Le SNASUB/FSU 

au service des Personnels Administratifs,

des Personnels ITRF et des Personnels

des Bibliothèques 

de l’Académie d’Amiens

 

 

Circulaire DGRH du 16 novembre 2020 relative à la prise en compte de l'évolution de l'épidémie de covid-19 dans les services et établissements du MENJS

(la présente circulaire s'applique sur l'ensemble du territoire national et remplace celle du 14 septembre dernier).

Instruction relative à la prise en compte de l'évolution de l'épidémie de covid-19 dans les services et les établissements du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports.


La présente instruction précise l'application ministérielle des dispositions prises pour la fonction publique de l'Etat en raison de l'évolution de l'épidémie de covid-19.

Elle concerne les écoles, les établissements publics d'enseignement, les services et les établissements publics nationaux du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports.


1. Poursuite des missions des services administratifs par déploiement du télétravail


- Personnels dont les fonctions peuvent être exercées totalement ou principalement à distance
- Personnels dont les fonctions ne peuvent être exercées entièrement à distance
 

2. Port du masque de protection dans les locaux
 

3. Situations particulières
Les personnels ont vocation à poursuivre leur activité en travail à distance ou sur site, à l'exception des situations suivantes :
- Personnes présentant un risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2
- Personnes identifiées comme cas contacts à risque
- Parent devant assurer la garde de son enfant de moins de 16 ans
 

4. Mobilisation des personnels de santé

 

 

 

 

 

Cliquez sur l'mage de gauche

 

 

 

Le gouvernement revoit sa copie sur les autorisations d’absence des agents publics vulnérables

Contraint de revoir sa copie par le Conseil d’État, le gouvernement a fixé une nouvelle liste des critères de vulnérabilité ouvrant notamment droit aux autorisations spéciales d’absence (ASA) dans la fonction publique. Le placement en ASA est possible uniquement lorsque l’agent considéré comme vulnérable ne peut ni exercer ses missions en télétravail ni bénéficier de mesures de protection renforcées.

 

Suite à la suspension du décret du 29 août 2020 qui avait réduit la liste des personnes vulnérables à la Covid-19, un nouveau décret est paru :

Décret n° 2020-1365 du 10 novembre 2020 pris pour l'application de l'article 20 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020

 

Circulaire du 10 novembre 2020 relative à l’identification et aux modalités de prise en charge des agents publics civils reconnus personnes vulnérables

 

L’évolution de l’épidémie de COVID-19 est très préoccupante sur l’essentiel du territoire national. Des mesures fortes ont été prises pour freiner la circulation du virus et concilier les impératifs de protection des agents - qui constitue la priorité absolue - et des usagers et la continuité des services publics indispensables à la vie de la Nation.

 

Courrier de Madame Amélie de MONTCHALIN, Ministre de la transformation et de la fonction publiques

Les modalités d’organisation du travail et de prise en charge des personnes vulnérables

 

 

 

Crise sanitaire, réponse ministérielle, grève sanitaire du 10 novembre 2020 :

le SNASUB-FSU vous informe


Respect des garanties et préconisations sanitaires !


Respect de la santé et des droits des personnels et des usagers !
 

Grève sanitaire du mardi 10 novembre 2020


L’éducation nationale et ses personnels, notamment les personnels administratifs et ITRF, ne doivent pas être les grands oubliés du reconfinement.

 

Cliquez sur l'image de gauche pour lire l'intégralité du message du SNASUB-FSU du 6 novembre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettre ouverte intersyndicale à Mme Amélie de Montchalin sur la situation sanitaire dans la Fonction publique

Madame la Ministre,
Dans le contexte de forte progression de l’épidémie, les organisations syndicales de la Fonction publique vous appellent solennellement à prendre les mesures d’urgence demandées depuis plusieurs semaines et sur lesquelles les tergiversations ne sont plus acceptables concernant les agent-es et le fonctionnement des services publics.

Cliquez sur l'image de gauche pour lire la suite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 28 septembre 2020, l’UPJV a enclenché la phase 3 de son plan de reprise des activités (PRA).

 

La phase 3 représentait un enjeu majeur puisqu’il s’agissait de reprendre l’intégralité des activités pédagogiques alors même que les conditions sanitaires continuaient à se dégrader depuis début septembre.
À la suite des nouvelles mesures de confinement décrétées par le gouvernement, l’UPJV doit mettre en place un plan de continuité des activités (PCA).

 

Crise COVID-19 Mesures de reconfinement s’appliquant aux établissements d’ESR :

PLAN DE CONTINUITÉ DES ACTIVITÉS DE L’UNIVERSITÉ DE PICARDIE JULES VERNE à compter du 4 novembre 2020
Cliquez sur l'image de gauche


Le principe directeur de la continuité des activités dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche est le suivant :

« Dans le cadre fixé par décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les établissements d’enseignement supérieur, les CROUS et les organismes de recherche restent ouverts et continuent à
accomplir leurs missions d’enseignement, de recherche et d’accompagnement des étudiants. La règle est le distanciel : l’ensemble des enseignements est délivré à distance, sauf exceptions, et le télétravail est la règle, à moins que les activités ne puissent être efficacement effectuées à distance. »

 

Notre espace UPJV

 

 

 

 

 

Mesdames et messieurs les personnels du rectorat de l'académie d'Amiens,

Suite aux annonces du président de la République et du premier ministre, et dans le respect du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, nous organisons l'activité du rectorat pendant cette nouvelle période de confinement.

A cet effet, vous trouverez ci-dessous le plan de continuité de l'activité du rectorat.

Les grands principes à retenir sont les suivants :
- Le télétravail est la règle, lorsque toutes les fonctions peuvent être assurées à distance,
- Certains agents peuvent venir sur site, par rotation organisée par le supérieur hiérarchique, pour effectuer des tâches qui ne peuvent pas être effectuées à distance dans des conditions optimales,
- Tout est mis en œuvre pour assurer la protection des personnels en assurant une stricte application du protocole sanitaire.

Pour garantir la qualité de la continuité de l'activité, les actions suivantes sont menées :
- Mise à disposition d'ordinateurs portables et de clés OTP : en cas de difficulté, vous pouvez en référer à votre supérieur hiérarchique
- Mise à disposition des applications métiers notamment sur le portail ARENA et d'une solution de renvoi des appels téléphoniques
- Accompagnement de tous personnels pour faire à cette situation particulière : par chaque supérieur hiérarchique qui maintient le lien avec chaque personne et avec chaque équipe/ par les actions de la direction des ressources humaines en matière de prévention.

