et les académies d'Outre-mer et de la Corse.
Concernant l'Ile-de-France, l'Igaenr recommande le statu quo en matière de frontières académiques (mais la nomination d'un vice-chancelier unique auprès des 3 recteurs), soit le maintien des académies de Paris, de
Au final, la carte des 21 académies de métropole comprendrait les académies suivantes : Paris, Versailles, Créteil, Orléans-Tours, Nantes, Rennes, l'académie de Corse, Toulouse, Montpellier, Clermont-Ferrand, Lyon, Grenoble, Reims, Nancy-Metz, Strasbourg, Bordeaux, Limoges-Poitiers, Caen-Rouen, Lille-Amiens, Aix-Marseille-Nice, Dijon-Besançon.
 

Dépêche de Valérie Liquet publiée par AEF le jeudi 7 mai 2015

 

 

 

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