Je sais pouvoir compter sur votre professionnalisme et votre investissement au quotidien pour faire face à cette nouvelle période difficile de confinement et pour assurer la continuité de notre service public d'éducation tout en permettant la protection de tous.

Bien cordialement,

Delphine Viot-Legouda
Secrétaire générale de l'académie

 

Le Plan de continuité de l'activité du rectorat d'Amiens du 2 novembre 2020 : cliquez sur l'image ci dessous au milieu

 

Vous trouverez ci-après reproduit un très long mail de Muriel Nguyen, Préfète de la Somme, qui a le mérite de répondre à quelques questions que vous ou votre entourage pouvez encore vous poser en ce samedi 31 octobre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouverez en cliquant sur l'image de gauche, notre compte-rendu du CHSCT académique extraordinaire du vendredi 30 octobre 2020

à destination des personnels administratifs, techniques, de laboratoire, santé et sociaux (ATLSS)

Conformément aux annonces du président de la République, tous les élèves seront accueillis dans les écoles, les collèges et les lycées dès le lundi 2 novembre, jour de rentrée.

- Dans les établissements scolaires :
Le protocole sanitaire relatif au fonctionnement des écoles et établissements scolaires dans le contexte COVID-19 est applicable à compter du 2 novembre 2020.


- Dans les services académiques :
Les plans de continuité administrative au rectorat et dans les 3 DSDEN sont en cours de finalisation.

 

 

 

 

 

Ci-dessous, vous pourrez prendre connaissance du compte-rendu complet de la FSU en cliquant sur l'image

 

 

Le Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports aux personnels de l’éducation nationale
Ouverture des établissements scolaires le 2/11 avec un protocole sanitaire renforcé



Mesdames et Messieurs les personnels de l’éducation nationale,

Je tenais à vous communiquer personnellement l’ensemble des éléments relatifs à la reprise des cours à partir de ce lundi 2 novembre tenant compte des protocoles établis pour s’adapter à la situation sanitaire.

Conformément aux annonces du président de la République, tous les élèves seront accueillis dans les écoles, les collèges et les lycées. L’École est essentielle à leur réussite, à leur avenir et à leur épanouissement. C’est pour cela que le service public de l’enseignement doit continuer à fonctionner aussi normalement que possible. Je veux à cet égard vous remercier profondément pour le travail et l’engagement qui ont été les vôtres depuis la rentrée. Cela a permis de scolariser tous les élèves tout en garantissant une protection contre la contamination nettement supérieure à ce qui se passe dans le reste de la société.

Nous devons continuer à assurer la sécurité de nos élèves comme de nos personnels dans le nouveau contexte. C’est pour cette raison qu’un protocole sanitaire renforcé, que nous avions conçu dès le mois de juillet en anticipation d’une éventuelle dégradation de la situation sanitaire, sera applicable à compter de lundi. Lire la suite en cliquant sur l'image de gauche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Circulaire du 29 octobre 2020 de la Ministre de la transformation et la fonction publiques relative à la continuité du service public dans les administrations et les établissements publics de l'Etat dans le contexte de dégradation de la situation sanitaire.

- Le télétravail est dorénavant la règle pour l'ensemble des activités qui le permettent

- Les conditions de fonctionnement des administrations doivent ère aménagées pour protéger la santé des agents et des usagers

 

Cliquez sur l'image de gauche pour prendre connaissance de la Circulaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les membres du CHSCTA de l'académie d'Amiens, par la voie de sa secrétaire (FSU) ont demandé la réunion du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail académique extraordinaire.

Elle se tiendra en visio conférence ce vendredi 30 octobre 2020 à 14h00.
Son ordre du jour :
1. Point de situation lié à la crise sanitaire
2. Modalités d’organisation de la rentrée du 02 novembre 2020


Si vous avez des questionnements particuliers, n'hésitez pas à nous contacter le plus rapidement possible.

Bernard GUEANT
Secrétaire adjoint du CHSCTA de l'académie d'Amiens

 

 

 

Protocole sanitaire relatif au fonctionnement des écoles et établissements scolaires dans le contexte COVID-19 à compter de novembre 2020

Cliquez sur l'image de gauche


NB : L’ensemble de ces mesures s’applique également aux autres lieux de travail notamment les centres médico-scolaires ou les centres d’information et d’orientation.

 

 

 

 

 

 

 

Décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19

dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire : Cliquez sur l'image ci-dessous

 

 

À compter de 0h00, dans la nuit du jeudi 29 octobre 2020 au vendredi 30 octobre 2020, les déplacements non-essentiels ne sont plus autorisés.

Attestations de déplacement à télécharger à compter du 30 octobre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec l’annonce du reconfinement, l’exécutif appelle à donner un véritable coup de collier au télétravail.

 

“Partout où c’est possible, le télétravail sera à nouveau généralisé”, a ainsi déclaré le chef de l’État, Emmanuel Macron, lors de son adresse aux Français, mercredi 28 octobre. “Le recours au télétravail doit être le plus massif possible”, a poursuivi le Premier ministre, Jean Castex, lors de sa déclaration devant l’Assemblée nationale ce jeudi 29 octobre. Un appel au développement du télétravail qui concerne le secteur privé comme la fonction publique.


“Dans les administrations publiques, pour tous les agents dont les missions peuvent être totalement ou principalement exercées à distance, le télétravail se fera 5 jours sur 5”, a ainsi développé le chef du gouvernement devant les députés. Jusqu’à ce jour, l’exécutif recommandait deux à trois jours de télétravail dans les zones d’alerte renforcée et maximale notamment.


Les guichets resteront ouverts
Pour les autres agents publics, “ceux pour qui le télétravail n’est pas possible et dont les activités resteront autorisées”, des attestations dérogatoires “permettront de poursuivre l’activité”, a expliqué Jean Castex. Sur site donc.
Selon nos informations, le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques doit rapidement donner des instructions aux ministères sur la démarche à suivre en termes de télétravail et plus précisément sur la nouvelle règle des 5 jours. Une circulaire, probablement, où sera notamment abordée la question des autorisations spéciales d’absence (ASA).


“Ceux qui pourront être entre ASA sont les agents qui ont des missions non télétravaillables et qui sont soit concernés par des gardes d’enfants, soit cas contacts à risque, soient considérés comme des agents vulnérables”, explique-t-on dans l’entourage de la ministre Amélie de Montchalin. Dans le cas contraire, les agents “devront travailler”, ajoute-t-on en précisant que les services publics "resteront ouverts" avec des modalités d’adaptation selon les secteurs, notamment en matière d’accueil du public.
 

Cliquez sur la photo de gauche pour prendre connaissance de l'article d'Acteur Public complet

 

 

 

 

Le Conseil d'État suspend la liste restreinte des critères de vulnérabilité établie par le décret du 29 août dernier.

« Dès lors, en l’absence d’une nouvelle décision du Premier ministre, les critères retenus par le précédent décret du 5 mai 2020 s’appliquent à nouveau. »

Le juge des référés du Conseil d’Etat suspend les dispositions du décret du 29 août 2020 qui avaient restreint les critères de vulnérabilité au covid-19, estimant que le choix des pathologies retenues comme éligibles n'était ni cohérent ni suffisamment justifié par le Gouvernement.

En l’absence d’une nouvelle décision du Premier ministre, les critères retenus par le précédent décret du 5 mai 2020 s’appliquent à nouveau, élargissant à nouveau à 11

(au lieu de 4) les critères de vulnérabilité.

LISTE DES CRITÈRES DE VULNÉRABILITÉ établie par le décret du 5 mai 2020, applicable dans l'attente d'une décision du Premier ministre.
1) Être âgé de 65 ans et plus ;
2) Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d'accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
3) Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
4) Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale : (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d'apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;
5) Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;
6) Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
7) Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;
8) Être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise :
médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
9) Être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
10) Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
11) Être au troisième trimestre de la grossesse.

Cliquez sur l'image de gauche pour tout lire

 

 

 


RAPPEL DES DISPOSITIONS pour les personnels concernés

Ce sont les mêmes mesures qu'au mois de mai 2020 puisque l'état d'urgence sanitaire entre de nouveau en vigueur ce vendredi 16 octobre 2020 à minuit
Les personnels présentant un risque de développer une forme grave d’infection au Covid-19 et identifiés comme tels par leur médecin traitant préviennent leur responsable hiérarchique (inspecteur de l’Education nationale, chef d’établissement, chef de service). Ils poursuivent leur activité en télétravail.
Lorsque le télétravail n’est pas possible, ils sont placés en autorisation spéciale d’absence sur la base d’un certificat d’isolement délivré par un médecin.

 

 

 

 

 

 

 

 

Circulaire du 7 octobre 2020 du Ministère de la transformation et de la fonction publiques relative au renforcement du télétravail dans la fonction publique de l'Etat

dans le cadre de la crise sanitaire

Quelques extraits (circulaire complète en cliquant sur l'image de gauche)
L'Etat se doit d'être exemplaire afin de protéger ses agents, comme les usagers du service public, tout en assurant la continuité des services publics qui sont indispensables à la continuité de la vie du pays et à la relance de notre économie.
L'évolution de l'épidémie a conduit à classer les territoires en fonction du niveau de circulation du virus. Dans les zones d'alerte « renforcée » et « maximale », le recours au télétravail doit être intensifié, dans les conditions prévues par le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 modifié relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature, afin de contribuer à la rupture des chaînes de contamination.

Mesures générales de renforcement de la pratique du télétravail dans le contexte de l'épidémie de COVID-19
Le télétravail doit être privilégié en ce qu'il participe à la démarche de prévention du risque d'infection au virus SARS-CoV-2 en limitant l'affluence dans les transports en commun et la présence dans les bureaux et espaces partagés.
Pour les agents dont les fonctions peuvent être exercées en télétravail, vous devez favoriser, comme vous y invite la circulaire du Premier ministre du 1er septembre 2020 relative à la prise en compte dans la fonction publique de l'Etat de l'évolution de l'épidémie de COVID-19, ce mode d'organisation dès lors qu'il peut être concilié avec les nécessités de service, dont l'appréciation relève du chef de service

Organisation du télétravail dans les zones d'alerte renforcée et maximale
Dans les zones d'alerte renforcée et maximale, la pratique du télétravail doit être incitée très fortement par les employeurs.
Je vous invite en conséquence à demander à l'ensemble de vos chefs de service de définir sans délai des organisations de travail qui intègrent deux à trois jours de télétravail par semaine pour les agents dont les missions peuvent être exercées en télétravail, chaque fois que cela peut être concilié avec les nécessités de service.
Pour réduire les interactions sociales et la présence dans les transports, l'organisation du service devra être adaptée en conséquence par les chefs de service (présence par roulement des agents au bureau, aménagement des horaires quand cela s'avère compatible avec les nécessités de service et l'accueil du public...).

J'insiste tout particulièrement sur la nécessaire bonne information des agents sur l'ensemble de ces consignes et sur la nécessité d'assurer un dialogue social régulier de qualité avec les organisations syndicales représentatives tant aux niveaux national que déconcentré permettant de garantir la bonne appropriation par tous de ces mesures. Amélie de MONTCHALIN

 

 

 

Circulaire DGRH du 14 septembre relative à la gestion des personnels et aux modalités d'application au sein du MENJS des dispositions prises pour la fonction publique en raison de l’évolution de l’épidémie de covid-19

 

La présente circulaire a pour objet, s'agissant de la gestion des personnels, de préciser les modalités d'application au sein de notre ministère des dispositions prises pour la fonction publique de l'Etat en raison de l'évolution de l'épidémie de covid-19. Elle concerne les écoles, les établissements publics d'enseignement, les services et les établissements publics nationaux du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports.

Les services et les établissements doivent veiller à la santé et à la sécurité des personnels qui sont appelés, sous les réserves précisées dans la présente circulaire, à travailler sur leur lieu habituel de travail, afin d'assurer la continuité du service public de l'éducation nationale.

 1/ Port du masque de protection dans les locaux
Dans les écoles et les établissements publics d'enseignement, le port du masque de protection par les personnels est obligatoire en application des dispositions de l'article 36 du décret n o 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé, tel que modifié par le décret n o 2020-1096 du 28 août dernier.

Dans les services, le Gouvernement a rendu le port du masque obligatoire comme suite à l'avis du Haut conseil de santé publique en date du 28 août dernier et au protocole sanitaire national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l'épidémie de COVID-19, mis en ligne le 31 août dernier par le ministère du travail, de l'emploi et de l'insertion.

Le port du masque est donc à la fois une mesure de protection contre la circulation du virus, mais également une obligation professionnelle qui ne saurait être méconnue. Dans le cas d'une contre-indication médicale au port du masque, certifiée par un médecin, la personne exerce en télétravail jusqu'à temps complet si ses activités le permettent, et à défaut, elle produit un arrêt de travail établi par un médecin ; elle est alors placée en congé de maladie ordinaire.

2/ Fonctionnement des services et des établissements : organisation du travail et télétravail
Dans les services et les établissements, le télétravail est régi par les dispositions de droit commun, à savoir le décret n o 2016-151 du 1 1 février 2016 modifié relatif aux conditions et modalités de mise en oeuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature, à l'arrêté ministériel du 6 avril 2018 pris pour son application dans nos ministères, ainsi qu'aux dispositions prises, le cas échéant, par les rectrices, recteurs, directrices et directeurs d'établissement public national.

L'autorisation, la quotité et l'organisation du télétravail sont décidées par l'autorité hiérarchique en fonction des nécessités de service. Au vu de la rédaction du décret issue d'une modification en date du 5 mai dernier, la quotité peut excéder la limite de trois jours « en raison d'une situation exceptionnelle perturbant l'accès au service ou le travail sur site. ». Dans la situation présente, cette disposition trouve à s'appliquer aux agents dont les fonctions peuvent s'exercer à distance qui sont « cas contacts à risque » et qui font l'objet d'une mesure d'isolement, ainsi qu'en cas de fermeture partielle ou totale d'établissement.

 

3/ Situation des personnes présentant un risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2

A/ Personnes présentant une vulnérabilité particulière au sens du décret du 29 août 2020
A l'exception de la Guyane et de Mayotte, le décret n o 2020-1098 du 29 août 2020 pris pour l'application de l'article 20 de la loi n o 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 abroge le décret n o 2020521 du 5 mai 2020 et modifie ainsi la définition des personnes vulnérables :
 

 

« Sont regardés comme vulnérables au sens du / de l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 susvisée les patients répondant à l'un des critères suivants et pour lesquels un médecin estime qu'ils présentent un risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2 les plaçant dans l'impossibilité de continuer à travailler.
- Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie)
- Etre atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise
« - médicamenteuse chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive
« - infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3
« - consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques
« - liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ,
- Etre âgé de 65 ans ou plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macrovasculaires ,
- Etre dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère. »

Ces personnes exercent en télétravail si la nature de leurs missions s'y prête. Dans le cas contraire, elles bénéficient d'une autorisation spéciale d'absence, sur la base d'un certificat d'isolement fourni par leur médecin.

 

B/ Autres personnes vulnérables
Les personnes qui présentent l'un des facteurs de vulnérabilité rappelés dans l'avis du Haut Conseil de santé publique du 19 juin 2020 :

- Être âgé(e) de 65 ans ou plus (même si les personnes âgées de 50 ans à 65 ans doivent être surveillées de façon plus rapprochée) ;
- Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
- Être diabétique, non équilibré ou présentant des complications ;
- Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ; - Présenter une obésité (indice de masse corporelle(indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2)
- Être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
- Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
- Être enceinte au troisième trimestre de la grossesse.

ou qui partagent leur domicile avec une personne vulnérable précitée peuvent être autorisées à exercer en télétravail si leurs fonctions peuvent être exercées à distance, dans la mesure où cela est compatible avec les nécessités du service et selon les formes de droit commun, c'est-à-dire pour trois jours au plus par semaine, sous réserve des dérogations prévues par l'article 4 du décret n o 2016-151 du 1 1 février 2016 modifié relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature[1]

Si leurs fonctions ne peuvent pas être exercées à distance, en particulier pour les personnels enseignants, le travail est réalisé en présentiel. Ces personnels portent un masque chirurgical de type Il, mis à disposition par l'académie.

Pour les jours de présence, des aménagements horaires peuvent être accordés s'ils sont compatibles avec les nécessités du service, afin d'éviter aux personnels la fréquentation des transports en commun pendant les heures d'affluence. Des adaptations du poste de travail pourront être mises en oeuvre, le cas échéant sur avis du médecin du travail (par exemple, séparation en plexiglas au bureau, aménagement éventuel de la salle de classe).

Les personnels dont les fonctions ne peuvent pas être réalisées à distance ou qui ne sont pas autorisés à exercer en télétravail et qui, malgré les mesures mises en place, estiment ne pas pouvoir reprendre leur activité sur le lieu de travail doivent, sous réserve des nécessités de service, prendre des congés annuels, des jours de récupération du temps de travail ou des jours du compte épargne-temps. A défaut, leur absence doit être justifiée par un certificat médical et elles sont placées en congé maladie ordinaire, selon les règles de droit commun.

Dans les académies de Guyane et de Mayotte, qui restent soumises à l'état d'urgence sanitaire, les dispositions de la circulaire DGRH du 13 mai dernier relative au renforcement de l'accompagnement des personnels pour la réouverture progressive des écoles et des établissements d'enseignement et divers sujets RH restent en vigueur (fiche 3 relative à la situation des personnels).

4/ Situation en cas de cas suspects, contacts ou groupés
Les personnels placés en isolement sur décision de l'agence régionale de santé ou de l'assurance maladie, et dans l'attente de résultats d'analyse, exercent en télétravail à temps complet si la nature de leurs missions s'y prête. Sinon, ils sont placés en autorisation spéciale d'absence sur présentation d'un certificat d'isolement établi par l'autorité sanitaire ou par un médecin.

Dans le second degré, si le professeur est ainsi en isolement, il peut assurer son enseignement à distance, si les élèves concernés sont accueillis dans une salle permettant d'assurer un enseignement à distance avec la personne isolée, en présence d'un adulte (AED en préprofessionnalisation, AED, etc.). Dans le second degré si les conditions précitées ne sont pas réunies et dans le premier degré, les personnels enseignants n'assurent leurs fonctions à distance que pour assurer la continuité pédagogique à distance dans le cas où la classe, l'école ou l'établissement fait l'objet d'une mesure de fermeture totale ou partielle pour raison de santé.

5/ Situation des parents d'enfants ne pouvant être accueillis dans leur établissement
Dans l'hypothèse où la classe ou l'établissement d'accueil de l'enfant (école ou crèche) fait l'objet d'une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département ou si l'état de santé de l'enfant ne lui permet pas d'être accueilli à l'école ou au collège, leur père ou leur mère peut être autorisé à exercer en télétravail si ses fonctions peuvent être exercées à distance, dans la mesure où cela est compatible avec les nécessités du service et selon les formes de droit commun. Les dispositions prévues pour le second degré dans le IV ci-dessus sont applicables.

Si leurs fonctions ne peuvent pas être exercées à distance, ces parents peuvent être placés en autorisation spéciale d'absence sur présentation d'une attestation de l'établissement d'accueil de l'enfant ou d'un certificat médical, ainsi que d'une attestation sur l'honneur rédigée par la personne et précisant qu'elle ne dispose pas d'autre solution d'accueil.

6/ Mobilisation des personnels de santé
Le maintien d'un niveau élevé de vigilance est indispensable pour contenir la persistance du virus sur le territoire national. A ce titre les personnels de santé peuvent être amenés à assurer à titre exceptionnel un service d'astreinte destiné à la réalisation de missions de veille, d'alerte et d'appui à la gestion d'une situation de crise, dans les conditions prévues par le décret 11 02018-420 du 30 mai 2018.

 

 

 

 

La foire aux questions (FAQ) de la DGAFP mise à jour au 12 septembre 2020

suite à la dernière réunion du Conseil de Défense à propos de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.

- Quelles mesures doit-on appliquer pour les agents partageant leur domicile avec une personne vulnérable?
- Quelle est la situation des agents testés positifs ainsi que des cas contact ?
- Quelle situation pour les parents devant assurer la garde de leurs enfants du fait de l’épidémie de Covid-19 ?

 (cliquez sur l'image ci-dessous)

 

Situation des agents vulnérables dans la fonction publique de l’Etat :

2 catégories d’agents vulnérables !

(cliquez sur l'image ci-dessous)

 

 

 

 

 

 

 

 

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Compte rendu de la FSU du CHSCTA du jeudi 10 septembre 2020
Pour la FSU : Hélène ALLANIC, Delphine LEROY, Bernard GUEANT et Pierre RIPART

La FSU rappelle, relativement à l’évolution du contexte sanitaire, que la préfecture de la Somme a annoncé le passage du département en vulnérabilité modérée depuis lundi 7 septembre.

Les données épidémiologiques de ce lundi confirment en effet l’accélération de l’augmentation du nombre de cas ainsi que l’extension géographique de la propagation du virus. Monsieur le recteur annonce qu’il y a un travail très étroit entre l’Éducation Nationale, les préfectures et l’ARS (agence régionale de santé).

Monsieur le recteur a assisté à l'ensemble des travaux du CHSCTA.

 

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Port du masque, télétravail, agents vulnérables : les directives du gouvernement pour la fonction publique.
Signée par le Premier ministre, Jean Castex, la circulaire sur l’organisation du travail dans la fonction publique vient d’être diffusée. Le port du masque y devient obligatoire avec des adaptations possibles, sur la base du protocole sanitaire

des entreprises. Le télétravail y est de nouveau encouragé...

 

Consignes à respecter au Rectorat de l'académie d'AMIENS à partir de la rentrée 2020 dans le

cadre de la protection des personnels face à l'épidémie de Covid-19

 

 

 

 

 

 

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La ministre de la Fonction et de la transformation publiques a souhaité rencontrer les Organisations Syndicales le 27 août dernier afin de présenter le protocole sanitaire qui sera mis en place dans la Fonction publique afin de protéger les agent.es, mais aussi parce que ce protocole pourrait être amené à évoluer en fonction de la réalité du terrain et de l’évolution de l’épidémie.

Protocole sanitaire dans la Fonction Publique d’Etat au 1er septembre 2020
Circulaire du Premier Ministre relative à la prise en compte dans la fonction publique de l'Etat de l'évolution de l'épidémie de Covid-19
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Décret n° 2020-521 du 5 mai 2020 définissant les critères permettant d’identifier les salariés vulnérables présentant un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 et pouvant être placés en activité partielle au titre de l’article 20 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020


Version consolidée au 1 septembre 2020

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Rentrée 2020 : Message du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports aux professeurs et aux personnels de l'Education nationale

Le service public de l'Education nationale a vocation à accueillir tous les élèves dès le 1er septembre.
Pour cette nouvelle rentrée scolaire, nous voulons assurer à tous les élèves et à tous les personnels de l'Education nationale la meilleure protection possible, tout en garantissant l'éducation pour tous.
Afin de protéger l'ensemble des élèves et des personnels, les établissements scolaires appliqueront le protocole sanitaire élaboré à partir des prescriptions émises par le Haut Conseil de la santé publique le 7 juillet dernier. C'est pourquoi nous avons vocation à assurer la venue de tous les élèves au 1er septembre. Il sera dans certains cas nécessaire que les préfets, les directeurs des Agences régionales de santé et les recteurs travaillent ensemble pour s'adapter à chaque situation locale, induite par le caractère évolutif de la situation sanitaire. Un plan de continuité pédagogique, publié au mois de juillet, est disponible et pourra s'appliquer à tous les scénarios possibles. Sur l'ensemble du territoire, nous devons quoi qu'il en soit assurer le respect des règles sanitaires.
Ce contexte sensible ne doit pas nous écarter de notre mission : que tous les élèves reprennent le chemin de l'Ecole. Lors de la période du confinement puis du retour des élèves en classe à la fin de l'année scolaire précédente, vous avez su démontrer votre capacité d'adaptation et de suivi des élèves. Je tenais encore une fois à vous en remercier.
En cette nouvelle rentrée, un des enjeux fondamentaux sera de renforcer l'aide apportée aux élèves, dont certains ont pu être confrontés à des difficultés d'apprentissage durant la période de confinement. Des outils de positionnement en français et en mathématiques sont à la disposition des professeurs pour identifier les besoins de chaque élève et des priorités ont été définies pour les apprentissages en cette rentrée.
Je sais que vous êtes tous mobilisés pour assurer la continuité du service public de l'éducation, je vous en remercie et je vous souhaite une bonne pré-rentrée et une bonne rentrée scolaire.

 

 

 

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pour écouter Jean-Michel BLANQUER

 

 

 

 

Le Ministère de l'Education Nationale publie un nouveau protocole sanitaire assoupli pour la rentrée.
Pour ne pas entraver le retour de tous les élèves en septembre, la distanciation physique ne sera pas toujours exigée dans les classes.

En toute discrétion, la dernière version du protocole sanitaire de rentrée applicable dans les écoles et les établissements scolaires a été mise en ligne par le ministère de l’éducation nationale.

Ce document de sept pages (cliquez sur l'image de gauche) daté du 9 juillet 2020, n’a fait l’objet d’aucune communication officielle auprès du grand public mais a été transmis aux recteurs d’académie dès le 20 juillet 2020. A moins d’un brutal changement de contexte sanitaire, cette version devrait être la dernière d’ici la rentrée.

Le mot d’ordre de ce protocole est clair : assouplir les règles, comme souhaité par le Haut Conseil de la santé publique dans un avis rendu le 7 juillet 2020.
L’objectif est simple : rien ne doit entraver une reprise des cours pour la totalité des élèves au mois de septembre prochain.


Dans les salles de classe, la distanciation physique n’est plus obligatoire lorsqu’elle n’est « pas matériellement possible ou qu’elle ne permet pas d’accueillir la totalité des élèves », précise le protocole. Une règle valable également dans tous les autres espaces clos : ateliers, bibliothèques, réfectoires, cantines, internats, etc. Dans les cours de récréation et autres espaces extérieurs, la distanciation physique ne s’appliquera pas non plus.

De même, la limitation du brassage entre classes et groupes d’élèves n’est plus obligatoire même si « les arrivées et départs sont particulièrement étudiés pour limiter au maximum les regroupements d’élèves et/ou de parents », souligne le document ministériel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réunion extraordinaire du CHSCT-MEN du mercredi 17 juin 2020
Point sur l’adaptation du protocole sanitaire :

 

 

La situation des personnels :

- La situation des personnels vulnérables
- La situation des personnes vivant au foyer de personnes vulnérables
- Les autorisations spéciales d’absence

Cette fiche actualisée pour le 22 juin 2020 est annexée à la Circulaire DGRH du 13 mai 2020 relative au renforcement de l’accompagnement des personnels, pour la réouverture progressive des écoles et des établissements d’enseignement 

 

 

 

Compte rendu de l'audience académique du SNASUB-FSU Amiens du mardi 2 juin 2020 en visio-conférence
 

Pour lire notre compte-rendu, cliquez sur l'image de gauche

 

Voici les points que nous avons abordés avec la Secrétaire générale et le Directeur des ressources humaines de l'académie :

- Le calendrier prévisionnel des CAPA
- Les opérations d’affectation des agents non titulaires pour la rentrée prochaine
- Les recrutements d’adjoint.es administratifs sans concours
- Les nouveaux calendriers des concours et examens professionnels de la filière administrative
- Les demandes de congé de formation professionnelle
- L'actualité de la crise sanitaire en services académiques : la phase de déconfinement et de reprise d’activité
- Rappel d’utilisation de cartes de parking pour les personnels du rectorat et de la DSDEN de la Somme
- Le mouvement interne au rectorat d’Amiens
- La fermeture du rectorat durant les congés d’été
- La prime Covid et sa déclinaison dans notre académie

- Les ASA : ce qui va changer en juin par rapport à leur attribution en mai (cliquez sur l'image ci-dessous)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 25 mai 2020 se tenait le premier CHSCTMEN depuis le déconfinement avec pour sujet principal la crise sanitaire

La déclaration liminaire de la FSU

Le compte-rendu de la FSU

 

Plan de sortie de crise

 

Mardi 26 mai, 20 organisations associatives et syndicales publient un plan de sortie de crise.

Dans un document détaillé de 24 pages (cliquez sur l'image de gauche) , les organisations signataires défendent 34 mesures pour répondre de concert

aux enjeux sanitaires, sociaux, économiques et écologiques auxquels font face nos sociétés.


Le contexte de « déconfinement progressif » est encore très incertain et beaucoup dépend de paramètres que personne ne maîtrise, comme la mise au

point d’un vaccin ou la découverte de traitements efficaces contre le Covid-19.

 

Mais c’est précisément dans les périodes de choc d’immédiat après-crise que l’histoire s’accélère, que les bifurcations sont engagées ou pas, que les
décisions prises conditionnent pour une longue période la construction du futur.

L’expérience toute récente est source de prises de conscience et de réflexions de plus long terme sur lesquelles nous entendons bien nous appuyer.

 

Décliné en 34 mesures, le plan précise « faire la démonstration qu’il y a des alternatives au capitalisme néolibéral, productiviste et autoritaire, et que ces

alternatives sont crédibles, désirables et réalisables, à condition que les moyens politiques soient mis au service des objectifs de transformation sociale et

de préservation de l’environnement. »

 

 

Courrier de Madame la Rectrice en date du 12 mai 2020 relatif à la reprise progressive des activités sur site.

(Cliquez sur l'image de gauche pour en prendre connaissance)


- Fiche Conseils personnels lors de la reprise de l'activité sur site et à distance
- Fiche d'information relative aux personnels indisponibles pour un retour sur site
- Fiche Écoute et accompagnement pour les personnels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur les images ci-dessus !

 

 

Instruction adressée par le directeur général des ressources humaines aux recteurs et rectrices, suite à la séance du CHSCT ministériel en date du 7 mai 2020 et relative au renforcement de l'accompagnement des personnels

pour la réouverture progressive des écoles et des établissements d'enseignement et divers sujets RH

 

Beaucoup de confusions ont marqué le temps de confinement en mars
De nombreux collègues sont dans des situations administratives de travail assez peu claires.
Ce document (cliquez sur l'mage ci-dessous) résume les principales situations à partir du 11 mai prochain.

 

 

 

 

 

 

Courriel du secrétariat général aux personnels du rectorat d'Amiens le 5 mai 2020

Mesdames et messieurs,
Depuis le 17 mars 2020, vous avez activement contribué à la mise en œuvre de notre plan de continuité administrative

et je vous en remercie vivement. A compter du 11 mai 2020, il nous faut organiser un "déconfinement" progressif.

Lire la suite ici 

 

 

 

Dans le cadre de la préparation du prochain CHSCTA, le SNASUB-FSU avec la FSU, demande d'urgence communication d’un protocole de reprise du travail en services académiques.


Nous souhaitons avoir communication, avant la tenue du CHSCTA, du Plan de continuité administrative et des procédures très précises pour un protocole de reprise du travail dès le lundi 11 mai 2020 par les personnels ATLSS exerçant en services académiques. Ce document a déjà été demandé lors du dernier CHSCTA sans succès à ce jour.

(Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire)

Rectorat de l’académie d’Amiens
Plan de reprise de l’activité sur site (PRAS)
Crise sanitaire liée au Covid-19

(Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire)

La Cafétéria l'ESCALE ne rouvrira pas pour le moment

 

 

 

 

 

PROTOCOLE SANITAIRE

REOUVERTURE ET FONCTIONNEMENT DES COLLEGES ET DES LYCEES
Document réalisé par le ministère de l’éducation nationale publié le 3 mai 2020

 

Protocoles sanitaires : Le ministère allège la sécurité sanitaire
3 mai 2020 - Avec 2 jours de retard, le ministère a publié le 3 mai les protocoles sanitaires des écoles,

collèges et lycée. Le principal changement concerne les masques destinés aux enseignants et aux élèves.

Ils ne sont plus obligatoires pour enseigner mais le restent pour l'entrée en classe pour les enseignants.

 

PROTOCOLE SANITAIRE

ÉTABLISSEMENTS MATERNELLES ET ELEMENTAIRES
Document réalisé par le ministère de l’éducation nationale le 29 avril 2020 publié le 3 mai 2020

 

 

Les dates clés de la réouverture progressive pour notre académie

La Lettre d'information numéro 4 de l'académie d'Amiens est parue le 30 avril, n'hésitez pas à la consulter

 

La reprise au plus tôt de l’accueil des enfants les plus jeunes dans des classes avec des effectifs bien supérieurs

aux limites autorisées dans l’espace public, dans les crèches et les écoles, confirme bien qu’il s’agit de

« faire garder les enfants » qui ne peuvent rester seuls au domicile. Le volontariat qui serait ainsi laissé aux parents

 est illusoire : il révèle et amplifie les inégalités sociales et scolaires.

L’affichage du gouvernement sur le combat contre les inégalités scolaires ne tient pas.

 

 

 

Compte rendu de l'audience entre la FSU et Jean-Michel BLANQER du jeudi 30 avril 2020

 

 

Globalement, la délégation FSU a eu le sentiment d’un ministère qui ne renoncera pas à la date du 11 mai, ne parlant même plus d’une pré-rentrée pour les équipes éducatives.


La seule cohérence ce sont les élèves qui ne peuvent pas se garder seuls


Les adjoints-gestionnaires ayant en charge la gestion matérielle des EPLE, la sécurité des locaux et le respect des règles d’hygiène soulignent encore l’impréparation et l’absence de visibilité pour préparer toute réouverture au public.


Le ministre affirme qu’il a donné des consignes aux recteurs pour demander de la bienveillance pour tous...

Communiqué de presse de 9 syndicats de la FSU

concernant la reprise scolaire annoncée pour le 11 mai 2020

 

 

 

 

A la demande du Président de la République, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran a installé un conseil scientifique pour éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au Coronavirus. Ce comité a rendu son avis concernant une ouverture des établissements scolaires à partir du 11 mai.

 

Le Conseil scientifique écrit qu’il « propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre » mais « qu’il prend acte de la décision politique de réouverture au 11 mai ».


A quoi sert de s’entourer d’un comité scientifique si son avis n’est pas pris en compte
et que c’est une décision politique qui prévaut ?

 

Sur quelle autre autorité médicale s’appuie donc cette décision politique ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prérequis et mesures à mettre en place avant toute levée progressive et contrôlée du confinement
Cet avis a pour objectif d’indiquer les conditions minimales nécessaires pour préparer de façon cohérente et efficace une levée progressive et contrôlée du confinement.

Il préconise la fermeture des écoles jusqu'en septembre 2020

 

Cet avis est organisé en 2 parties :
- Les prérequis minimaux de sortie du confinement ;
- Des scénarios de sortie de confinement.

Cet avis porte sur les deux mois qui suivent la sortie du confinement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfants, écoles et environnement familial dans le contexte de la crise COVID-19
Cette note a pour objectif d’indiquer les conditions sanitaires minimales d’accueil dans les établissements scolaires et les modalités de surveillance des élèves et des personnes fréquentant ces établissements à partir de la rentrée des classes du 11 mai 2020.
Elle porte sur la période allant du 11 mai 2020, date fixée par le gouvernement pour une réouverture progressive des établissements scolaires, jusqu’aux aux grandes vacances qui débutent le 4 juillet 2020.

 

Cette note concerne les élèves et leurs parents, les enseignants, les personnels de direction et tous les agents appartenant à la communauté éducative. Cette note considère le temps scolaire, périscolaire.

 

 

 

Monsieur le Premier ministre,

L'ouverture des lieux scolaires et la reprise de la classe ne sont pas des décisions sans risques et ce pour toute la société. Elles ne peuvent se concevoir qu’aux conditions de garanties optimales de sécurité sanitaire en situation de travail qui sont loin d’être maîtrisées aujourd’hui. Assurer la sécurité au travail, de surcroît dans un espace accueillant du public, nécessite une évaluation précise, spécifique et professionnelle des risques et doit déboucher sur des moyens renforcés en complément des instructions sanitaires générales.

 

Alors qu’avait été convenu de prendre le temps de la concertation, notamment dans le cadre du CHSCT, le ministre annonce déjà, devant la représentation nationale, une organisation dont les personnels et leurs organisations syndicales sont convaincus qu’elle est précipitée. Ils savent qu’elle n’est pas opérationnelle et qu’elle fait prendre des risques inutiles et inconsidérés aux agent-es, aux élèves et à leurs parents. Ils ne partagent pas davantage les choix faits dans le cadre de la progressivité annoncée, ni celui des différents « temps » scolaires et de leur articulation. Ils s’inquiètent des conséquences psychosociales sur les personnels de la communauté scolaire qui pourraient résulter de demandes impossibles ou dangereuses à mettre en œuvre.

Pour lire la suite, cliquez sur l'image de gauche

 
Quelle que soit la date officiellement annoncée, la sécurité sanitaire est un préalable à toute rentrée des personnels et des élèves. Si toutes les conditions ne sont pas réunies, le déconfinement ne pourra se faire, sous quelle que forme que ce soit. La date du 11 mai doit donc être dès maintenant « désacralisée », tant auprès des professionnels de l’Éducation Nationale que des familles. En effet, elle génère beaucoup de peur et d’angoisse dans les professions et chez les familles.

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Partie 1
Coronavirus : comment les concours et examens de la fonction publique vont être adaptés
Publiée au Journal officiel du 28 mars, une ordonnance permet au gouvernement de prendre les mesures “nécessaires”

pour permettre “d’assurer la continuité du déroulement des concours et examens d’accès à la fonction publique”, pour la plupart

interrompus depuis mi-mars. Les voies d’accès aux corps, cadres d’emplois, grades et emplois des agents publics pourront

être adaptées “notamment s’agissant du nombre et du contenu des épreuves”.
Partie 2
La DRH de l’État cadre les possibilités d’adaptation des épreuves des concours et examens de la fonction publique
Des lignes directrices “pour l’adaptation” des épreuves des concours et examens de la fonction publique viennent d’être adressées

aux ministères par la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP).

Pour lire le communiqué cliquez sur l'image de gauche

   
 

 

Courrier intersyndical du 17 avril 2020 au Ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse
au noms des personnels, des parents d'élèves et des élèves qui tiennent à faire part de leur grande inquiétude

suscitée par les annonces du président de la République sur la réouverture progressive des écoles et établissements

scolaires à partir du 11 mai 2020.

 

Pour lire le communiqué cliquez sur l'image de gauche

 

 

 

Au travers d’ordonnances, le gouvernement a adopté un certain nombre de nouvelles dispositions concernant les agent.e.s de la Fonction publique qu’il a officialisées le 15 avril 2020.

Pour lire le communiqué cliquez sur l'image de droite

 

Pour nos organisations syndicales, ces mesures sont très loin d’être à la hauteur des enjeux. Pire, elles comportent d’inacceptables et injustes reculs.

Les organisations syndicales CGT FO FSU Solidaires et FAFP de la Fonction publique continueront leur combat pour une juste reconnaissance de l’engagement des agent.e .s, le renforcement des services publics et de leurs moyens et toutes les mesures indispensables pour que le jour d’après ne permettent plus les graves errements d’hier et d’aujourd’hui.

 

Covid-19 : confinement et congés

 

Nous avons eu communication du projet d’ordonnance relative à la prise de jours de RTT ou de congés dans

la fonction publique de l’Etat et la fonction publique territoriale au titre de la période d’urgence sanitaire :

 

Prenez connaissance de l'Ordonnance du 15 avril 2020 relative à la prise de jours de réduction du temps de travail

en cliquant sur l'image de gauche

 

 

Communiqué de la FSU du 15 avril 2020

Ordonnance sur les congés dans la fonction publique injuste et vexatoire !

Pour lire le communiqué cliquez sur l'image de droite

 

Pour la FSU cette ordonnance est en totale contradiction avec les discours présidentiels saluant l’engagement des personnels de la fonction publique.

 

   

Communiqué de la FSU

suite aux annonces du Président de la République du 13 avril 2020


Lors de son allocution, le Président de la République a rappelé la force et le sens des responsabilités des salarié es et des fonctionnaires. C’est dès maintenant que la FSU exige une traduction en actes de ce discours.

Pour lire le communiqué cliquez sur l'image de droite

 

 

Compte rendu du CHSCTA du vendredi 3 avril 2020 en visioconférence
Madame la rectrice a présidé cette instance qui s’est déroulée en visioconférence...
Etaient membres participants au titre de la FSU: Hélène ALLANIC, Guy FRIADT, Bernard GUÉANT et Pierre RIPART.

Cliquez sur l'image ci-dessous pour prendre connaissance de notre compte-rendu

 

Priorité des taches administratives

Extrait du Vadémécum FAQ administratives sous Covid-19 du MEN

Extrait du Vadémécum de gestion de crise en EPLE précisant les tâches administratives prioritaires (Académie d'Aix-Marseille)

 

Coronavirus : Comment les concours et examens de la fonction publique vont être adaptés

 

Covid-19 : Télétravail et contrôle du temps de travail
Le SNASUB-FSU s'adresse à la secrétaire générale de l'académie à la demande de plusieurs collègues

 

Note rapide du SNASUB-FSU à propos de l’ordonnance 2020-347 du 27 mars 2020 « adaptant le droit applicable au fonctionnement des établissements publics et des instances collégiales
administratives pendant l'état d'urgence sanitaire »

Coronavirus : Condition d’application du dialogue social pendant l'état d'urgence sanitaire

 

Stéphanie DAMERON, Rectrice de l'académie d'Amiens aux personnels

 

L'académie d'Amiens vous informe

Gardons le contact

 

Mesdames, Messieurs, chers membres de l'académie d'Amiens,

En cette période exceptionnelle, la solidarité et le lien entre nous sont plus que jamais essentiels. Nos modes de communication appellent à être repensés pour nous tenir informés, comme promis dans mon courrier du 24 mars.

C'est pourquoi vous recevrez désormais, une fois par semaine, pendant toute la durée de la crise sanitaire que connaît notre pays, une lettre d'information de l'académie d'Amiens. Cette dernière est structurée en cinq rubriques : les actualités, un article d'analyse, un focus sur une activité ou un service, une rubrique agenda et un point ressources humaines. Cette semaine, vous trouverez notamment des retours d'expérience de la mise en œuvre de la continuité pédagogique ainsi que le détail du fonctionnement du rectorat en ces temps particuliers.

Les prochains envois seront réalisés tous les jeudis après-midi via une adresse mail dédiée lettreinfo@ac-amiens.fr :

celle-ci vous permettra également de faire part de votre propre actualité et de faciliter les échanges entre nous.

J'espère que vous trouverez en cette lettre d'information des éléments permettant de vous accompagner dans l'exercice de vos missions, ou, tout simplement, de manifester notre appartenance à cette belle maison qu'est notre académie.

Avec toute ma confiance,

Stéphanie Dameron,
Rectrice de l'académie d'Amiens

 

Lettre d'information numéro 1 

 

Lettre d'information numéro 2 

 

Lettre d'information numéro 3 

 

Lettre d'information numéro 4 

 

Note de lecture du SNASUB-FSU à propos de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 « d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 »

Note de lecture de la loi n° 2020-290 « d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 »